Sans Conviction, Fisher devient Bourne.

Avis sur Splinter Cell : Conviction sur Xbox 360

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Version Xbox 360

La Mémoire dans la peau.

Quand Jason Bourne rencontre Sam Fisher, sa donne Conviction. Un épisode plus burné, plus pêchu, plus accessible, qui dérouteras sans doute bon nombre d'aficionados de la série. Pour ma part, j'ai été assez décontenancer au départ, mais rapidement, j'ai adhéré aux simplification exécuter, tout en regrettant qu'ils n'est pas créer une nouvelle I.P tant les changements sont nombreux.
Si le gameplay fonctionne bien, on sent qu'il n'est pas aboutie. Beaucoup de chose manque à l'appel et entrave l'expérience, sans être exhaustif, le simple fait de ne pouvoir siffler ou d'éliminer un ennemis tout en restant agripper à un tuyaux manque cruellement à l'appel. De même que certaine nouveauté, comme notre dernière position connue par l'ennemi, ne sont pas au point.

Un exemple assez explicite :

Je fait part de ma présence au rebord d'une fenêtre, l'ennemi me vois, s'avance, arriver à proximité je le chope et le projette dans le vide, puis un deuxième, un troisième, un quatrième, un cinquième - si si, j'vous jure - s'avance, et rebelote.

Ca n'arrive pas systématiquement, mais suffisamment souvent pour nous interpellez. Toutefois, ces désagrément n'arrivent pas à tarir le plaisir de jeu, tant la progression se veut rapide et varier. Pour grossir le trait, une zone veut dire deux chemins d'infiltration, plusieurs possibilité d'éliminer les ennemis : façon assassin - par le biais d'éléments du décors, de tirs silencieux, ou de corps à corps furtif - ou à la Rambo via l'arsenal mis à notre disposition; bien que cette dernière reste loin des sensation émise par un Gears of War.

La Mort dans la peau.

La série n'a jamais briller par son scénario, c'est personnages, ou c'est décors - souvent plongés dans l'obscurité, quand ils n'abordent pas leurs textures grisâtre au grand jour. Ici, plus que jamais, on auras encore droit à ces même tares. J'avoue ne pas arriver à comprendre le "Pourquoi?" de cette non évolution. Est-il si difficile de faire des décors plus captivant, plus vivant - à l'image du tanker de Mgs2 sous sa pluie diluvienne ?
Aucun endroit, aucun moment ne parvient à donner un quelconque frisson, et ce n'est pas cette course poursuite au Lincoln Mémorial digne d'un épisode de Benny Hill qui me feras changer d'avis.
Ces carences, la série les trimballes d'un épisode à un autre, sans jamais les modifier. A croire que dans le monde de Tom Clancy tout y est gris et impersonnel.

La Vengeance dans la peau.

Ils ont fait l'efforts du changement, hélas, ils n'ont pas été jusqu'au terme de leurs idées. On sait que l'entreprise n'a pas été de tout repos, et cela donne - comme souvent au bout d'un développement chaotique - un truc un peu bancale, qui manque de finition.
La voie emprunter est pourtant bonne, tout en restant loin de l'intensité d'un titre comme La Mémoire dans la Peau - sortie en 2008 -, avec ces courses poursuite menés tambours battant, et loin de la complexité des premier Splinter Cell, on ressent tout de même que le gameplay a du potentiel. Conviction à donc le Q entre deux, ne parvenant jamais à briller d'un coter comme de l'autre.
Après le tout reste sympa, on s'amuse, mais une fois fini on le range gentiment au coter de titre tomber dans l'oublie, se demandant quel dent peuvent avoir les Développeur contre Sam pour le bousculer à ce point, sans jamais lui accorder l'attention qu'il mérite aux yeux de ces fan en perdition.

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