Luigi, la prochaine fois qu'on te demande si tu es un dieu, tu réponds OUI !

Avis sur Luigi's Mansion 2 sur Nintendo 3DS

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Version Nintendo 3DS

Après 3 ans de développement, 3 longues années d'attente des futurs et possesseur de la 3DS à l'époque. Luigi's Mansion 2 (ou Luigi's Mansion : Dark Moon) sorti le 28 mars 2013 dans nos contrées fait suite au jeu Luigi's Mansion sorti en 2001 sur Nintendo Gamecube qui fût bien accueilli par la critique de l'époque malgré sa courte durée et fût un des rares jeux de la licence au plombier où le heros n'est pas Mario mais, son frère tout de vert habilé, Luigi.
Qui dit changement de personnage, dit changement de gameplay. Luigi's Mansion ne fût pas un jeu de plate-forme comme son frère à pû avoir avec Super Mario Sunshine sur Gamecube mais, un jeu mêlant action, aventure, puzzle le tout dans un environnement parodiant le Survival Horror, film d'horreur et de fantômes. Humour absurde, cartoonesque, parodique à la sauce Nintendo, nous fûmes servi. Mais est-ce la même formule que Next-Level Games (les développeurs) nous ont servi ? Oh que oui et nous en avions besoin.

La même, mais en different.

Pour son retour très attendu sur la console next-gen portable de Nintedo, Luigi's enfile de nouveau ses beaux habits de chasseur de fantôme pour débusquer dans pas moins de cinq manoirs les spectres et trouver cinq fragments d'un [insérer nom de l'objet cliché, style diamant] qui sert de prétexte de scénario mais, nous ne sommes pas dupe ! Oh non.
Si l'univers et le but reste semblablement le même, certains éléments du gameplay ont été supprimés, modifié, créé pour de changement, certes, attendu mais, tout de même agréable. Garder un gameplay solide et en changer certains éléments, classique. Prenons un exemple très simple. Les aficionados du premier épisode savent comme moi que la base du gameplay résidait en surprendre le fantôme avec de la lumière (la lampe torche que l'on pouvait celons et éteindre) et l'aspiration du spectre grâce à la gâchette et en se dirigeant de direction opposée au spectre.
Rien de plus simple au monde ! Mais vous devez oublier tout ça maintenant. Dorénavant, la lampe reste toujours allumé et peut se charger tel un Kamehameha (ou un Hadouken, celons vos références) pour une puissance d'éclairement maximale pour rendre n'importe quel ectoplasme aussi aveugle que Stevie Wonder (ou Gilbert Montagné celons vos références). Et comme dans le premier opus, l'aspiration grâce à l'Ectoblast 5000, de vos assaillants.
Un changement important pour les anciens joueurs mais, qui se fait étonnement rapidement et qui est, finalement, une très bonne idée, qui rajoute du challenge en prenant compte que les fantômes ne se laissent pas forcement faire. Casques, pelles et autres accessoires sont utilisés par les spectres pour vous empêcher de les illuminer de votre lumière bénie. Un bon timing et un peu de sang-froid vous sera nécessaire au début de l'aventure pour vous faire au gameplay. C'est malgré tout un titre à la difficulté assez basse et à la durée de vie courte. Néanmoins, il existe un éventuel mode "scoring". Des rangs, des secrets, de l'or, points, rien de bien folichons mais, qui peut
finir par rassasier les plus scoreurs d'entre vous. Pour quelques heures de plus tout au plus.

Luigi, l'Anti-hero parfait ?

Plongé dans ce monde effrayant rempli de fantômes cartoonesques et de manoirs clichés au possible, Luigi n'est, en effet, pas l'exemple parfait du preux chevalier comme peut l'être son frère, non. Mais armé de son Ectoblast 5000, de sa DS (notre outil de navigation dans les manoirs comme l'a pu l'être la Gameboy Horror du premier opus), de sa lampe torche et de son courage (presque) infaillible, il devrait sans doute, avec votre aide, se démêler de ses affaires.
Mais soyez prévenu, il ne sera pas discret, oh non. Que de gémissements, de râles, de petits cris, de frémissements au moindre grincement de porte. Son visage portera le sombre masque (ridicule) de la peur au petit souffle d'air sur la fenêtre. Le tout orchestré par une musique inspirée par les plus grandes compositions de musique de film d'horreur, de zombie, de musique classique avec la petite touche parodique qu'il faut pour coller à l'ambiance. Seul la voix du Professeur K. Tastroff, l'inventeur de l'Ectoblast 5000 et acolyte, est vraiment casse-burne. Et je pèse mes mots. Seul des mimiques vocale, petits mots, rire, bruits bizarres sortent de sa bouche en guise d'introduction de chaque boite de dialogue, ce qui rend les moindre dialogues insupportable au niveau sonore.
Pour ce qui est de la modélisation générale, c'est du très bon. C'est beau, l'ambiance généré par les décors est très bonne et les personnages très cartoon, absurde, arrondi, coloré malgré le côté très vert foncé des couleurs prédominantes.

Pari réussi

Peu importe le fait que les joueurs l'attendaient, son retour est réussi sur la 3DS. Que ce soit en terme technique ou de gameplay, il n'y a pas grand-chose à dire. Certains dirons que c'est trop court et facile. Sans doute vrai, mais se fût la même chose pour le premier opus, c'était attendu.
Ne chipotez pas. Si vous possédez une 3DS en manque de jeu, c'est le jeu qu'il vous faut ; quelques bonnes heures de jeux en attendant le jeu de dix à trente heures de jeu que vous attendez.

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