Ecoutes albums 2019

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174 albums

par benton

Cette année j'ai décidé de suivre un peu plus l'actualité musicale et d'écouter un peu plus les nouveautés qui sortent.
On verra combien de temps je me tiens à cette résolution.

Voir le top :
https://www.senscritique.com/top/Les_meilleurs_albums_de_2019/2329449

Et une liste de bons albums mais pas forcément top :
https://www.senscritique.com/liste/Albums_2019_C_est_bien_aussi/2378247

Albums écoutés non présents sur Sens Critique :
Comme ça devenait illisible j'ai créé une autre liste sur Rate Your Music pour les albums non présents sur Sens Critique
https://rateyourmusic.com/list/benton/albums-2019-ecoutes/

Non présents sur Sens Critique - à écouter :
Weezer - Teal Album
Weezer - Black Album
The Long Ryders - Psychedelic Country Soul
Dee White - Southern Gentleman
Sun Kil Moon - I Also Want to Die in New Orleans
Meat Puppets - Dusty Notes
Sundara Karma - Ulfilas' Alphabet
Howe Gelb - Gathered
Chatham County Line - Sharing the Covers
Foals - Everything Not Saved Will Be Lost Part 1
Matmos - Plastic Anniversary
Tom Russell - October in the Railroad Earth
Uranium Club - The Cosmo Cleaners
Tami T - High Pitched and Moist
Frankie & The Witch Fingers - Zam
The Brian Jonestown Massacre - The Brian Jonestown Massacre
Duster - Capsule Losing Contact
La Casa Azul - La Gran Esfera
Shlohmo - The End
Orville Peck - Pony
Ian Daniel Kehoe - Secret Republic
Modern Nature - Nature : album de folk free jazz un peu chiant
Spiral Stairs - We Wana Be Hyp-no-Tized
Emily Scott Robinson - Traveling Mercies
Edwyn Collins - Badbea
The Mekons - Deserted
Son Volt - Union
Facs - Lifelike
American Pleasure Club - Fucking Bliss
KÁRYYN - The Quanta Series
Giuda - E.V.A.
The Strumbellas - Rattlesnake
Ohtis - Curve of Earth
The Proper Ornaments - 6 Lenins
Molly Tuttle - When You're Ready
Prins Thomas - Ambitions
Wild Belle - Everybody One of a Kind
Big Eyes - Streets Of The Lost
Datura4 - Blessed Is the Boogie
Mike & The Mechanics - Out of the Blues
Jimbo Mathus - Incinerator
Syntheosis - Waste of Space Orchestra
Daria Zawiałow - Helsinki
And the Kids - When This Life is Over
Jens Lekman & Annika Norlin - Correspondence
The Flaming Lips - King's Mouth: Music and Songs .
John Paul White - The Hurting Kind
Chris Forsyth - All Time Present
Bill Frisell & Thomas Morgan - Epistrophy
The Minus 5 - Stroke Manor
Jay Bellerose / T-Bone Burnett / Keefus Ciancia - The Invisible Light: Acoustic Space
Big Search - Slow Fascination
Melissa Etheridge - The Medicine Show
Odonis Odonis - Reaction
Rejoicer - Heavy Smoke : album d'electro psyché court et sans grand intérêt

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    The Imperial (2019)

    Sortie : . 10 morceaux.

    Album de The Delines

    Franchement pas mal cet album qui zone dans un registre americana mais avec une ambiance très relaxante et apaisée, qui doit aussi bien à la voix très douce et agréable de la chanteuse qu'à la musique chaleureuse, aux sons enveloppants basés sur des guitares laid back lumineuses et des notes de piano électrique généreuses.
  • BURN PYGMALION!!! A Better Guide to Romance (2019)

    Sortie : . 16 morceaux.

    Album de The Scary Jokes

    Un album d'indie pop mignon comme tout, qui ne manque pas de charme, notamment grâce à un univers electro relativement minimaliste et des morceaux sous forme de comptines pop et mutines. C'est sans conséquences, et sans doute trop long et répétitif, mais ça reste écoutable.
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    Tallies (2019)

    Sortie : . 11 morceaux.

    Album de Tallies

    Je ne sais pas si je suis de bonne humeur mais je trouve encore une fois que cet album est pas mal du tout, alors que le genre de base pourrait me faire fuir. Nous avons ici à faire à une sorte de musique à l'inspiration 80's, à mi chemin entre dream pop et jangle pop avec un soupçon de post-punk, qui évoque aussi bien les Cocteau Twins qu'Echo & The Bunnymen. Les morceaux, bien qu'un peu formatés, sont très entraînants, assez accrocheurs, en partie grâce à la voix de la chanteuse parfaitement taillée pour le genre.
  • EDDYEVVY (ST) (2019)

    Sortie : . 10 morceaux.

    Album de EDDYEVVY

    Encore un album de dream pop mais cette fois plus influencé par le shoegaze, avec de grosses saturations de guitare plaquées sur des ambiances planantes et rêveuses et c'est encore une fois très bien fait. Naturellement, ça n'invente rien, mais c'est vraiment un bon album dans le genre, alternant d'ailleurs assez judicieusement les atmosphères plus calmes et les moments plus intenses et saturés. Et le grain de voix de la chanteuse est très bien, il rappelle par moment celui de Cat Power.
  • Kerosene (2019)

    Sortie : . 10 morceaux.

    Album de Red Vox

    Cet album navigue entre deux eaux, la musique a une consonance rock, parfois folk, mais le chant pépère et grave donne une patine crooner et classy à l'ensemble, ce qui fait que ça reste très écoutable mais un peu impersonnel par moment car toujours sur le même mode linéaire.
  • Ode to a Friend (2019)

    Sortie : . 11 morceaux.

    Album de Old Sea Brigade

    Old Sea Brigade semble surfer sur la vague Bon Iver avec dix ans de retard et surtout en s'inspirant des moins bons côtés de la bande de Justin Vernon, à savoir le mélange d'un folk doux et intimiste - en apparence - et de sons electro soft qui aseptisent le tout. Comme a pu le faire Bon Iver sur son second album, mais en pire ici car il n'y a pas cette grandiloquence étrange. Il y a juste une retenue molle et sans saveur.
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    Why Hasn't Everything Already Disappeared? (2019)

    Sortie : . Rock et art rock. 10 morceaux.

    Album de Deerhunter

    Deerhunter fait encore partie des groupes que j'ai du mal à cerner, car je n'ai pas pris le temps de l'écouter sérieusement tout simplement. Halcyon Digest m'a vraiment plu, mais même là-dedans je suis partagé entre le côté parfois trop évident, répétitif, de certaines structures, et l'effet hypnotique et finalement démentiel dans la démesure que cela procure. Il y a une fausse évidence pas toujours facile à cerner dans la musique de Deerhunter.

    Ici, la musique renoue avec une évidence, une facilité mélodique qui fait plaisir à entendre, sans pour autant retrouver l'ambition hypnotique de Halcyon Digest. On a affaire à un "simple" disque pop qui réussit parfaitement à se rendre accrocheur par la production accueillante et l'efficacité des mélodies, tout en réservant un univers toujours un peu étrange et freak - qui fait partie du charme des morceaux, à l'image notamment de ces notes de clavecin entêtantes sur Death in Midsummer ou des ambiances faussement lumineuses sur No One's Sleeping et le final Nocturne. Il y a aussi les thèmes portés par l'album qui semblent assez morbides et déprimants, contrastant d'autant plus avec l'aspect vraiment enjoué et pop de la musique, ce qui donne au final un ensemble intéressant.
  • Phoenix (2019)

    Sortie : . 13 morceaux.

    Album de Pedro the Lion

    J'ai du mal avec la voix du chanteur (David Bazan) très profonde, qui manque de sensibilité. Sinon la musique reste dans le domaine de l'indie rock classique, avec les guitares mises en avant, et une énergie qui me semble désamorcée justement par la voix caverneuse et pataude de Bazan.
  • You Tell Me (2019)

    Sortie : . 11 morceaux.

    Album de You Tell Me

    Plutôt étonnant cet album, les inspirations me laissent dubitatif sans que ce soit forcément mauvais, c'est même plutôt de la belle pop, assez pure dans sa démarche mais ça se rapproche davantage d'un feeling 70's ou 80's, notamment par la voix de la chanteuse qui évoque Kate Bush dans la dynamique plus que dans le timbre. Il faudrait que je réécoute un peu mieux pour voir si cet album va au-delà de la pop finement ouvragée mais inoffensive, même si en l'état l'impression est plutôt positive.
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    Remind Me Tomorrow (2019)

    Sortie : . Pop indé et synthpop. 10 morceaux.

    Album de Sharon Van Etten

    La musique de Sharon Van Etten me paraît toujours aussi paradoxale, constamment partagée entre une sorte d'énergie très basique, certains morceaux - les meilleurs - étant construits comme des montées en puissance culminant lors de refrains épiques, non pas forcément par la musique, mais plus par la puissance vocale dégagée par Sharon Van Etten. Comme un truc primaire, un peu simpliste et facile, mais qui en fait touche une corde sensible au contact de ce torrent d'énergie brute. A côté il y a des titres plus oubliables, surtout quand ils ne sont pas transcendés par cette force.

    C'était déjà le cas sur le précédent album de Sharon Van Etten, et ça l'est encore ici. Du coup, il y a une paire de morceaux qui font leur effet et qui sont vraiment accrocheurs. Mais il y a aussi des moments plus faiblards, ici d'autant plus que la chanteuse a étrangement laissé la rusticité relative de son précédent album - qui collait si bien à ses morceaux - au profit d'un son plus porté sur l'electro. Le mélange est déconcertant au premier abord, et si les morceaux les plus faibles le sont d'autant plus qu'ils dégagent une atmosphère electro un peu cheap, au fond cette approche ne change pas la dynamique générale du répertoire et la manière d'écrire de l'artiste. Un morceau comme No One's Easy to Love par exemple, bardé de sons electro pas toujours très aguichants, est très beau par la grâce et la force qui finissent par contaminer le morceau. La fin de l'album est aussi très bonne avec des morceaux comme You Shadow, Hands et Stay, qui confirment le côté très attachant, très personnel, de la musique de Sharon Van Etten.
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    Outer Peace (2019)

    Sortie : . Chillwave. 10 morceaux.

    Album de Toro y Moi

    J'ai écouté, on ne sait jamais, mais mon a priori initial était fondé : je n'aime pas du tout cette musique. C'est cheap, c'est mou, ultra lisse et sans émotion.
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    John Garcia and the Band of Gold (2019)

    Sortie : . Stoner rock. 11 morceaux.

    Album de John Garcia and The Band of Gold

    John Garcia c'est le chanteur de Kyuss, on a donc affaire à un album de stoner rock mais je trouve que le chant de Garcia est un peu irritant, ce qui ne m'avais pas du tout frappé chez Kyuss. Peut-être car la musique était plus lourde, plus chaude aussi, ce qui n'est pas le cas ici : l'ensemble me semble être trop dans les aigus. Du coup, l'effet stoner n'est pas aussi présent, c'est plus heavy, tendu et crispé que puissant.
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    Nice to Meet U (2019)

    Sortie : . 11 morceaux.

    Album de Pi Ja Ma

    Pi Ja Ma est une jeune chanteuse française qui a participé à la Nouvelle Star en 2014 et qui sort là son premier album, après un EP sorti en 2016. Je n'ai pas du tout suivi l'émission, je me suis arrêté à Camélia Jordana il y a 10 ans, mais j'imagine que c'est toujours plaisant de suivre l'évolution d'un(e) jeune artiste de ses débuts (médiatiques) jusqu'à la concrétisation de son univers en disque. Julien Doré aurait pu faire tellement plus, mais Camélia Jordana fait vraiment de bonnes choses... Luce aussi (en tout cas ces deux dernières savent très bien s'entourer).

    Pi Ja Ma s'inscrit un peu dans le décalage de Luce d'ailleurs, tout en créant un univers qui se rapprocherait plus de l'évanescence de Melody's Echo Chamber en plus pop mainstream. Ce n'est pas si mal, la formule reste plutôt convenue mais suffisamment sympathique et personnelle pour que l'écoute passe bien. Il y a une jolie maîtrise des ambiances pop. Peut-être qu'il y a là le terreau pour une future figure de la chanson française.
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    It Won/T Be Like This All the Time (2019)

    Sortie : . 11 morceaux.

    Album de The Twilight Sad

    Le revival post-punk a décidément le vent en poupe (enfin, ce n'est pas tout à fait nouveau, mais je trouve que l'esthétique s'impose dans le paysage musical actuel). J'avais écouté le premier album de The Twilight Sad (il y a 12 ans déjà !) et cette inclination ne m'avais pas autant marqué, même si en fait je ne me souviens quasiment plus de cet album. En tout cas, ce nouvel album est purement influencé par le post-punk 80's, et c'est bien. Ce qui est intéressant avec certains de ces groupes qui osent un revival du genre c'est que ça me permet de redécouvrir cette musique sous un nouveau jour un peu plus modernisé. Dans le cas de The Twilight Sad je trouve surtout que c'est l'univers tout autour, l'instrumentation, qui apporte un truc en plus, des petits détails qui viennent se greffer à une dynamique connue pour mieux l'illuminer et sortir de la monomanie propre au genre.
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    Heard It in a Past Life (2019)

    Sortie : . 12 morceaux.

    Album de Maggie Rogers

    Album de pop variétoche mainstream typique du moment : une chanteuse qui force les sons venant de son nez ou de sa gorge je ne sais pas (j'exagère, pas tout le temps, mais c'est trop maniéré à mon goût), une instrumentation à dominance synthétique, des rythmes un peu entraînants et syncopés, et une émotion à peu près nulle. Ce n'est peut-être pas le truc le plus inécoutable qui soit mais la somme de gimmicks que l'on se prend en pleine face a de quoi épuiser sur 45 minutes.
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    Love Hates What You Become (2019)

    Sortie : . 10 morceaux.

    Album de LUH

    Je ne sais pas si cet album est génial ou épuisant. En tout cas, le groupe a vraiment une identité sonore, une démarche bien à lui, qui paraît parfois surjouée, et qui du coup fonctionne parfois, et à d'autres moments non. Par exemple, les deux premiers morceaux me semblent mauvais, trop bordéliques, voire mal chantés, mais l'album décolle à partir du troisième titre. Mais l'ensemble reste instable et schizophrénique, notamment par cette dualité étrange entre le chant rageur du frontman qui éructe, et le timbre plus clair de la chanteuse qui intervient sur certains morceaux (les meilleurs en général). La musique a vraiment un aspect épidermique qui peut aussi bien enthousiasmer quand ça flirte avec une dimension épique, bigger than life, avec souvent des sonorités de claviers 80's, qu'épuiser quand les morceaux se font un peu trop borderline.
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    Malibu Ken (2019)

    Sortie : . Hip hop et expérimental. 10 morceaux.

    Album de Malibu Ken

    J'ai tenté mais je suis tellement sélectif concernant le hip-hop, et de manière tellement aléatoire que je ne saurais même pas dire pourquoi un album du genre peut me plaire, que là ça ne passe pas : c'est minimaliste au niveau des instru, et très répétitif, je ne trouve pas ça ingénieux ou original en terme sonore et c'est - je crois - ce que je recherche en priorité dans le hip-hop.
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    Assume Form (2019)

    Sortie : . Electronique, hip hop, funk, soul et swing r'n'b. 12 morceaux.

    Album de James Blake

    Je n'ai pas aimé les deux premiers albums de James Blake, je les trouve froids. Ce nouvel album suit les mêmes traces, Blake zonant dans un registre electro minimaliste, mais j'ai l'impression qu'il y a du mieux, un peu de mieux, un peu plus de chaleur et d'émotion sur certains morceaux, même des ruptures de ton bienvenues, et des titres accrocheurs (le premier qui a attiré mon attention est Into The Red, le genre de morceau qui te tire inconsciemment de la léthargie qui s'installe à l'écoute d'un album linéaire et monotone). C'est encore un peu trop lisse toutefois, mais c'est mieux.
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    The Unseen in Between (2019)

    Sortie : . Rock, folk, rock folk, rock psychédélique et néofolk. 9 morceaux.

    Album de Steve Gunn

    Ce qui s'annonce comme un album d'americana planplan et classique se mue de manière presque inattendue en manifeste cool, laid-back mais pas trop, se laissant couler le long de morceaux aux motifs chaleureux et réconfortants, soigneusement dynamités par des guitares électriques frénétiques. J'ai peut-être mal écouté le début de l'album mais en tout cas ça décolle vraiment vers le milieu et le morceau Luciano. La voix de Steve Gunn reste un peu impersonnelle mais l'écriture est vraiment bonne, maîtrisant ce subtil équilibre folk-rock americana entre musique soft et accroche mélodique.
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    Fever (2019)

    Sortie : . Rock indépendant, rock alternatif, rock et pop. 11 morceaux.

    Album de Balthazar

    Cet album dégage une certaine personnalité, le groupe offre une démarche bien particulière, une sorte d'indie rock pop plutôt minimaliste, tendue et rocailleuse, entre sonorités mainstream et énergie si singulière (en partie due au timbre blasé du chanteur) qu'il en ressort une ambiance étrange. Il y a quand même un truc qui m'accroche pas, sans doute cet aspect sonore parfois trop téléphoné, trop lisse. Malgré des passages qui sortent du lot comme cet entêtant I’m Never Gonna Let You Down Again, limite trop exubérant pour être honnête alors que la majorité de l'album est plus dans la retenue.
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    Get Tragic (2019)

    Sortie : . 11 morceaux.

    Album de Blood Red Shoes

    On peut difficilement faire album rock plus convenu et mainstream. C'est artificiel, produit à l'excès, balançant des formules préformatées à chaque morceau. Ou presque, le titre Find My Own Remorse n'est pas si mauvais, tranchant avec l'énergie uniforme de l'album pour proposer une rupture plus posée et élaborée. Mais dans l'ensemble ce n'est pas terrible.
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    De Facto (2019)

    Sortie : . 9 morceaux.

    Album de Lorelle meets The Obsolete

    Voici un très bon album de noise rock (plutôt noise pop d'ailleurs) / shoegaze. Les ambiances nous plongent dans un pur délire bruitiste mais avec une sorte de légèreté évanescente qui peut rappeler les groupes d'indie rock des années 90 et 2000, comme Yo La Tengo. En tout cas l'atmosphère est maîtrisée de bout en bout, malgré quelques petits passages à vide inhérent au genre (les guitares sur la fin de Unificado).
  • Scholars (2019)

    Sortie : . 12 morceaux.

    Album de Buke and Gase

    Rien de bien intéressant dans cet album de pop indé qui, malgré son ambiance sérieuse et toutes les apparences arty qu'il se donne, me paraît bien trop formaté pour être plaisant.
  • About the Light (2019)

    Sortie : . 10 morceaux.

    Album de Steve Mason

    Steve Mason est un artiste écossais et j'ai envie de dire que sa musique sent le pub rock à plein nez, c'est d'une énergie relativement franche et brute et du coup enthousiasmante. Ça dégage un truc frontal limite cathartique mais pas simpliste, c'est même d'une grande qualité mélodique et certains titres plus posés sont même magnifiques, en tout cas il y a un pur amour de la musique et de sa puissance quand elle est jouée sur un mode instinctif, brut et spontané, sans artifices. Le genre d'album communicatif qui fait plaisir à entendre.
  • Weird (2019)

    Sortie : . 11 morceaux.

    Album de Juliana Hatfield

    J'aime bien l'énergie de Juliana Hatfield, c'est assez brut, mal dégrossi parfois, mais finalement accrocheur par la spontanéité qui s'en dégage. L'aspect direct et frondeur de l'ensemble n'oublie pas pour autant de proposer quelques idées et motifs bien sentis.
  • Mint (2019)

    Sortie : . 11 morceaux.

    Album de Alice Merton

    Album de pop synthétique FM sans grand intérêt.
  • Rat’s Spit (2019)

    Sortie : . 9 morceaux.

    Album de Julian Lynch

    L'ambiance de cet album est un peu trop éthérée, s'inscrivant dans un genre dream pop shoegaze bien trop évanescent, les morceaux ayant bien trop rarement le pouvoir d'émerger du brouillard sonore persistant, malgré forcément quelques passages plus intéressants (Strawberry Cookies par exemple). En fait, on sent qu'il y a du talent et du potentiel dans cet album mais ça ne décolle jamais vraiment. Peut-être qu'en le réécoutant l'effet shoegaze finira par opérer.
  • First Body (2019)

    Sortie : . 9 morceaux.

    Album de Two People

    Album à l'ambiance planante, très lent et délié, mais les sonorités électroniques et les mélodies basiques rendent le tout très lisse.
  • Bubble Gum (2019)

    Sortie : . 11 morceaux.

    Album de De Staat

    Cet album est un peu épuisant, les sonorités électroniques peuvent être irritantes, c'est proche de l'hystérie parfois, et en même temps il y a une approche rock plus tendue qui donne un résultat très étrange. C'est une musique freak et indéfinissable.
  • Divine Biker Love (2019)

    Sortie : . 10 morceaux.

    Album de Angelic Milk

    A l'écoute de cet album on a l'impression de retrouver l'énergie du rock indé foutraque des années 90, avec une chanteuse qui peut rappeler les Breeders ou plus récemment Annie Hardy de Giant Drag. C'est peut-être juste un peu trop bordélique, la saturation des guitares pouvant fatiguer à la longue, l'album donnant l'impression de durer plus que ses 37 minutes. Paradoxalement, le disque se termine sur deux titres très calmes.