Carnet de lecture 2021

Avatar emmanazoe Liste de

17 livres

par emmanazoe

Pour l'année précédente, c'est par ici : https://www.senscritique.com/liste/2020_carnet_de_lecture/2575341

38 livres en 2019, 39 en 2021... J'ai toujours pour objectif la moyenne d'un livre par semaine... (m'en manque une dizaine quoi !)

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Croissant
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  • Stupeur et Tremblements

    Sortie : . Roman.

    Livre de Amélie Nothomb

    Janvier
    187 pages

    Ça se lit vite et bien, j'ai aimé les descriptions. Des gens, de leurs expressions, de ce qu'ils laissent paraître. Des lieux, de ce monde un peu à part. Et puis ses pensées à elle.
    Mini projection dans un ailleurs.
  • Yoga (2020)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Emmanuel Carrère

    Janvier
    392 pages

    Mitigée. Il y a de bons passages, de bonnes idées, mais c'est inégal, un peu disparate. Et finalement ça ne m'a pas engagée plus que ça.
  • Tout le bleu du ciel (2019)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Mélissa Da Costa

    Janvier-février
    838 pages

    Des réserves sur l'écriture. Énormément de répétitions de mots par exemple (j'ai vérifié, à chaque fois je remontais en haut du paragraphe ou de la page. J'avoue y être plutôt sensible).
    Ce n'est pas une pépite littéraire, mais l'histoire prend vraiment bien. Moi qui suis très peu voyage, peu roadmovie, j'ai voyagé avec eux sans bouder mon plaisir. Ca m'a donné envie de visiter Comes et Eus, notamment.
    Evidemment la plupart des événements sont attendus.
    Mais la découverte de l'autre, les liens qu'ils tissent (lentement !!). Leur rencontre avec Myrtille (j'ai tellement pensé à mes Marinette et Madeleine). Et puis il y a un chat, des journaux de bord, des mots gravés sur les murs et au plafond. Ce n'est évidemment pas pour me déplaire.

    SPOIL : J'ai trouvé ça beau qu'elle s'éclipse pour laisser sa famille le retrouver... pfiou je n'aurais jamais pu, j'admire.
  • Leah à contretemps

    Leah on the Offbeat

    Sortie : . Jeunesse et roman.

    Livre de Becky Albertalli

    Février
    393 pages

    Dispensable sans doute, mais ça a été une telle joie de retrouver les personnages ! (d'autant plus que je suis tombée sur celui-ci par hasard à la bibliothèque, et le 3ème tome la semaine d'après, aussi par hasard).
    C'était comme deux belles surprises, des petits messages d'amis revenus de loin.
    Ca ne prend pas autant, et peut-être que le "phénomène Love Simon" prend trop d'ampleur, que ça paraît un peu gros que tous les personnages ou presque "s'y mettent". Mais c'est un plaisir coupable, toujours.
  • Love, Creekwood (2020)

    Sortie : . Nouvelle.

    Livre de Becky Albertalli

    Février
    144 pages

    Retrouver l'épistolaire, c'est chouette. En ça, il se rapproche presque davantage du 1er tome.
    Alors c'est court, trop court. Parfois les mails sont eux aussi trop courts, trop anecdotiques. Mais on retrouve Simon comme il est (fou comme sa personnalité est marquée, comme on a l'impression de le connaître), leurs messages à eux deux sont toujours aussi craquants.
  • Le Bleu de tes mots

    Sortie : août 2019. Roman.

    Livre de Cath Crowley

    Février
    282 pages

    Un livre que j'aurais vraiment aimé lire quand j'étais ado. J'aurais été moins exigeante sur la façon d'écrire d'une part, mais surtout... j'aurais adoré.
    Et quelque part, même maintenant, je n'ai pas boudé mon plaisir.
    Il y a des facilités, les mots ne me transportent pas. Mais l'univers... l'idée de cette bibliothèque épistolaire m'enthousiasme tellement ! Ca aurait pu aller plus loin, ou y aller mieux. Les lettres à l'intérieur ne m'ont pas tant..... mais je me suis tellement projetée dans ce lieu que, quelque part, c'est une franche réussite ! Et la façon de finir, même si elle m'arrache le coeur (oui je sais, je suis sensible) est aussi une idée lumineuse...

    Il vient dans mon panthéon ado, si ce n'est pour la forme au moins pour le fond !
  • Nos corps étrangers (2021)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Carine Joaquim

    Février
    234 pages

    Déçue. Je m'achète rarement des livres, en général je zieute en notant pas mal de titres, mais je n'en choisis qu'un, occasionnellement. Et j'avoue que... si parfois, en me laissant aller au hasard, il m'arrive de bien tomber ("Lettres d'amour sans le dire" !!), je me suis un peu mordue les doigts ici.

    Pas fana de l'écriture. Peut-être que j'aime trop les mots, leurs sonorités, leurs associations. Pour tout dire, je prends énormément de photos des pages des ouvrages que je lis. Ici je ne suis même pas sûre d'en avoir pris une...
    Peut-être aussi l'accumulation des problématiques (les personnes en situation de handicap, les réfugiés, ...). Ou non attachement aux personnages de ma part...
    J'ai trouvé aussi que cette déferlante de pages un peu plus "violentes" (ça m'a renvoyée à la fin de Chanson douce, que j'avais pourtant vue arriver) était un peu too much, ou en tout cas rendait l'ensemble du livre inégal.
    Dubitative en tout cas, sans savoir exactement expliquer pourquoi.
  • Fahrenheit 451

    Sortie : 1953. Science-fiction et roman.

    Livre de Ray Bradbury

    Février
    236 pages

    Un peu déçue. Je ne sais pas dans quel livre j'ai lu (cette année je crois) une référence à ce livre, dont j'avais bien sûr entendu parler, mais qui m'a sans doute donné envie de le lire pour les mauvaises raisons.
    Il y était question de se partager les livres pour que chaque personne soit la mémoire vivante d'une oeuvre. En fait cet aspect-là, qui m'intéressait, arrive vraiment vraiment sur la fin de l'ouvrage, et est relativement peu traité...
    Sans doute le côté science-fiction qui me plaît un peu moins... Quoi que le thème, les questions posées, le concept, m'emballent. En fait je trouve l'idée géniale, encore plus une année comme celle que nous vivons, où la culture est niée, interdite, sous le tapis.
    Peut-être que ce sont les personnages... ou peut-être la façon d'écrire. Mais quelque chose chez moi n'a pas pris, et je suis la première déçue.
    Je vais tout de même me tourner vers les adaptations, voir si je peux y trouver mon compte !
  • Deux fleurs en hiver

    Sortie : . Jeunesse.

    Livre de Delphine Pessin

    Février
    188 pages

    Une histoire touchante, mais un brin convenue. L'écriture un peu simple (sans doute particulièrement quand on est du côté de la mamie. Quelque part c'est un peu monochrome dans le changement des personnages).
    Après les protagonistes sont attachants, ça pose évidemment de vraies question (un domaine où les exigences de rentabilité prennent de plus en plus de place sur l'humain).
    J'ai aimé l'histoire des perruques, le changement de couleurs, d'humeurs.
    J'ai aimé que finalement la discussion avec la papa n'ait pas lieu.
    Je me suis attachée au chat.

    Mais voilà, je ne sais pas si je conseillerais ce roman aux ados qui croiseront ma route. Pour le fond oui, pour la forme un peu moins.
  • Métaphysique des tubes

    Sortie : . Roman.

    Livre de Amélie Nothomb

    Février 157 pages

    Un peu sceptique. Si certains moments sont assez croustillants (la recherche de l'ordre des mots à dire en premier pour donner le change / la réflexion sur le suicide comme peur de la mort, etc, ...), d'autres m'ont vraiment laissée sur le bord de la route, voire même agacée. Le parti pris est quand même un peu osé, et pour une allergique à la prétention comme moi, c'est dur à avaler.
    Inégal, pas indispensable.
  • La Supplication (1997)

    Tchernobylskaïa Molitva

    Sortie : 1997. Récit.

    Livre de Svetlana Alexievitch

    267 pages
    Février

    Dès le prologue, la violence est là. L'inconcevable. Une page m'a fait reculer (ce qui ne m'était pas arrivé face à un livre depuis "La vraie vie"), les descriptions à la limite de l'insoutenable...
    Et puis ça se calme (heureusement, sinon je n'en serais jamais venu à bout, et encore, j'y suis allée progressivement).
    Viennent ensuite d'autres témoignages, pêle-mêle, de toute sortes (des liquidateurs, des habitants, des gens qui sont partis, des gens qui sont restés, des gens qui sont venus car ils fuyaient la guerre ailleurs, des couples déchirés, des couples qui se forment, des enfants à naître, des enfants déjà nés que la maladie dévore, ...). C'est ce qui fait la force de cet ouvrage, indéniablement, le côté "brut", des témoignages livrés sans fard, pour un événement où tant de choses ont été passées sous silence. Ici tout est dit, enfin.
    C'est peut-être aussi sa faiblesse, parfois le manque de "liant" (c'est sans doute stupide de dire ça quand un événement aussi énorme lie tous ces témoignages indéniablement) se fait sentir. Peut-être est-ce la "faute" aux sous-titres, pas forcément nécessaire. Je ne saurais dire.
    Et puis là au milieu, de nouveau, la dureté, avec cet enfant sans orifices.
    Et puis tout du long, l'impression que tout ça n'est pas réel, on croirait presque lire de la science-fiction.
    Il y a des moments légers, des passages où on rirait presque (cette dame qui vend son lait en disant que sa vache ne va jamais dehors, qu'elle lui amène elle-même de l'herbe venant de l'extérieur). Tout du long on se demande comment c'est possible, comment ça a pu exister, comment même dans des moments comme ça, sauver les apparences a pris le pas sur la raison, et le déni, et les politiques qui cachent les informations, ...

    Ce livre est assurément incroyable à lire et ne laisse pas indemne.
  • Georges, le monde et moi (2018)

    Sortie : . Roman et romance.

    Livre de Illana Cantin

    314 pages - mars

    Un brin trop "simple" pour moi, tant dans l'écriture que dans les idées. Ou quand il faudra comprendre qu'écrire pour les ados ne veut pas forcément dire écrire comme des ados... (je suis un peu vilaine, j'avoue !). Mais ça ne les empêche pas d'être chou, et puis il en faut des romans comme ça, je suis à fond pour (et il y en a de plus en plus, des romans qui un jour viendront à bout de l'intolérance ambiante).
  • Le Dernier Enfant (2021)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Philippe Besson

    Mars
    206 pages

    Comme un matériau brut. C'est simple finalement, ça va à l'essentiel. Ce n'est pas aussi renversant que le Besson que j'ai eu à lire jusqu'à présent, mais c'est sans doute très fort de retranscrire avec justesse ce grand pas dans la vie de parents, cette "violence ordinaire", les cris muets du jour de la séparation. Je n'ai pas d'enfants, mais la lecture de ces lignes m'a interpellée.
    Après ça ne va pas loin, mais il faut prendre ce livre pour ce qu'il est : une journée, un moment.
  • Un avion sans elle

    Sortie : . Roman.

    Livre de Michel Bussi

    Mars - 573 pages

    Allez il me faut être honnête, j'avoue n'avoir pas boudé mon plaisir. J'ai eu beaucoup de mal à le lâcher, prise d'une frénésie pas si habituelle pour moi.
    Il y a deux-trois choses que j'ai vues arriver avant révélation, j'ai d'ailleurs eu peur que ça parte totalement en vrille.
    Mais... franchement, le résultat me convainc.
    Peut-être pas le livre du siècle, mais en tout cas je l'ai dévoré. Et quelque part, l'appétit c'est parfois tout ce que je demande à un livre...
  • Et ils meurent tous les deux à la fin

    They Both Die at the End

    Sortie : . Roman, jeunesse et roman.

    Livre de Adam Silvera

    Mars - 405 pages
    Ca n'est pas le livre du siècle (je crois que j'attends tellement un nouveau choc, un nouveau coup de coeur à la "Tous nos jours parfaits" que... je ne peux qu'être déçue, vraisemblablement).
    L'écriture est un peu trop simple. Les idées véhiculées parfois un peu trop "clichées".
    Mais bon les personnages sont attachants (et ils sont mignons, même si c'est quand même un peu rapide tout ça...), le concept est intéressant.
    Et puis j'ai trouvé une nouvelle idée pour ma future librairie, donc que demande le peuple !
  • Kérozène (2021)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Adeline Dieudonné

    Avril
    258 pages

    Je suis déçue.... Infiniment. J'en attendais beaucoup trop je pense.
    Après La vraie vie, qui m'avait vraiment laissé une impression totale, une immersion dans un monde de sensations où tous les cinq sens sont en éveil, des mouvements de recul rarement vécus devant les pages d'un livre, une peinture sociale cruelle, implacable, ...

    Ici, on retrouve le style acéré. C'est bien écrit toujours. Mais c'est presque une volonté permanente de choquer. Une sorte de provocation. Un peu comme un réal qui fait durer un peu plus longtemps que nécessaire une scène d'amour un peu malaisante.
    Le fonctionnement récit "choral" est une idée mais ici c'est comme une surenchère de qui aura la phobie la plus loufoque, la vie sexuelle la plus merdique, les tocs les plus affreux, ... En fait, ici, le fait que tous les personnages soient à ce point en marge, rend le tout beaucoup moins réaliste, presque un peu burlesque.
    Déjà, le lien entre ces histoires est vraiment ténu, et quelque part pendant ma lecture je l'ai trop cherché, revenant sur mes pas pour comprendre qui est qui. Je n'aurais pas du. Mais c'est qu'au fond le postulat n'est pas si clair, ce n'est ni important, ni anodin. C'est un peu entre deux, donc ça m'a laissée sceptique.
  • La Brodeuse de Winchester

    Sortie : . Roman.

    Livre de Tracy Chevalier

    Avril - 345 pages