Grandes surprises

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23 jeux vidéo

par Altraum

Il y a des jeux comme ça qui vous prennent rapidement en traître au bout d'une poignée d'heures, alors même que vous pensiez ne jamais y adhérer ou n'en attendiez pas grand chose à la base. A cet égard, les préjugés sont aussi monnaie courante lorsqu'il s'agit d'aborder un titre sans même y avoir touché, avec seulement quelques images et vidéos en guise d'aperçu, voir des avis un peu biaisés récoltés à droite à gauche sur la toile. Je ne suis personnellement pas très adepte des préjugés en question, la faute étant plus souvent attribuée à un simple manque de passion pour un genre ou d'intérêt pour un titre donné, mais ce qui est sûr c'est qu'il est parfois bon de sentir que l'on s'est trompé, et de préférence avec une grosse claque bien placée.

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  • Arc Rise Fantasia (2009)

    Sortie : 2009. Jeu de rôle.

    Jeu vidéo de imageepoch et Marvelous Entertainment sur Wii

    Je vais être assez concis pour le coup, mais ce qui m'a vraiment étonné ici c'est la richesse et la profondeur du gameplay à laquelle je ne m'attendais absolument pas. Le système d'upgrade des armes constitue notamment une idée de génie permettant pas mal de customisation, au même titre que les orbes de magie combinables. Ajoutez à cela une difficulté relativement honorable (surtout sur les boss), et un scénario qui prend une tournure plutôt inattendue, et vous avez là un RPG qui est loin de mériter le bashing entourant son voice acting US ou son supposé classicisme.
  • Echo Night : Beyond (2004)

    Nebula Echonight

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de From Software Inc. et Agetec sur PlayStation 2

    Des surprises comme celle-là, je dois avouer que j'en ai eu assez peu par le passé. Entre le fait que je ne connaissais absolument rien du titre avant son achat, que la description à l'arrière du boîtier était bourrée de fautes d'orthographe, et que les studios cités sur la jaquette n'avaient pas vraiment de quoi faire rêver à l'époque, il y avait difficilement de quoi justifier un achat à l'aveuglette. Pourtant, je suis on ne peut plus heureux de m'être laissé intriguer ce jour-ci, car la surprise n'en a été que d'autant plus grande par la suite. Outre l'ambiance assez magistrale de ce pseudo-Survival-Horror, c'est vraiment le gameplay et la structure narrative qui forcent ici le respect, notamment compte-tenu du budget assez restreint que devait avoir l'équipe de développement. Lorgnant à moitié sur le Survival-Horror et à moitié sur le jeu d'aventure Point & Click type Myst-like (mais en temps réel), Echo Night Beyond réalise un excellent travail de simplicité dans son mix, qui lui confère ainsi une identité assez unique en son genre. L'histoire, diluée au fil des mini-quêtes, s'intègre parfaitement à l'exploration et à la structure de la station spatiale que le joueur découvre progressivement avec méfiance. C'est ainsi dans ce mix de mécaniques simples et dans cette approche narrative que le jeu étonne et trouve toute sa saveur.
  • Shadows of the Damned (2011)

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de Goichi Suda, Grasshopper Manufacture et Electronic Arts sur PlayStation 3 et Xbox 360

    Pensant que j'aurai affaire à un énième TPS relativement banal mais boosté par la touche d'ambiance made in Suda51 et Akira Yamaoka, j'ai été surpris de constater la richesse et surtout l'apport continu de nouvelles mécaniques durant près de la moitié de l'aventure. Il en ressort au final une expérience pas foncièrement originale, mais au cours de laquelle je ne me suis jamais ennuyé, et dont les différents niveaux m'ont toujours tenu en haleine contrairement à de nombreuses productions du genre (surtout récentes). Je trouve ainsi que le jeu a été assez sous-estimé à mon sens, et qu'il a finalement plus à offrir qu'une simple ambiance décalée sur fond de shooting.
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    Cytus (2012)

    Sortie : . Musique.

    Jeu vidéo de Rayark Inc. sur iPhone, iPad et Android

    Ayant essayé plusieurs jeux de rythme sur support mobile sans jamais parvenir à être réellement convaincu - la faute à un nombre de pistes souvent trop restreint, des effets illisibles, un décalage son/note, une difficulté mal calibrée ou encore une sélection musicale sans saveur - Cytus est tombé pour la première fois sur le store iOS comme une énorme surprise. Son interface claire et fignolée, ses magnifiques illustrations, son énorme sélection de pistes de qualité, son prix imbattable et son gameplay parfaitement calibré et pensé pour le tactile en font sans conteste un must du genre, et une valeur sûre pour ces supports (iOS / Android).
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    Nitronic Rush (2011)

    Sortie : . Inclassable et course.

    Jeu vidéo de DigiPen Institute of Technology sur PC

    Faire un jeu de course avec un véhicule pouvant passer du mode terrestre au mode aérien, ça n'a l'air de rien comme ça, d'autant que le concept a déjà été vu auparavant, mais avec la liberté ici offerte, la maîtrise de la conduite et l'agencement du parcours avec obstacles, on a là un indie à essayer d'urgence. Pour ceux qui ont connu, ça m'a pas mal rappelé l'époque de P.O.D. sur PC en terme de sensations, la conduite aérienne en plus. Au passage ce prototype a donné lieu au développement de Distance qui, pour ce que j'en ai essayé jusqu'ici, est lui aussi extrêmement réussi et mieux peaufiné.
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    Silent Hill : Shattered Memories (2009)

    Sortie : . Aventure et action.

    Jeu vidéo de Climax Studios et KONAMI sur Wii, PlayStation 2 et PSP

    M'attendant une fois de plus à un Silent Hill au rabais (notamment après la sortie d'Homecoming), et surtout à une reprise facile du grand classique de Konami, j'ai finalement été pris à revers par ses ingénieuses idées de gameplay ainsi qu'une excellente utilisation de la symbolique et du thème principal. Par ailleurs le final extrêmement limpide est aussi très surprenant, et il est quasiment impossible de le voir venir avant la toute fin.
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    Sin and Punishment : Successor of the Skies (2009)

    罪と罰~宇宙の後継者~ (Tsumi to Batsu Sora no Kôkeisha)

    Sortie : . Action, shoot'em up et jeu de tir.

    Jeu vidéo de Treasure et Nintendo sur Wii

    Moi et les Shoot'em up ça a tendance à faire deux, trois si l'on inclut les jeux sur rail. Du moins c'était jusqu'à ce que je découvre ce titre, le seul à avoir jamais pu me faire apprécier le genre. Entre son style graphique coloré et aguicheur, son gameplay pêchu tirant habilement parti de l'évolution sur rail, ou encore sa remarquable accessibilité (notamment pour les néophytes), tous les ingrédients étaient réunis pour en faire une tuerie. Vivement un nouvel opus.
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    Dark Messiah of Might & Magic (2006)

    Sortie : . FPS, action et jeu de rôle.

    Jeu vidéo de Arkane Studios et Ubisoft Entertainment sur PC

    Je ne connaissais pas vraiment Arkane Studios avant cette production, mais il s'agit probablement du titre qui m'a fait adhérer à leur modèle de développement. En dehors du gameplay très stylé, agréable et lorgnant par-ci par-là sur le puzzle game, j'ai été plus que surpris par l'écriture des principaux personnages, et notamment la relation entre Sareth et Xana qui n'était pas tellement coutume dans le genre. Je ne parle pas tant d'une question de profondeur, mais plutôt de la manière dont ils parviennent à rythmer la progression et à décrocher ponctuellement quelques rires de par leurs échanges réguliers.
  • Legend of Legaia (1998)

    Sortie : . Jeu de rôle.

    Jeu vidéo de Contrail et Sony Interactive Entertainment sur PlayStation

    Dommage que l'on en parle plus aujourd'hui, car le système de combat offrait un sacré changement par rapport à la concurrence. L'histoire somme toute classique se laissait suivre, et l'OST n'avait pas franchement de pistes marquantes, mais la découverte de nouveaux combos et l'ambiance générale légèrement glauque (malgré une technique faiblarde) lui donnait un cachet assez particulier auquel Contrail (le développeur) semblait d'ailleurs habitué.
  • Ninja Gaiden : Dragon Sword (2008)

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de Team Ninja et Tecmo sur Nintendo DS

    L'une de mes meilleures surprises. Sans être foncièrement indispensable ou même incroyable, ce Ninja Gaiden m'a littéralement scotché de par son utilisation de l'écran tactile. Sorte d'Infinity Blade au stylet et avant l'heure, la maniabilité est impeccable et répond quasi-parfaitement aux mouvements assez complexes que l'on exécute. De plus, même en pleine frénésie, le titre autorise au joueur quelques écarts appréciables qui offrent une réelle sensation de maîtrise.
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    Star Wars : Episode I - Racer (1999)

    Sortie : . Course.

    Jeu vidéo de LucasArts sur PC, Dreamcast, Nintendo 64 et Mac

    Les jeux de course, c'est loin d'être ma grande passion - tout comme Star Wars d'ailleurs - mais la sensation de vitesse, le level design, et la maniabilité sont ici tellement maîtrisé, qu'il en devient difficile de bouder une telle réussite.
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    Red Faction (2001)

    Sortie : . FPS.

    Jeu vidéo de Volition, Inc, THQ et Graphsim Entertainment sur PlayStation 4, PlayStation 3, PC, PlayStation 2 et Mac

    Si l'idée pseudo-révolutionnaire du GeoMod que l'on nous vendait à l'époque avait encore de quoi attirer, ce n'est pas tant dans son mode solo que Red Faction parvenait à la faire briller. Sympathique et frais l'espace d'une heure ou deux (notamment de par son contexte), le titre ne révélera finalement son plein potentiel qu'au travers d'un mode multijoueurs étonnamment pêchu et addictif. Sincèrement, j'ai trouvé là des sensations qu'aucun autre FPS multijoueurs ne m'a encore offert, combinant une partie de la nervosité d'un Unreal Tournament ou d'un Quake à un mapping ingénieux et un arsenal possédant deux gros atouts dans sa manche en dehors des grands classiques. Le rocket launcher avec guidage thermique était vraiment l'arme qui permettait au GeoMod de s'exprimer, permettant différentes modulations tactiques de la map comme la création de raccourcis ou de points de snipe improvisés, qui offraient par la même une toute autre vision du level design. A cela il fallait ajouter le Railgun, qui constitue sans doute l'arme la plus jouissive de tous les temps au côté de l'Instagib d'Unreal Tournament. En gros il s'agit d'un fusil à rayon doté d'une seule cartouche rechargeable dont le tir traverse les murs, et dont le second mode de visée permet d'obtenir une image thermique des ennemis à couvert. L'arme est lente à recharger mais extrêmement intéressante à utiliser, et permet au joueur de s'affranchir ponctuellement des limites de la map. En somme je ne m'attendais pas à un tel calibrage et de telles sensations de la part de ce mode multijoueurs, notamment après un solo en demi-teinte et une communication qui était loin d'être axée sur cette partie du titre.
  • Dokapon Kingdom (2007)

    Sortie : 2007. Jeu de rôle et party game.

    Jeu vidéo de Sting Entertainment, Bigben Interactive et Atlus sur PlayStation 2 et Wii

    N'étant absolument pas fan des Party Games à la base, je cherchai malgré tout un jeu à tester avec ma compagne ou en groupe le temps d'une soirée. Au final il nous aura fallu plus d'une semaine pour boucler le mode scénario de ce titre absolument dantesque, extrêmement riche en contenu, et particulièrement addictif. Le mélange jeu de plateau et RPG fonctionne ici à merveille, et on enchaîne constamment les trahisons, alliances, et vols entre joueurs avec de nombreux retournements de situation.
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    GrimGrimoire (2007)

    Sortie : . Stratégie temps réel.

    Jeu vidéo de Vanillaware Ltd., Koei, NIS America sur PlayStation 2 et PlayStation 3

    J'étais extrêmement dubitatif quant à la maniabilité d'un RTS, qui plus est en 2D de profil et sur PS2, mais force est de constater que Vanillaware a réussi ce pari ô combien risqué. Il en ressort ainsi un titre étonnement maniable, riche et prenant, au gameplay certes un peu lent, mais qui compense grâce à une excellente ambiance et une narration comme seul le studio sait le faire.
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    Warframe (2013)

    Sortie : . Action et MMO.

    Jeu vidéo de Digital Extremes sur PlayStation 4, Xbox One, PC et Nintendo Switch

    Téléchargé totalement à l'aveuglette sur Steam, sans savoir à quoi m'attendre. Au final il s'agissait d'une belle claque, surtout venant du studio à qui l'on doit l'assez moyen Dark Sector (dont Warframe était à priori censé être la vision aboutie d'origine). Le design intéressant, le fait que l'aventure soit purement axée PvE en coop (enfin !), la nervosité du gameplay, les différentes classes disponibles, le système de craft, la customisation des compétences, le dojo, tous les coups possibles... Autant d'éléments qui m'ont rapidement fait adhérer.
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    Fotonica (2011)

    Sortie : . Plateforme et action.

    Jeu vidéo de Santa Ragione sur Android, PC, Mac, Linux, iPad, iPhone et Ouya

    Je n'aurai jamais cru qu'un runner puisse devenir aussi addictif, mais Fotonica a réalisé cette prouesse grâce au mélange d'une ambiance captivante, et à l'excellente sensation de vitesse, de maîtrise et de liberté qui émane de la mécanique de saut, de la perspective, et de l'appréciation des distances.
  • Life Line : Voice Action Adventure (2003)

    Sortie : 2003. Action.

    Jeu vidéo de Sony Interactive Entertainment et KONAMI sur PlayStation 2

    Le cas présent est assez particulier à décrire. En soi l'expérience n'est pas spécialement bonne, et la reconnaissance vocale est encore loin d'atteindre la perfection, mais ça reste sans doute le titre qui m'a le plus convaincu à ce niveau, d'autant que les mauvaises interprétations contribuent finalement à renforcer le lien assez étrange que l'on entretient avec la protagoniste. On y trouve aussi un certain nombre de bonnes idées qui valent le détour, notamment sur les interactions vocales, mais je suppose que la surprise vient surtout de l'attachement pour le moins bizarroïde que j'ai pu éprouver dans les premiers instants.
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    La Roue du temps (1999)

    The Wheel of Time

    FPS.

    Jeu vidéo de Legend Entertainment Company et GT Interactive sur PC

    En général les jeux adaptés d'un autre média pèchent souvent par un manque d'originalité ou de qualité, en plus de respecter assez rarement le matériel d'origine. Dans le cas présent je n'ai lu aucun des romans de la saga affiliée à ce titre (ni vu l'adaptation filmique), mais côté ambiance et gameplay ce fut malgré tout une sacré surprise. Ici tout repose sur l'usage d'une vingtaine de sorts à charges limitées, que l'on ramasse comme des munitions parfois bien dissimulées dans des décors à la fois glauques et emprunts d’ésotérisme. Les affrontements peuvent ainsi être pris d'une multitude de façons différentes, et le level design (autant pensé à l'horizontale qu'à la verticale) est souvent prétexte à quelques mini puzzle-games ou autres passages d'exploration pour trouver les charges les plus rares. Du coup adieu les armes à feu, ici on se retrouve à jouer une sorte de pure magicienne, ce qui était franchement rafraîchissant à l'époque.
  • Windjammers (1994)

    Sortie : . Sport.

    Jeu vidéo de Data East sur PlayStation 4, PS Vita, Neo Geo, Arcade, Neo Geo CD et Nintendo Switch

    Un ami me l'a fait découvrir en émulation sur MAME, et depuis on n'en décroche plus à chaque retrouvaille. Le gameplay à la fois rapide, nerveux et simple à prendre en main en fait un véritable must-have pour des sessions à plusieurs. Par ailleurs, on ne s'en lasse jamais peu importe le nombre d'heures.
  • Wetrix (1997)

    Sortie : 2000. Réflexion.

    Jeu vidéo de Zed Two, Imagineer et Ocean sur PC, Nintendo 64 et Game Boy Color

    Wetrix c'est un peu cet amour d'enfance que l'on a jamais vraiment osé approcher. Diablement ingénieux, doté d'un style assez éloigné de la concurrence et des grands classiques du genre, mais foutrement difficile à aborder. A ma connaissance je ne crois pas encore avoir vu un seul titre reprenant les mécaniques de Wetrix, ce qui est assez dommage compte-tenu de sa qualité (et ce malgré son manque total de réputation).
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    A Story About My Uncle (2014)

    Sortie : . FPS, plateforme et aventure.

    Jeu vidéo de Gone North Games et Coffee Stain Studios sur Mac, Linux et PC

    Lancé un soir simplement dans le but de meubler le temps, je pensai y jouer par tranches de 15-20mn avant de me lasser puis d'y revenir les jours suivants. Finalement le gameplay et le level design diablement efficaces m'auront accroché d'une traite sur près de 3h, et ce sans aucune fausse note. J'admet qu'un titre reprenant le même principe et à peine plus long ne serait clairement pas de refus.
  • Doki Doki Literature Club! (2017)

    Sortie : . Visual Novel.

    Jeu vidéo de Team Salvato sur PC et Mac

    Un conseil, ne lisez surtout pas en détail les reviews Steam, et n'allez pas non plus rechercher le jeu sur Google. Le mieux reste vraiment de l'installer et de se lancer directement pour conserver au maximum la surprise. La première heure s'avère très chiante, mais elle est particulièrement utile pour créer le décalage et le sentiment de malaise avec ce qui suit. Sur ce je ne m'étalerai pas d'avantage afin de ne pas gâcher la surprise (qui est peut-être déjà légèrement gâchée en fait...).
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    They Are Billions (2018)

    Sortie : 2018. Stratégie temps réel et survie.

    Jeu vidéo de Numantia Games sur PC

    Je n'avais jamais vraiment retouché ou accroché à un RTS depuis le premier Alerte Rouge et la saga du Tiberium, même Starcraft (dont je ne nie pas le charme malgré tout) ne m'a jamais fait grande impression. En vérité, je pense que je n'appréciai surtout pas tellement l'orientation compétitive du genre, certainement à cause du côté "course à l'APM" qui ne m'a jamais intéressé plus que ça. S'occuper de sa base, ses défenses et son expansion m'a toujours bien plus attiré, et je me rend compte progressivement que They Are Billions représente finalement tout ce que j'ai attendu du genre en terme d'évolution (ou au moins de dérivé). L'expérience est extrêmement punitive, il reste encore du calibrage à faire, quelques bugs à corriger et l'interface à améliorer sur certains points, mais le jeu est déjà tellement solide et addictif qu'il serait dommage ne pas en profiter dès maintenant. Les amoureux de la micro-gestion seront bien servis, car la perte de chaque unité peut être extrêmement handicapante, et tout doit être géré avec un minutie assez impressionnante (cela étant aussi valable pour le temps à l'aide des pauses que pour les ressources). Le mix entre RTS et Tower Defense fonctionne à merveille, et vu la popularité du titre à ses débuts il y clairement là un nouveau public à prendre.