Critiques de Vive l'amour

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SullyRay

le 2 mars 2012

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L'anti-contemplatif

Souvent quand c'est lent, les gens ont trouve le pratique adjectif de "contemplatif", c'est bien pratique et puis on peut mettre plein de choses qui n'ont pas de rapport avec la choucroute dedans. Et puis surtout on se demande jamais ce que ça veut vraiment dire contemplatif. On dit de Tarr qu'il...

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Minimus

le 25 févr. 2011

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Critique de Vive l'amour par Minimus

(Lisez pas si vous avez peur des spoilers, on sait jamais) C'est une des forces de Tsai Ming-liang : je peux regarder une femme pleurer pendant 5 minutes, je peux regarder cette même femme marcher au bord d'un terrain boueux pendant 5 autres minutes, je sais pas, j'arrive pas à m'emmerder. Le...

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pierreAfeu

le 5 janv. 2014

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Tout l'art de Tsaï Ming-liang

Toute la beauté du cinéma de Tsaï Ming-liang est là, toute sa force aussi. Comme tous ses autres films, mais de manière plus forte encore, Vive l'amour est une savante chorégraphie de corps et de lieux. On se croise, se cogne, se cache. On s'approprie les lieux, on les vole, on se les garde. On...

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IllitchD

le 3 févr. 2014

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Critique de Vive l'amour par IllitchD

Tsai Ming-liang signe comme second long-métrage une œuvre qui traite du mal de vivre et d’aimer. Il prend pour se faire trois jeunes adultes perdus dans une ville déshumanisée où la communication est de plus en plus difficile. Ils parlent peu mais ils sont envahis d’un brouhaha immense et permanent...

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Multipla_Zürn

le 31 août 2021

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Critique de Vive l'amour par Multipla_Zürn

Le monde est à vendre : tous les appartements du film sont à vendre (sauf celui de la vendeuse), pour vivre il faut vendre ou acheter, et pour mourir aussi il faut acheter (une bonne place au columbarium). Même le grand parc est en travaux, aux mains d'un paysagiste pas pressé de rendre aux...

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JoggingCapybara

le 6 août 2021

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La dernière séance

La première séquence du premier (télé)film de Tsai Ming-liang, « All the Corner of the World » (1989), donnait déjà le ton : attroupée devant un cinéma fermé, une foule de citadins se voit heurtée par un nuage de poussière émanant d’un chantier sur le trottoir d’en face. Alors que s’enchainement...

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Yu72

le 26 févr. 2024

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Contemplation du vide

Dans ce film, on va tourner pendant presque 2 heures autour de 3 personnages. Premièrement ils semblent tous très différent les uns des autres, puis on se rend vite compte qu'ils partagent tous la même profonde solitude. Tsai Min Liang présente un Taipei oppressant mais paradoxalement vide de vie...

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leonard-michalon

le 24 oct. 2022

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vivement que ça se termine

ça part d'un d'un point perdu: Ma mère m'offre le ciné. Moi je veux aller voir "Chungking Express", elle "Vive l'amour". Donc je vous la fait courte et nous voilà devant le film qui honnêtement a été le seul de ma longue et prolifique carrière de cinéphage à avoir presque réussi à me faire sortir...

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GigiLotus

le 15 févr. 2021

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Vive l'amour...

Que ce cinéma est beau dans ces silences, ces paysages, ces errances, ces corps qui se croisent, se frôlent, se touchent. Une certaine mélancolie en nous ensuite.. Un cinéma que j'aime, que j'admire, qui me fait chavirer.

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grantofficer

le 8 déc. 2020

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Locataires

J'aime le cinéma de Tsai Ming-liang. Un cinéma silencieux, réfléchi, ciselé, qui prend tout son temps, sans pour autant jamais m'ennuyer. Chacun de ses films respire une intelligence profonde, un souffle poétique dont ne peut que se délecter au visionnage. Vive l'amour est son deuxième...