Le jeu Dragon Ball Z qui a bouleversé mon enfance

Avis sur Dragon Ball Z : L'Héritage de Goku II sur Game Boy Advance

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Version Game Boy Advance

Quand j'étais gosse, j'étais un gros fan de Dragon Ball Z (en même temps, qui ne l'était pas et ne l'est pas ?), bien plus qu'aujourd'hui même s'il m'arrive encore d'essayer de reproduire le Kaméhaméha de temps à autre, qui sait, p't'êt' qu'un jour ça va marcher. Alors quand mes parents m'ont offert à mon anniv' (je sais plus lequel, et on s'en fout de toute façon) un jeu de la licence sur ma petite Game Boy Advance, j'étais tout content. J'ai eu du bol, j'aurais pu avoir Dragon Ball Z : Taiketsu (je bavais sur la jaquette en plus), mais j'ai eu droit à l'une des meilleures adaptations vidéoludiques de la création de m'sieur Toriyama, Dragon Ball Z : L'héritage de Goku II.

Cent heures ? Deux cents ? Je ne sais pas combien de temps j'y ai joué, mais il est certain que c'était beaucoup. Au niveau du gameplay, c'est simple et assez fun, pour peu que l'on ne demande pas un A-RPG complexe. Même si le jeu est assez simpliste, il ne faut pas sous-estimer sa difficulté, car dans ce soft, les ennemis sont cheatés et ce dès le départ, faut faire pas mal de level-up pour s'en sortir, surtout contre certains boss. Eviter les combats semble être une bonne solution des fois, mais après, il y a des passages où on se casse forcément les dents, puisqu'on a pas a augmenté de niveau (d'ailleurs, ce serait dommage de ne pas le faire, c'est méga jouissif d'avoir ses personnages au niveau 50 !).

Mais là n'est pas le point fort de ce titre. Non, s'il m'a autant captivé, c'est grâce à son univers vraiment très réussi. En plus d'être assez joli graphiquement, c'est le Dragon Ball Z au monde ouvert le plus gigantesque qui existe. Bien que les zones ne soient pas reliées entre elles, elles sont assez vastes pour qu'on apprécie le voyage à sa juste valeur. D'ailleurs, le nombre de décors variés est assez phénoménal : déserts, villes, îles, montagnes, forêts, campagnes... et on passe par tous les lieux cultes, niveau fan-service, c'est clairement réussi. De plus, on est motivé grâce au scénario respecté à la lettre près, les dialogues sont réussis et il y a même des événements implantés de l'anime (la rencontre avec Tao Paï Paï par exemple), on ne se fout clairement pas de la gueule des puristes, bien au contraire. J'ai jamais fait le jeu en ligne droite, mais même comme ça, il est vraiment long, tant il y a de choses à faire. Après, au niveau des musiques, la plupart sont reprises de la version américaine de l'anime et collent plutôt bien au jeu, tout comme les bruitages, on ne peut plus fidèles.

Bref, bien qu'une majeure partie de cette critique soit basée sur mes souvenirs d'enfance, je ne pense pas que mon avis changerait beaucoup si je rejouerais à Dragon Ball Z : L'héritage de Goku II aujourd'hui. C'est pour toutes ces raisons que ce jeu fait partie de mes jeux les plus préférés (bon après, il va p't'êt' descendre un peu dans mon top, vu que j'ai loupé une tonne de jeux intéressants) et mon plus grand rêve de fan, ce serait qu'un jour des développeurs reprennent le concept sur une console de salon dans un univers tout en 3D et avec un gameplay à la The Legend of Zelda (ciblage des ennemis puis esquives, coups rapides/puissants, attaques spéciales à distance... ce serait vraiment fun), car c'est bien les jeux de combat Dragon Ball Z, mais depuis Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi 3, ça s'essouffle violemment. Vous êtes fan de Dragon Ball Z, d'A-RPG et des graphismes charmants de la Game Boy Advance ? Alors foncez !

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