Style enfantin, histoire mâture...

Avis sur Final Fantasy IX sur PlayStation

Avatar Kevin Dubuisson
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Version PlayStation

Cette critique contient de légers spoilers

Il y a cette critique sur Final Fantasy IX qui revient sans cesse, le design de l'univers et des personnages sont enfantins. Effectivement, c'est un effet de style, ce n'est pas un défauts du jeu, mais plutôt une personnalisation propre au renouveau d'un genre. A l'instar de notre époque où certain jeu comme Octopath Traveler sont considéré comme des jeux magnifiques, avec des designs originaux et des graphismes qui se veulent anciens.

Final Fantasy IX est pour l'époque un vrai bijou de beauté graphisme, on se croirait dans une toile d'un artiste qui fait bouger les personnages de son œuvre. D'ailleurs le jeu transpire ce genre de petit clin d'œil à la sculpture, au théâtre, à la littérature ou encore justement à la peinture. Les personnages justement parlons en, certain sont effectivement pas très intéressants comme Kweena et Steiner qui font plus office de comic relief ou Tarask qui n'a pas un développement très poussé au-delà de l'admiration qui l'a pour le héros de l'histoire. Djidane, justement le héros de l'histoire est en constante évolution, tantôt un voleur, tantôt un héros, tantôt un jeune homme tourmenté de part ses origines mystérieuse. Dagga dont le poid des responsabilité écrasante devient trop difficile à porter. Freyja et Eiko dont les peuples respectifs on subit de véritables génocides, mais le personnage le plus intéressant de l'histoire est très certainement le jeune Bibi, poupée mouvante qui a développé une personnalité, qui se pose sans cesse des questions très pertinentes sur la vie et sur la mort.

Le gameplay basique est tout de même sympathique, du combat au tour par tour jusqu'à personnages, incluant la possibilité de jouer avec deux manettes. Les combats rapportent de l'expérience, l'éternelle monnaie de la saga, des gils, des objets, des cartes à jouer et des points de compétence. Les compétences sont attribués par les armes de maniere provisoire et lorsqu'on a assez de points on l'a débloque en permanence, après il faut l'attribuer. Un système de transe qui rend les personnages plus puissant, même si la barre se rempli treeeesss doucement. Les personnages on chacun leur propre compétence au combat, comme le vol, la magie noire ou la blanche.

Les quêtes annexes et les mini-jeux sont parcontre en nombres. Vous pouvez creuser avec votre chocobo, il peut gagner des niveaux de bec et de nouveaux pouvoir pour celui ci, vous pouvez déterrer pas mal de trésor, dont certaines armes ultimes et des cartes rare, même le boss le plus puissant du jeu ce fait avec cette quêtes. Le jeu de carte Tetra Master est moins passionnant que celui du dernier Final Fantasy, le Triple Triad, mais tout de même fort plaisant. Capturer des grenouilles, faire la courses, de la corde à sauter et bien d'autres encore.

La musique est comme d'habitude une vrai merveille auditive, et est fidèle à l'univers fantasy de ce chef d'œuvre.

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