Insta dimanche, les personnalités ciné

Avatar J_Cooper Liste de

35 personnalités

par J_Cooper

Je parle aussi des filmographies d'artistes du milieu du cinéma, sur ma page instagram. Voici ces derniers.

Cette liste a le même but que celle avec mes critiques. Lien de mon compte instagram, dans ma bio.

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  • Photo Joaquin Phoenix

    Joaquin Phoenix

    acteur, producteur, scénariste et artiste musical

    Joaquin Phoenix

    Acteur / (1974 - x)

    Films importants :

    Gladiator (2000) : Le jeune acteur signe son premier grand rôle au cinéma chez Ridley Scott avec le personnage de Commode, un antagoniste sans pitié, faisant ainsi partie des méchants les plus détestés de l’histoire du cinéma. Par ailleurs, son rôle va lui valoir une nomination aux Oscars.

    Walk the Line (2005) : Il interprète le célèbre musicien Johnny Cash, à la carrière renommée mais aux déboires, dans l’alcool et la drogue, nombreux. Pour ce rôle, c’est Johnny Cash lui-même qui a choisi l’acteur. Choix parfait, avec cette performance intense et réaliste de l’acteur qui chante lui-même les chansons du film. Il décroche ainsi une deuxième nomination aux Oscars.

    La nuit nous appartient (2007) : Nouvelle collaboration avec James Gray, qui met en scène l’acteur dans un film où il se retrouve prit entre sa famille policière et la mafia. Un an après, les deux se retrouve pour Two Lovers (2008), un triangle amoureux, dans laquelle Phoenix parvient à retranscrire grâce à son excellent jeu le personnage complexe qu’il est.

    The Master (2012) : Phoenix interprète un vétéran torturé par la guerre, qui perd peu à peu tout contrôle. Ses premiers pas aux côtés du réalisateur P.T Anderson sont très forts puisqu’il signe une prestation remarquable, lui valant la récompense du meilleur acteur à la Mostra de Venise.

    Her (2013) : Dans cette romance particulière, l’acteur incarne un homme solitaire ayant une histoire d’amour avec une intelligence artificielle. Loin de tout ce qu’il a fait auparavant, il livre une performance très émouvante et tout en finesse.

    A Beautiful Day (2017) : L’un de ses rôles les plus sombres de sa carrière, en interprétant un homme torturé par la guerre. Un mélange entre vie violente et jeunesse innocente. Cette performance va être récompensé à Cannes.

    Joker (2019) : En incarnant le célèbre antagoniste, il délivre ainsi l’une de ses plus grandes prestations, en marquant de son jeu virtuose, le parcours psychologique d’un homme qui va devenir le symbole de l’anarchie à Gotham.

    Mentions honorables : Signes (2002) / I'm Stil Here (2010) / L'Homme irrationnel (2015) / Inherent Vice (2015) / Les Frères Sisters (2018)
  • Photo Tom Hardy

    Tom Hardy

    acteur, producteur, créateur et scénariste

    Tom Hardy

    Acteur / (1977 – x)

    Films importants :

    Bronson (2009) : Dans un film déjanté à l’image de son personnage, l’acteur incarne Charles Bronson avec violence et folie. La forme scénaristique du métrage lui permet d’apporter de la liberté à son interprétation, une prestation dans laquelle il mêlera force et humour, le tout appuyé par le côté artistique du personnage. Il sera récompensé pour sa performance.

    Warrior (2011) : L’acteur interprète ici un ancien marine encore hanté par son passé et qui désormais, se lance dans les arts martiaux mixtes. Il s’y donne physiquement pour être imposant, dans un bon film où lui-même est remarquable. Cela au cœur d’une histoire familiale entre père, frères et fils.

    The Dark Knight Rises (2012) : L’acteur interprète le célèbre antagoniste nommé Bane, un ennemi juré de Batman. Il s’y donne physiquement pour une performance marquante dans la peau de cet anarchiste surpuissant. Imposant dans chacune de ses scènes, le choix de l’acteur est impeccable car Tom Hardy donne tout sous les traits du méchant.

    Legend (2015) : L’acteur incarne dans ce film deux rôles, plus précisément deux jumeaux ! Livrant deux interprétations assez opposées, il montre une nouvelle fois son talent d’acteur en y donnant du sien, dans l’acting et la façon d’interpréter, pour livrer deux bonnes prestations différentes. L’acteur parvient à devenir plus marquant que le long-métrage lui-même, bien qu’il soit bon dans l’ensemble.

    Mad Max : Fury Road (2015) : L’acteur reprend le flambeau après Mel Gibson. Il parvient à donner sa personnalité à son personnage, plus mystérieux, davantage violent et plus sombre, que son prédécesseur. Remarquable dans le rôle, l’acteur marque un tour de force en reprenant admirablement le protagoniste, dans un film extraordinaire.

    The Revenant (2016) : L’acteur campe à nouveau un antagoniste, cette fois-ci face à Leonardo DiCaprio. Humain, presque terrifiant et cruel, le choc entre les deux est marquant, notamment par l’interprétation brutale, dans la peau dénaturé d’un homme ayant pour seul point final lui-même. La dualité entre lui et son rival est puissante, dans un film d’exception.

    Mentions honorables : Inception (2010) / Des hommes sans loi (2012) / Locke (2013) / Quand vient la nuit (2014) / Venom (2018)
  • Photo David Fincher

    David Fincher

    réalisateur, producteur, acteur, créateur et auteur

    David Fincher

    Réalisateur et producteur / (1962 – x)

    Films importants :

    Seven (1995) : Premier grand film du cinéaste, il s’agit d’une chasse à l’homme, un meurtrier qui tue selon les 7 péchés capitaux. La force réside essentiellement dans son scénario mais aussi par une réalisation qui se lie parfaitement au reste. C’est une œuvre perturbante, et intriguant ede bout en bout. Une fin culte, une idée culte, un film culte.

    Fight Club (1999) : Un film emblématique du cinéma. Brillant scénaristiquement, et excellent en ce qui concerne la mise en scène, de son twist de fin déroutant, aux nombreux détails du métrage ou ses interprètes exceptionnels, ce film s’inscrit comme une œuvre majeure du cinéma, en plus de la filmographie de son réalisateur.

    Zodiac (2007) : Le film met en scène sur plusieurs années, la traque du célèbre tueur en série ayant sévi aux Etats-Unis, le tueur du Zodiac. Dans un thriller policier haletant, cette enquête prend une ampleur impressionnante grâce à la maitrise de son cinéaste. Une longue durée, mais Fincher signe ici une œuvre importante de sa filmographie.

    L’Etrange Histoire de Benjamin Button (2008) : Une romance magnifique portée par un concept narratif ingénieux et captivant : la vie d’un homme qui se déroule à l’envers. Fincher étale son récit sur une longue durée pour narrer au mieux son grand récit. Le film sera nommé 13 fois aux Oscars, mais n’en a remporté que 3.

    The Social Network (2010) : Cette collaboration avec le scénariste Aaron Sorkin présente le mélange entre une excellente écriture et une maitrise sans égale de la mise en scène. Dans cette œuvre, le duo met en scène une partie de la vie de Mark Zuckerberg et de la création de son réseau social, Facebook. Le film sera récompensé plusieurs fois.

    Gone Girl (2014) : Jusqu’à maintenant, c’est le dernier film du réalisateur mais c’est aussi une œuvre majeure de sa filmographie. Ce thriller se base sur la disparition d’une femme et ainsi, tout un fil scénaristique va se développer grâce à l’excellente écriture et la froideur d’une mise en scène impeccable de Fincher.

    Mentions honorables : Alien 3 (1990) / The Game (1997) / Panic Room (2002 / Millenium : Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes (2011)
  • Photo Charlize Theron

    Charlize Theron

    actrice et productrice

    Charlize Theron

    Actrice / (1975 – x)

    Films importants :

    Monster (2003) : Surement son rôle le plus marquant de sa carrière, l’actrice n’hésite pas à s’enlaidir, jouer de son physique pour transcender son personnage. Elle interprète ici, avec folie et frénésie, une tueuse en série ayant réellement existée et pour ce rôle, elle sera récompensées à de multiples reprises, notamment aux Oscars.

    L’affaire Josey Aimes (2005) : Dans ce bon film assez méconnu, l’actrice joue une femme qui travaille dans les mines, dans un film inspiré de faits réels. Une nouvelle fois, son physique est mit en jeu pour ce rôle de femme désorientée mais forte. Cela, l’actrice l’interprète si bien dans ce rôle mémorable, qui sera récompensée.

    Mad Max : Fury Road (2015) : L’actrice interprète Furiosa et en incarnant cette femme forte, une héroïne devenue presque culte en un seul film, lui aussi ayant adopté ce statut, elle est en proie à voler la vedette face à Tom Hardy. Son charisme fou se dégage de sa performance mémorable, dans un film à son image. Son interprétation sera récompensée de multiples fois.

    Atomic Blonde (2017) : L’actrice endosse une nouvelle fois le rôle d’une femme forte, en incarnant une John Wick féminine. Portée par une férocité sublimée par son charme fou, bien que le film soit conventionnel, la prestation de l’actrice est tout à fait convaincante, voire même bien plus, elle est puissante. Moins profonde que dans ses autres rôles, mais pas moins très bonne !

    Tully (2018) : Un film oubliable mais une bonne performance de la part de l’actrice. Elle use de son corps une nouvelle fois pour permettre de mener son personnage. Elle interprète une femme changée par ses multiples grossesses et malmenée par son corps à cause des tâches quotidienne et ses enfants. Elle livre ici une performance sensible et touchante.

    Mentions Honorables : Dans la vallée d'Elah (2005) / Hancock (2008) / Prometheus (2012) / Blanche-Neige et le Chasseur (2012) / Le Chasseur et la Reine des glaces (2016)
  • Photo Matt Damon

    Matt Damon

    acteur, producteur, scénariste et créateur

    Matt Damon

    Acteur / (1970 – x)

    Films importants :

    Will Hunting (1997) : Premier grand rôle dans lequel Damon montre tout son talent d’acteur par le biais des beaux dialogues de son personnage et la confrontation avec Robin Williams, lui permettant de s’exprimer brillamment. Il sera récompensé plusieurs fois, pour son jeu mais aussi l’écriture du film.

    Il faut sauver le soldat Ryan (1998) : Dans le rôle-titre, l’acteur tient tête à Tom Hanks et brille par son interprétation en finesse du soldat Ryan, bien qu’il apparaisse qu’à partir d’un certain temps. Toutefois, ce rôle l’a également révélé au grand jour grâce à son très bon jeu.

    Le Talentueux Mr. Ripley (1999) : Damon est talentueux dans son rôle, le titre ne dément pas cela, mais aussi impeccable car il retranscrit très bien le personnage complexe qu’il interprète grâce à son jeu plus que correct.

    La Mémoire dans la peau (2002) : L’acteur incarne dans ce film, mais aussi 3 autres, le célèbre personnage Jason Bourne. Complexe, intéressant et bien interprété, l’acteur pose ses valises dans des films d’actions efficaces et réfléchis.

    Raisons d’état (2006) : Le film est oubliable à cause de ses défauts. Néanmoins, Matt Damon est comme on ne l’a jamais vu. Un sérieux entoure son excellent jeu et son charisme embelli sa prestation remarquable.

    Invictus (2009) : Avec charisme et force, il interprète, de manière très bonne, un joueur de rugby sud-africain. Face à Morgan Freeman, et sous la caméra de Clint Eastwood, il montre une autre facette de l’acteur qu’il est avec une très bonne prestation.

    Seul sur Mars (2015) : L’acteur tient le film sur ses épaules, grâce à une performance marquante et maitrisée. Il passe par de nombreux aspects d’un jeu entier, il démontre alors l’entièreté de son talent. Il sera récompensé plusieurs fois pour ce rôle.

    Le Mans 66 (2019) : Dans la peau du célébré Carroll Shelby, l’acteur livre une interprétation tout en finesse et maitrise. Il est très convaincant dans son rôle d’entrepreneur automobile, à l’opposé de Bale, il est dans la retenue mais excelle tout au long du film.

    Mentions honorables : Les Infiltrés (2006) / Promised Land (2012) / Ma Vie avec Liberace (2013) / Bienvenue à Suburbicon (2017)
  • Photo Jean Dujardin

    Jean Dujardin

    acteur, scénariste, producteur, réalisateur, créateur, artiste musical et préfacier

    Jean Dujardin

    Acteur / (1972 – x)

    Films importants :

    Brice de nice (2006) : L’acteur trouve son rôle culte dans une comédie très second degré et loin d’être marquante, ce qui n’est pas le cas de son personnage, décalé, bête mais bien interprété par Dujardin. Aujourd’hui, c’est une référence dans le paysage cinématographique français. 10 ans plus tard, il est revenu avec Brice 3 (2016).

    OSS 117 : Le Caire, nid d’espions (2006) : Un autre rôle culte pour l’acteur qui parodie l’agent 007, avec un charisme personnel et un humour bien à lui. Il reviendra dans le rôle avec OSS 117 : Rio ne répond plus (2009), une suite inférieure mais avec un Dujardin toujours en grande forme.

    The Artist (2011) : L’acteur change de registre pour un film muet dans lequel il est comme on ne l’a jamais vu et se montre très convaincant. Il prouve qu’il est fort pour jongler entre des performances de différents calibres. Il est ici brillant et il sera récompensé de nombreuses fois, notamment par un Oscar.

    La French (2014) : C’est dans un rôle plus sérieux qu’à l’accoutumé, que l’acteur s’exprime et montre une autre et excellente facette de son jeu. Il est très bon dans la peau du juge qu’il interprète et s’adapte au ton du film. Un registre qui lui convient très bien.

    Le daim (2019) : Jean Dujardin s’exprime avec un rôle pleinement ancré dans l’absurde, et c’est excellent à voir. On peut presque croire au sérieux de l’acteur alors que son personnage se montre à l’opposé. C’est ce qui fait sans doute la réussite du personnage, aidée par la bonne prestation de l’acteur.

    J’accuse (2019) : L’acteur livre l’une de ses meilleurs prestations, bluffante, forte et charismatique. Il tient l’œuvre principalement sur ses épaules et se montre convaincant par l’excellente élocution et les belles tirades qu’il porte avec brio dans son interprétation.

    Mentions honorables : 99 Francs (2007) / Contre-Enquête (2007) / Le Retour du Héros (2018 / I Feel Good (2018)
  • Photo Danny Boyle

    Danny Boyle

    réalisateur, producteur, acteur, scénariste et créateur

    Danny Boyle

    Réalisateur, producteur / (1956 – x)

    Films importants :

    Trainspotting (1996) : Son film le plus culte, une œuvre dynamique, un casting en grande forme et une énergie débordant, traite le sujet de la drogue pour un résultat plus que probant ! C’est peut-être pour cela qu’il réalise une suite convenable 21 ans plus tard avec T2 Trainspotting (2017).

    La Plage (2000) : Une œuvre intrigante, assez bien maitrisée pour une fin décevante. Le long-métrage exploite le sujet pour proposer une œuvre qui sort du lot dans la filmographie de Boyle, en mélangeant l’énergie connue chez le cinéaste et un mode de réalisation efficace. C’est pour cela qu’il l’est dans son ensemble !

    28 jours plus tard (2002) : Le réalisateur s’aventure dans l’univers post-apocalyptique avec le genre du zombie. Le film est performant et possède une bonne maitrise pour ce genre de films. On assiste alors à un renouvellement et à un élargissement des capacités de mise en scène du cinéaste, qui ne se contente par de reproduire ce qu’il a déjà pu faire mais de voir plus loin.

    Slumdog Millionaire (2008) : Le film est devenu un nom majeur de la filmographie de Boyle. Ce bon film fait preuve d’un éclectisme chez le cinéaste puisqu’il varie une nouvelle fois ses sujets. La culture indienne est au cœur de son film et le montre en y faisant un constat, tout en y amenant de la fiction. Le film sera récompensé de nombreuses fois, dont l’Oscar du meilleur film.

    127 Heures (2010) : Le film retrace une histoire vraie habilement par l’aspect huis-clos. Entre cela et la bonne réalisation de Boyle, ainsi que l’excellent James Franco, ce film est probablement mon préféré du cinéaste. Il ne se contente pas simplement de raconter un drame mais il entre dans la complexité du problème et des étapes qui ont poussé à l’acte que l’on connait.

    Steve Jobs (2015) : Le cinéaste aborde le biopic avec des passages de la vie de l’entrepreneur Steve Jobs. Le film possède quelques longueurs car il parle beaucoup, les dialogues ont une place majeure mais Boyle parvient tout de même à les rendre intéressant. Avec ce film, il se trouve assez loin de ce qu’il a pu faire auparavant, ce qui est payant !

    Mentions honorables : Petits meurtres entre amis (1990) / Sunshine (2004) / Trance (2013) / Yesterday (2019)
  • Photo Jennifer Lawrence

    Jennifer Lawrence

    actrice, productrice, réalisatrice et artiste musicale

    Jennifer Lawrence

    Actrice / (1990 – x)

    Films importants :

    Winter’s Bone (2010) : Performance assez froide mais ainsi très bonne, l’actrice trouve son premier rôle bon et important, dans ce film. Elle sera récompensé de nombreux fois pour son rôle.

    Hunger Games (2012) : L’actrice incarne ici l’un de ses rôles majeurs puisqu’elle le reprendra dans les trois autres suites : Hunger Games : L’Embrasement (2013); Hunger Games : La Révolte – partie 1 (2014) et partie 2 (2015). C’est un personnage féminin fort, qui incarne l’héroïne modèle, et courageuse. L’actrice colle à son personnage et bien que les films ne soient pas aussi bon que leur potentiel, elle se montre un point fort de la saga.

    Happiness Therapy (2012) : L’actrice s’en sort très bien face à Bradley Cooper et remportera beaucoup de prix pour son rôle, dont l’Oscar de la meilleure actrice. Cela se comprend grâce à la polyvalence dont elle témoigne grâce à ses émotions.

    Joy (2015) : Dans ce biopic, et ce rôle, l’actrice est plus qu’impeccable ! A l’image de son personnage, elle se montre multitâche et comble, par son jeu, l’entièreté de la protagoniste qu’elle interprète. Elle y trouve, pour moi, l’un de ses meilleures rôles, en étant formidable !

    Mother! (2017) : L’actrice trouve son meilleur rôle en changeant complètement de registre. Elle est bluffante dans ce thriller aux allures horrifiques, profond et recherché. Elle montre une nouvelle facette de son jeu et livre une performance remarquable.

    Mentions honorables : American Bluff (2012) / Serena (2013) / Passengers (2016) / Red Sparrow (2018)
  • Photo Tim Burton

    Tim Burton

    réalisateur, producteur, acteur, scénariste, auteur, illustrateur et créateur

    Tim Burton

    Réalisateur, scénariste, producteur / (1958 – x)

    Films importants :

    Beetlejuice (1988) : L’une de ses œuvres les plus cultes. Burton signe son premier grand film, un délire horrifique et comique, s’approchant du burlesque auquel j’avoue avoir eu du mal. Pourtant, c’est une œuvre personnelle et maitrisée.

    Batman (1989) : Burton apporte son univers à celui du chevalier noir et le résultat est très convaincant. Il reviendra plus tard avec Batman : Le Défi (1992), une suite du même niveau. L’action n’est pas le domaine du cinéaste, pourtant son côté décalé s’intègre bien au long-métrage. Ses deux films Batman sont excellents.

    Edwards aux mains d’argents (1990) : Le grand drame de Burton, avec un protagoniste devenu iconique, une œuvre à la charge émotionnelle élevée, une romance des plus belles et un acteur brillant. Une œuvre majeure du cinéma de Burton.

    Ed Wood (1994) : Burton s’attaque à un biopic tout en parlant de cinéma, dans son cinéma personnel. En parlant de l’histoire vraie du réalisateur Ed Wood, considéré comme l’un des plus mauvais, il réalise une œuvre savoureuse et biographique excellente.

    Sleepy Hollow (1999) : Pleinement ancré dans son univers, Burton fait de Sleepy Hollow une œuvre gothique, du fantastique noir et sombre et d’une grande maitrise. Un humour grinçant se fait ressentir, dans cet univers marqué au fer rouge par le style Burtonien. Un régal.

    Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street (2007) : Un film qui divise mais qui respire tout l’âme de son réalisation dans le style graphique et l’ambiance conférée. Il s’attèle au genre de la comédie musicale et se montre très bon dans ce domaine.

    Mentions honorables : Big Fish (2002) / Charlie et la chocolaterie (2005) / Big Eyes (2014) / Miss Peregrine et les enfants particulier (2016)
  • Photo Matthias Schoenaerts

    Matthias Schoenaerts

    acteur

    Matthias Schoenaerts

    Acteur / (1977 – x)

    Films importants :

    Bullhead (2011) : L’acteur livre une interprétation choc dans ce film qui m’a néanmoins laissé à part. Cependant, c’est le début du personnage que l’on connait et que l’on renvoi à l’acteur, c’est-à-dire un homme nerveusement violent qu’il interprète si bien. Il sera récompensé pour son rôle.

    De rouille et d’os (2012) : Sous la caméra de Jacques Audiard, l’acteur livre l’une de ses meilleurs interprétations pour laquelle il sera récompensé de nombreuses fois. Dans ce drame, il se montrera à la fois d’une grande force mais aussi émotionnellement bon. Il vari les deux, tout en étant admirable.

    Suite française (2015) : Dans la peau d’un officier nazi, l’acteur est très bon. Ce genre de rôle s’inscrit dans un registre dans lequel l’acteur est porté par une prestance lui permettant d’être remarquable à l’écran. Il est porté par un certain calme dans son jeu, le faisant parfois exploser.

    Maryland (2015) : Ancien militaire torturé, l’acteur est très fort dans son rôle, d’un calme violent. Il parvient, avec excellence, à entrer dans la peau de son personnage en étant excellent et en faisant ressortir tous les problèmes qu’il peut avoir.

    Nevada (2017) : L’acteur est bluffant dans le rôle d’un prisonnier qui cherche une sorte de rédemption par le biais du dressage de chevaux sauvages. Entre douceur mais accompagnée d’une certaine violence, et acting brillant, l’acteur trouve l’un de ses meilleurs rôles.

    Kursk (2018) : Schoenaerts joue un marin, chef charismatique de sous-marin, il campe très bien le rôle par son implication et sa détermination. Tout en étant émouvant parfois, il se montre brave et fort en interprétant cette figure d’autorité. Il est très bon dans son personnage !

    Mentions honorables : Les Jardins du roi (2014) / Quand vient la nuit (2014) / Loin de la foule déchainée (2015) / Frères ennemis (2018)
  • Photo Hayao Miyazaki

    Hayao Miyazaki

    dessinateur, auteur, scénariste, réalisateur, acteur, producteur, illustrateur, créateur et artiste musical

    Hayao Miyazaki

    Réalisateur, scénariste, producteur, dessinateur / (1941 – x)

    Films importants :

    Le Château de Cagliostro (1979) : Premier long-métrage du réalisateur dans lequel on trouve déjà toute sa patte stylistique. L’histoire d’un voleur, qui n’est pas aussi profonde que ce qu’il peut faire par la suite, mais assez bonne et divertissante. Il démarre plutôt bien son ascension dans le cinéma d’animation.

    Nausicaa de la vallée du vent (1984) : Ce film est probablement le Miyazaki que j’apprécie le moins, cependant il offre un univers toujours aussi recherché et complet, ce qui fait le charme de cette œuvre. Une histoire intéressante, qui m’a néanmoins laissée à part.

    Mon voisin Totoro (1988) : Film devenu l’emblème du Studio Ghibli, cette magnifique histoire mélange fantastique et émotion. C’est sa simplicité qui fait tout son charme et cette histoire sur l’enfance emporté par sa beauté. Un petit bijou de légèreté et de poésie au sein de l’animation.

    Princesse Mononoké (1997) : L’un des coups de maitre de Miyazaki avec cette œuvre somptueuse et ancrée dans un univers riche et envoutant. Le cinéaste joue sur plusieurs tableaux, ce qui fait de ce film une merveille de l’animation. Intelligent, registre lyrique, grande force, surement sa plus grande œuvre objectivement.

    Le Voyage de Chihiro (2001) : Ce film est surement l’un des plus cultes du réalisateur, mais il n’a pas su me toucher malgré ça. L’univers proposé est très riche et foisonne d’idées graphiques et scénaristiques. Le long-métrage sera récompensé par un Oscar et l’Ours d’Or.

    Le Château Ambulant (2004) : Nous avons tous un Miyazaki préféré, ce dernier est le mien pour avoir marqué, d’une empreinte indélébile, mon enfance. Aussi somptueux au niveau de son visuel que de son histoire, le film me procure toujours autant d’émotion à chaque visionnage. Une œuvre inoubliable.

    Le Vent se lève (2013) : Dernier film de Miyazaki, le cinéaste prend son envol avec ce long-métrage toujours aussi magnifique, profond et sérieux. Un dernier regard vers l’animation avec l’une de ses œuvres que je préfère.

    Mentions honorables : Le Château dans le ciel (1986) / Kiki la petite sorcière (1989) / Porco Rosso (1992) / Ponyo sur la falaise (2008)
  • Photo Daniel Day-Lewis

    Daniel Day-Lewis

    acteur et artiste musical

    Daniel Day Lewis

    Acteur / (1957 – x)

    Films importants :

    My Left Foot (1989) : C’est dans un premier grand rôle en incarnant un homme handicapé que se retrouve l’acteur. Dans le jeu ou la gestuelle, il renvoi à l’écran la vraie impression de son état et livre une performance convaincante dans la peau de son personnage. Il est récompensé de nombreuses fois pour son interprétation, dont l’Oscar.

    Le Dernier des Mohicans (1992) : Changement de registre avec cette interprétation sauvage et brutale, mais aussi en finesse parfois. L’acteur est très bon dans son rôle, explore une nouvelle facette de son jeu et le résultat est plus que crédible !

    Au nom du père (1993) : L’acteur prend de l’ampleur au fil du métrage, avec un niveau d’acting qui évolue tout au long. Il retranscrit à merveille la composition de son personnage et de son changement dans une prestation admirable. Il a été nommé 3 fois, dont à l’Oscar du meilleur acteur.

    Gangs of New York (2002) : L’acteur est impressionnant dans le rôle de cet antagoniste impitoyable et violent. Une première dans la peau d’un méchant, c’est ainsi qu’il livre une de ses prestations des plus remarquables. Il gagne de nombreux prix pour cela.

    There Will Be Blood (2007) : Dans cette quête du pétrole, Day-Lewis signe son meilleur rôle par la force intense et le niveau de jeu incroyable, qu’il dégage à l’écran. L’acteur est récompensé à de multiples reprises, par l’Oscar notamment, pour sa prestation grandiose.

    Lincoln (2012) : Day-Lewis incarne ici Abraham Lincoln et fait revivre le célèbre personnage à l’écran. L’acteur porte le film sur ses épaules, par ses nombreuses scènes le mettant au premier plan et qui expriment l’ampleur de son talent. Pour cela, il remporte de nombreux comme un troisième Oscar.

    Phantom Thread (2018) : Ce film marque le dernier rôle de l’acteur dans une composition de personnage où on l’avait encore jamais vu. Il excelle une dernière fois dans ce rôle complexe d’un couturier, en finesse et prestance, sa dernière apparition est grande.

    Mentions honorables : Le Temps de l'innocence (1993) / The Boxer (1997) / The Ballad of Jack and Rose (2006) / Nine (2009)
  • Photo Jessica Chastain

    Jessica Chastain

    actrice et productrice

    Jessica Chastain

    Actrice / (1977 – x)

    Films importants :

    The Tree of Life (2011) : Elle est la douceur maternelle, une somptueuse présence féminine face à la rude autorité du père joué par Brad Pitt. Elle décroche, sous la caméra de Terrence Malick, son premier rôle important au cinéma.

    Zero Dark Thirty (2012) : L’actrice tient le film sur ses épaules, en étant en premier plan de ce long-métrage dans lequel elle livre une prestation magistrale par sa force d’acting. Elle sera récompensé à de multiples reprises pour son interprétation.

    Des hommes sans loi (2012) : Présence féminine aux côtés d’un casting masculin, l’actrice s’en sort très bien en apportant à la fois force et légèreté dans ce monde de violence, rayonnant comme un symbole de pureté et d’innocence.

    The Disapearrance of Eleanor Rigby (2014) : C’est l’un de ses rôles méconnus pourtant l’actrice ébloui par sa performance tout en subtilité et assez unique dans la peau de son personnage par lequel elle retranscrit très bien ses émotions.

    A Most Violent Year (2014) : En étant à la fois en second plan mais premier rôle féminin, elle excelle dans la peau de son personnage, faisant parfois de l’ombre à l’acteur qui joue son mari. Elle s’avère particulièrement redouble dans cette très bonne performance qui impose le respect.

    Interstellar (2014) : L’actrice s’impose au second plan, dans une prestation constamment juste, assez émouvante et une nouvelle fois excellente. Une brille dans ce second rôle qui est de loin son meilleur.

    Miss Sloane (2017) : L’actrice interprète de façon brillante ce personnage de femme forte face à ses homologues masculins, en volant à chacun la vedette. Elle porte le film à chacun de ses scènes dans une performance assez remarquable.

    Le Grand Jeu (2018) : Dans la droite lignée de son rôle précédent, cette prestation dans laquelle l’actrice excelle lui permet de couronner sa carrière et de confirmer l’ampleur d’un talent pour lequel elle n’a plus rien à prouver, l’ayant fait avec ce rôle où elle est grandiose.

    Mentions honorables : L'Affaire Rachel Singer (2010) / Take Shelter (2011) / Mademoiselle Julie (2014) / La femme du gardien de zoo (2017)
  • Photo Bradley Cooper

    Bradley Cooper

    acteur, producteur, réalisateur, scénariste et artiste musical

    Bradley Cooper

    Acteur, réalisateur / (1975 – x)

    Films importants :

    Very Bad Trip (2009) : Le rôle de l’acteur n’est pas son plus marquant. Il faut dire aussi que les films ne le sont pas non plus. Toutefois c’est l’un de ses plus connus et l’acteur est bon dans un rôle comique. Il réitérera l’exercice dans les suites Very Bad Trip 2 et 3 (2011 – 2013), dans lesquels il ne change pas son second degrés.

    Limitless (2011) : Thriller aux allures de science-fiction réaliste, l’acteur change de registre dans ce film assez bon, cela en grande partie par la performance convaincante de Bradley Cooper. Il porte le film sur ses épaules, puisqu’il est les seul acteur majeur du film.

    Happiness Therapy (2012) : C’est même en étant pas vraiment fan de ce film que je reconnais la qualité de la performance de l’acteur dans la peau d’un homme ayant des problèmes mentaux et grâce à laquelle il sera récompensé à de multiples reprises pour son rôle.

    The Place Beyond the Pines (2013) : L’acteur n’arrive à l’écran que dans une deuxième partie et porte le long-métrage à son tour par une performance impeccable dans la peau d’un policier apportant un peu plus de nuance au récit, et une palette d’émotions plus large.

    American Sniper (2014) : Dans la peau de ce militaire marqué par ses actes de guerre, l’acteur est bluffant ! Il est arrivé dans un registre où on ne l’a encore jamais vu mais dans lequel il livre sa meilleure prestation d’acting.

    A Vif ! (2015) : Cuisinier arrogant et capricieux, Cooper est très bon dans son rôle, dans ce film qui est selon moi, assez sous-estimé. La performance de l’acteur en est néanmoins la principale qualité du long-métrage puisqu’il retranscrit très bien la composition de son personnage.

    A Star is Born (2018) : Devant et pour la première fois derrière la caméra, le jeune réalisateur maitrise tout aussi bien sa mise en scène que son jeu. Dans la peau d’un personnage certes assez cliché, il parvient à nous les faire oublier par sa très bonne performance avec laquelle il sera récompensé plusieurs fois.

    Mentions honorables : Midnight Meat Train (2008) / The Words (2012) / American Bluff (2013) / La Mule (2019)
  • Photo Guillaume Canet

    Guillaume Canet

    acteur, réalisateur, scénariste, producteur et artiste musical

    Guillaume Canet

    Acteur, réalisateur, scénariste / (1973 – x)

    Films importants :

    Narco (2004) : L’acteur retranscrit formidablement bien son personnage et sa composition comique à l’écran, dans la peau de ce narcoleptique apportant un atout au long-métrage et une dimension absurde vraiment efficace. Canet est très bon dans ce rôle.

    Ne le dis à personne (2006) : Canet propose un thriller policier qui fonctionne de bout en bout, lui qui est juste derrière la caméra, il livre une œuvre solide et bien réalisée. Il remportera plusieurs prix pour ce film.

    Les Petits Mouchoirs (2010) : Uniquement derrière la caméra, Canet livre son film le plus connu, une œuvre qui mélange drame et humour, avec un beau casting français. Il reviendra quelques années plus tard avec la suite Nous finirons ensemble (2019), elle aussi assez savoureuse et divertissante.

    La prochaine fois je viserai le cœur (2014) : L’acteur est bluffant dans ce rôle de tueur en série. Sa performance glaçante est probablement sa meilleure. Il donne au long-métrage une aura particulière d’un personnage qu’il interprète si bien et pour qui, il obtiendra une nomination aux Césars.

    Rock’n’ Roll (2017) : Dans une auto-dérision totale, l’acteur joue son propre rôle dans un film bénéficiant d’une première partie assez bonne mais une deuxième beaucoup moins qualitative. Il est cependant plaisant de voir l’acteur se prendre à aucun moment au sérieux.

    Au nom de la terre (2019) : L’acteur est remarquable dans le simple rôle d’un agriculteur, dans un film qui parle d’agriculture, mais dont le résultat est passionnant. Canet est pour beaucoup dans la qualité du long-métrage, qu’il transcende par son excellente performance.

    La Belle Epoque (2019) : L’acteur est un second-rôle mais marque le long-métrage de sa présence. Personnage énervé, metteur en scène minutieux, il y met du sien dans le personnage qu’il interprète d’une excellente manière.

    Mentions honorables : Mon idole (2002) / Joyeux Noël (2005) / Le Grand Bain (2018) / L'amour est une fête (2018)
  • Photo Kate Winslet

    Kate Winslet

    actrice, productrice et artiste musicale

    Kate Winslet

    Actrice / (1975 – x)

    Rôles importants :

    Titanic (1999) : Le personnage de Rose est le premier grand rôle de l’actrice, et va marquer la romance au cinéma par celle qu’elle entretient avec le personnage interprété par DiCaprio. Elle récompensé de nombreuses fois pour son rôle tout en douceur, intensité et passion.

    Eternal Sunshine of the Spotless Mind (2004) : Elle semble s’épanouir dans le genre tendre et romantique puisqu’elle est à la tête de ce long-métrage, qui j’avoue m’a laissé à part, mais dans lequel l’actrice exprime la folie de sa personnalité fantasque à travers son personnage haut en couleur. Elle est très bonne dans ce jeu.

    The Reader (2008) : Romance passionnante et nuancée, l’actrice brille une nouvelle fois, c’est d’ailleurs pour cela qu’elle remporte l’Oscar de la meilleure actrice et bien d’autres prix. Femme discrète jusqu’à devenir fascinante, Winslet parvient à retranscrire excellement bien son personnage à l’écran.

    Les Noces Rebelles (2008) : Ce film est le point culminent du genre romantique avec une vision totalement opposée du reste mais qui réussit véritablement bien à l’actrice, cette dernière étant sensationnelle par l’intensité et la force de sa prestation qui est certainement l’une de ses meilleures. Elle sera récompensée pour son rôle.

    Carnage (2011) : Loin de son image douce et amoureuse, le cynisme de son personnage est brillamment interprété par l’actrice dans cette semi-comédie savoureuse, en partie par la prestation de Winslet qui montre une nouvelle facette de son jeu.

    Haute Couture (2015) : Dans la peau d’une couturière, bien des nuances et des travers se cachent. L’actrice dévoile une interprétation savoureuse, émouvante et délicatement féroce. Parfois cocasse, la force de cette prestation réside également dans l’ambivalence maitrisée du personnage, par son interprète.

    Wonder Wheel (2017) : Bien que les clichés du film se retrouvent dans le personnage de l’actrice, cette dernière capte tous les travers de la composition de sa protagoniste complexe et l’interprète de façon très bonne face à la caméra.

    Mentions honorables : Little Children (2007) / Last Days of Summer (2013) / Les Jardins du roi (2014) / Steve Jobs (2016)
  • Photo Philip Seymour Hoffman

    Philip Seymour Hoffman

    acteur, producteur, réalisateur et artiste musical

    Philip Seymour Hoffman

    Acteur / (1967 – 2014)

    Rôles importants :

    Truman Capote (2005) : L’acteur n’incarne plus mais vit dans la peau du célèbre écrivain. Il livre une performance sensationnelle, en y mettant beaucoup du sien et de réalisme dans cette interprétation dantesque, qui lui vaudra beaucoup de récompenses dont l’oscar meilleur acteur.

    7h58 ce samedi-là (2007) : L’écriture des personnages permet à ces derniers d’être riche et complet, l’interprétation de Hoffman est ici remarquable puisqu’il parvient à comprendre la composition de son personnage et la retranscrire avec brio dans son jeu.

    Mission : Impossible 3 (2007) : Pour la première fois, l’acteur interprète un antagoniste, d’autant plus dans une grande franchise. Il montre à nouveau une facette de son jeu assez riche, dans lequel il se montre plus que convaincant en grand méchant.

    La Guerre selon Charlie Wilson (2007) : L’acteur est un excellent second rôle dans ce film, son cynisme, son brio d’acting et la composition de son personnage qu’il transpose à l’écran par une interprétation très réussie, lui vaut de nombreuses nominations amplement méritées.

    Doute (2008) : Dans le rôle d’un homme d’église accusé d’attouchements, l’acteur se montre d’une grande force par son jeu qu’il dévoile dans de longues séquences. Aussi convaincant que marquant, il obtiendra de nombreuses nominations pour un rôle dans lequel il est remarquable.

    Good Morning England (2009) : C’est un changement de registre avec ce film, dans lequel l’acteur s’affirme par cette comédie qui fait du bien à voir et qui est marquée par une empreinte forte grâce à l’interprétation tout en second degrés mais excellence de Hoffman.

    The Master (2012) : Dans la peau de dirigeant de secte, l’acteur livre l’une de ses meilleures prestations mais aussi l'une de ses dernières. Il brille à chaque scène par la prestance à l’écran et le charisme de son personnage qui parvient à marquer le film bien que ce soit un second rôle. Il remporte le prix à Venise pour sa prestation.

    Mentions honorables : Boogie Nights (1997) / Les Marches du pouvoir (2011) / Le Stratège (2011) / Le Quatuor (2014)
  • Photo Christoph Waltz

    Christoph Waltz

    acteur, réalisateur, producteur et artiste musical

    Christoph Waltz

    Acteur / (1956 – x)

    Rôles importants :

    Inglourious Basterds (2009) : L’acteur trouve son premier grand rôle. En tant qu’antagoniste Waltz est parfait. Tout au long, malgré une courte présence à l’écran, il marque le film de son charisme à chacune de ses apparitions et remporte un très grand nombre de prix pour son rôle, dont l’Oscar.

    Carnage (2011) : C’est un rôle plus posé mais intéressant dans lequel l’acteur est une nouvelle fois talentueux. Il compose ici un personnage avec des masques différents : cynique, drôle, il s’éloigne de ce qu’il peut faire à l’accoutumé, il s’amuse. Il est remarquable !

    Django Unchained (2012) : Waltz est au second rôle mais la grandeur de son talent le propulse au premier rang, faisant même souvent de l’ombre au rôle principal. D’un grand charisme et d’une classe certaine, il mérite amplement ses récompenses comme l’Oscar.

    Zero Theorem (2013) : Waltz trouve ici son rôle le plus étrange dans la peau d’un personnage atypique, asocial et nuancé. Sous la caméra de Gilliam, l’acteur est très bon dans son rôle en sortant de sa zone de confort et témoigne de la largeur de son talent.

    Big Eyes (2014) : C’est une prestation de haut niveau que signe l’acteur dans la peau d’un escroc qu’il interprète si bien. Il montre une nouvelle fois son talent pour ce genre de personnage qu’il incarne avec un grand talent d’acting et une assurance sans faille.

    007 Spectre (2015) : L’acteur retrouve une place de méchant, cette fois dans la saga James Bond. Antagoniste de taille, d’une grande crédibilité causée par son talent, bien que la qualité du film ne soit à la hauteur du potentiel, Waltz parvient à relever le niveau par une performance convaincante.

    Alita Battle Angel (2019) : C.Waltz a un rôle mineur, pourtant il marque de sa présence ce film. Son exploration dans l’univers de la science-fiction permet de lui faire obtenir un rôle d’homme bon, avec qui il ne fait qu’un. Il signe une prestation impeccable, loin de l’antagoniste qu’il est souvent.

    Mentions honorables : The Green Hornet (2011) / De l'eau pour les éléphants (2011) / Tulip Fever (2017) / Downsizing (2018)
  • Photo Joel Coen

    Joel Coen

    scénariste, réalisateur, producteur, acteur et auteur

    Joel & Ethan Coen

    Réalisateurs, scénaristes, producteurs / (1954/57 – x)

    Films importants :

    Miller’s Crossing (1990) : Les cinéastes proposent leur film de gangster, avec leur version ancrée purement dans leur style : de la narration jusqu’à l’écriture et l’utilisation de l’humour. La mise en scène couronne le tout. Vision savoureuse du genre du policier/gangster.

    Fargo (1996) : Ce film est représentatif du genre Coen par son jonglage de style, en passant de la comédie au film policier, jusqu’au polar noir. Au-delà de la très bonne écriture, cette capacité de manier les tons se retrouve dans la brillante mise en scène. Ainsi le film remporte de nombreux prix comme aux oscars et à Cannes.

    The Big Lebowski (1998) : Cette œuvre culte du duo est un cocktail burlesque et décalé, l’une des œuvres les plus drôles des cinéastes. Cette référence de la comédie doit son succès à son casting mais aussi à l’humour tordant et la savoureuse histoire.

    O ’Brother (2000) : Nouvelle comédie déjantée et irrésistible, cette aventure signée les frères Coen est d’une savoureuse absurdité, un périple loufoque toujours aussi maitrisé par les réalisateurs, aussi bien au niveau de la réalisation, que du scénario tout de même assez simpliste.

    The Barber (2001) : Ce film doit beaucoup à son noir et blanc et son fond de film noir exquis. Le prix de la mise en scène à Cannes est amplement mérité pour ce qu’elle dégage de fort, au service d’un scénario solide, film policier comme seuls les Coen savent faire.

    No Country for Old Men (2009) : Mon film favori du duo. Une œuvre d’une grande intensité, à la mise en scène crépusculaire et virtuose, pour un récit haletant. L’antagoniste est devenu culte. L’un des grands films policiers des années 2000, remportant de nombreux prix dont l’Oscar du meilleur film.

    Inside Llewyn Davis (2013) : C’est une œuvre plus intimiste, qui prend des aires de faux biopic mais qui respire le vrai et l’authentique. A souligner la beauté et l’importance de la mise en scène qui joue sur l’atmosphère du long-métrage. A Cannes, le film a remporté le Grand Prix.

    Mentions honorables : Barton Fink (1992) / Ladykillers (2004) / True Grit (2010) / Ave, César (2016)
  • Photo Ryan Gosling

    Ryan Gosling

    acteur, réalisateur, producteur, scénariste et artiste musical

    Ryan Gosling

    Acteur, réalisateur / (1980 – x)

    Rôles importants :

    Blue Valentine (2010) : Une performance bluffante dans laquelle l’acteur passe par différents stades d’acting au fil du film, et avec lesquels il propose un jeu complexe mais complet à l’aide d’une large palette d’émotions. Ce film et sa prestation sont la consécration de l’acteur !

    Drive (2011) : L’acteur a peu de texte, mais par son charisme et son jeu il transcende l’écran, en dégageant une certaine force à l’image et en se montre fascinant à travers ce personnage aux multiples facettes. Elégant et sombre, ce rôle est iconique et l’un de ses meilleurs.

    Only God Forgives (2013) : Performance glaçante, violente mais impressionnante de l’acteur, faisant une nouvelle fois preuve de mutisme avec une prestation quasi similaire à celle du film précédent tout en sachant se démarquer. Il est l’une des grandes forces d’un film, tout de même, assez lourd.

    The Place Beyond the Pines (2013) : Une nouvelle fois dans la peau d’un personnage silencieux, l’acteur montre l’immensité de son talent en ne cessant de renouveler sa façon d’aborder ses rôles, ici il apporte beaucoup de profondeur à son personnage et il est grandiose.

    Lost River (2014) : Ryan Gosling passe derrière la caméra pour réaliser son premier long-métrage : un trip fantastique sous acide à l’esthétique très appuyé, au style bien particulier et particulièrement beau. Cela, malgré un long-métrage assez bancal et avec lequel je n’ai pas adhéré.

    La La Land (2017) : L’acteur s’illustre dans une comédie musicale dans laquelle il brille, en plus de son talent d’acteur, il montre son talent de chanteur et de danseur. Élégant, impressionnant, il couronne sa prestation par l’alchimie qu’il donne à son couple avec Emma Stone. Grand performance pour Gosling.

    Blade Runner 2049 (2017) : Dans cette suite très réussie de Blade Runner, l’acteur est le premier rôle : un homme mystérieux, charismatique, une interprétation dans une veine similaire de ce qu’il fait d’habitude mais avec beaucoup de nuances et d’intensité. Il est très marquant.

    First Man (2018) : L’acteur n’incarne plus mais vit dans la peau de l’astronaute Neil Armstrong par une performance d’une grande justesse, calme et froid mais magnifique, notamment par les émotions qu’il envoie à l’écran. Il a cerné le personnage, il en est que plus impressionnant.

    Mentions honorables : N'oublie jamais (2004) / Half Nelson (2007) / Les Marches du pouvoir (2011) / The Nice Guys (2016)
  • Photo Naomi Watts

    Naomi Watts

    actrice et productrice

    Naomi Watts

    Actrice / (1968 – x)

    Rôles importants :

    Mulholland Drive (2001) : Sous les caméras de David Lunch, l’actrice fait face brillamment à l’ambigüité de l’idée et se montre bluffante face à la complexité de son personnage. En obtenant l’un de ses premiers grands rôles, elle délivre sa première grande prestation d’actrice.

    The Ring (2002) : Naomi Watts s’illustre dans un film d’horreur et dans la peau d’une journaliste que l’on aime suivre durant son enquête. Elle est excellente dans ce registre, faisant tout passer dans son regard et ses expressions sans fausses notes.

    21 Grammes (2003) : Dans ce drame déchirant, l’actrice est bouleversante. Véritable performance émotionnelle, Watts est constamment dans une grande justesse. Dans la peau d’une femme brisée, par une grande performance d’actrice, cette dernière parvient à retranscrire la composition son personnage à l’écran.

    King Kong (2005) : L’actrice est à l’affiche de ce blockbuster et y apporte une certaine innocence dans son magnifique jeu, tout en légèreté et délicatesse. Elle parvient à se renouveler tout en restant talentueuse. Face à cela, elle apporte de la force et colle très bien à son rôle pour faire face à King Kong !

    Funny Games U.S. (2008) : L’actrice porte ce remake américain et donne toute la saveur du long-métrage par sa performance tétanisante délivrant la principale raison de voir cette version. Elle s’imprègne totalement de son rôle de personnage torturée, elle est incroyable.

    The Impossible (2012) : L’actrice est bluffante dans ce film catastrophe dont elle porte une partie du métrage par la force qu’elle dégage dans son rôle de victime du tsunami et de mère de famille. Son impressionnante prestation lui a rapporté de nombreuses nominations dont celle à l’Oscar.

    Diana (2013) : L’actrice est convaincante dans la peau de la célèbre Lady Diana. Sa performance en est telle, qu’elle est la principale force du film, dont elle relève le niveau assez bas, en étant très juste dans la composition de son personnage.

    Mentions honorables : Les Promesses de l'ombre (2007) / Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu (2010) / Perfect Mothers (2013) / Birdman (2015)
  • Photo Vincent Cassel

    Vincent Cassel

    acteur, producteur, réalisateur, scénariste et artiste musical

    Vincent Cassel

    Acteur / (1966 – x)

    Rôles importants :

    La Haine (1995) : Ce film marque le premier grand rôle de l’acteur au cinéma. Banlieusard charismatique, violent, cette prestation choc et dotée d’une grande force de jeu, est probablement l’une des meilleures de l’acteur.

    Les Rivières pourpres (2000) : Après le rôle de voyou, il s’illustre en policier impulsif et se montre excellent, mais aussi comme la force brute de son duo avec Jean Reno. Tout en restant proche de son type de personnage habituel, il sait renouveler son jeu. Il est très fort dans ce film.

    Irréversible (2002) : Une nouvelle fois, quelle prestation très forte de l’acteur, dans la peau d’un personnage violent. Il parait fou, presque aliéné et monte dans des extrêmes dans cette proposition de cinéma. Performance inclassable.

    Mesrine - partie 1 : L’instinct de mort / partie 2 : L’Ennemi public n°1 (2008) : Dans ce diptyque, l’acteur entre dans la peau du célèbre criminel Jacques Mesrine et se voit être littéralement habité par le personnage et se l’appropriant totalement. Il ne fait qu’un avec lui. Sa remarquable performance lui fait remporter de nombreux prix dont le César du meilleur acteur.

    Mon roi (2015) : Le jeu qu’apporte Cassel à son personnage complexe est nuancé, sa performance est renversante mais sublime à la fois. Il sait se montrer doux, tendre comme impulsif et brutal. La double facette témoigne de son grand talent pour ce genre de rôle.

    Juste la fin du monde (2016) : L’acteur est personnage dur et délivre avec son interprétation d’une grande intensité, un flot d’émotions multiples en continue assez impressionnant. Cassel est très grand dans ce rôle qui se démarque dans sa filmographie.

    L’Empereur de Paris (2018) : Performance totalement maîtrisée de Cassel, il fait vivre son personnage et porte le film dans la peau de Vidocq, ex-bagnard devenu policier. Il montre la grandeur de son talent avec ce rôle qui élargie sa palette de jeu.

    Hors Normes (2019) : L’acteur puise la force de cette performance dans le naturel de son jeu, la sincérité et la justesse qu’il y met et qui se lient au propos du métrage. On a peu l’habitude de voir l’acteur dans ce genre de rôle, mais ici il est superbe et émouvant.

    Mentions honorables : Sur mes lèvres (2001) / Sheitan (2006) / Notre jour viendra (2010) / Black Swan (2010)
  • Photo Jamie Foxx

    Jamie Foxx

    acteur, producteur, scénariste, réalisateur, artiste musical et créateur

    Jamie Foxx

    Acteur / (1967 – x)

    Rôles importants :

    Collatéral (2004) : L’acteur y trouve l’un de ses meilleurs rôles, dans lequel, en tant que chauffeur de taxi, parvient à évoluer et monter en puissance tout au long. Il apporte beaucoup à son face à face avec Tom Cruise, dans lequel il est presque supérieur par moment !

    Ray (2004) : Dans ce film, l’acteur redonne vit au célèbre musicien aveugle, Ray Charles, en l’incarnant avec brio pendant plus de 2 heures. Il habite littéralement le personnage en livrant cette grande performance, grâce à laquelle il recevra de nombreuses récompenses dont l’Oscar.

    Miami Vice, deux flics à Miami (2006) : L’acteur est très bon dans son rôle de flic dans la retenue, détenant une rage intérieure qu’il exploite par la composition intéressante de son personnage, dans une performance tout à fait convaincante !

    Dreamgirls (2007) : L’acteur est de nouveau à la tête d’un film musical, cette fois en tant que manager ambitieux, en montrant par un bonne prestation, une autre face de ses capacités. Malgré un cruel manque de profondeur de son personnage, il parvient à l’animer et s’en sort face à la caméra.

    Le Soliste (2009) : Une nouvelle fois dans la peau d’un vrai musicien, violoncelliste aux troubles mentaux, l’acteur parvient à apporter des nuances à son jeu et s’imprégner de la composition de son personnage pour le faire vivre par une prestation très réussie.

    Django Unchained (2012) : Foxx incarne un esclave noir libre dans ce chef d’œuvre de Tarantino. Au fil du métrage, il attrape un charisme qu’il insère dans son excellente prestation. L’acteur délivre l’une de ses performances les plus mémorables.

    The Amazing Spider-Man : Le destin d’un héros (2014) : Bien que ce ne soit pas son rôle le plus marquant, l’acteur passe de l’autre côté de la barrière en interprétant un antagoniste, de façon efficace, dans une grande licence. Il fait ce qu’il peut avec, mais surtout ce qu’il veut avec son personnage, et s’en sort plutôt bien.

    Mentions honorables : Le Royaume (2007) / Que justice soit faite (2010) / Baby Driver (2017) / La voie de la justice (2020)
  • Photo Michael Fassbender

    Michael Fassbender

    acteur et producteur

    Michael Fassbender

    Acteur / (1977 – x)

    Rôles importants :

    Hunger (2008) : Premier grand rôle de l’acteur, ce dernier a perdu 14 kilos pour mieux s’imprégner et habiter son rôle dans lequel il est brillant. Il gagne de nombreux prix pour son interprétation brutale.

    X-Men : Le Commencement (2011) : Changement de registre pour l’acteur dans ce film et ses suites : Days of Future, Apocalypse et Dark Phoenix. Il ne cesse de dévoiler un grand charisme dans ce rôle qui lui colle à la peau durant de nombreuses années et dans lequel il est toujours aussi bon.

    Shame (2011) : L’acteur incarne un homme addicte au sexe : véritable prestation choc, avec un rôle complexe l’acteur transcende l’écran et remporte de nombreuses récompenses pour ce qui est l’un de ses meilleurs rôles.

    A Dangerous Method (2011) : Dans la peau du célèbre psychanalyste Carl Jung, l’acteur est plus que convaincant, dans la sobriété et la puissance de jeu, il offre une performance de haut niveau et intensifie le métrage avec les face à face avec les autres auteurs.

    12 Years a Slave (2012) : Troisième fois devant la caméra de Steve McQueen, Fassbender joue un esclavagiste et dévore l’écran par la force de son interprétation, et la férocité qu’il ajoute à la composition de son personnage qu’il comprend aisément. Il est récompensé pour son rôle.

    Macbeth (2015) : Célèbre tragédie de Shakespeare dans laquelle l’acteur est habité par le personnage : roi flou et assoiffé de pouvoir, il se montre une nouvelle fois accompagné d’une grande force d’acting et il est assez bluffant.

    Steve Jobs (2015) : L’acteur incarne avec une grande maîtrise Steve Jobs, mais aussi avec justesse et précision il impressionne, témoignant des nombreuses facettes de l’homme qu’il comprend parfaitement et qu’il interprète avec un talent fou.

    Une vie entre deux océans (2016) : Fassbender est un gardien de phare calme dans une interprétation où il varie les tons et se montre convaincant à tout moment. C’est un rôle mineur, mais pas moins très bon.

    Mentions honorables : Prometheus (2012) / Frank (2014) / Slow West (2015) / Assassin's Creed (2016 / Alien Covenant (2017)
  • Photo Nicole Kidman

    Nicole Kidman

    actrice, productrice, créatrice, artiste musicale et autrice

    Nicole Kidman

    Actrice / (1967 – x)

    Rôles importants :

    Prête à tout (1995) : L’actrice tient l’un de ses premiers beaux rôles dans la peau de ce personnage à l’ambition débordante et au charisme charmeur. Kidman est très bonne dans la peau de ce personnage qui lui va vraiment bien et avec lequel, elle fait des merveilles.

    Eyes Wide Shut (1999) : Dans ce film de Kubrick, elle possède un petit rôle mais à chaque apparition, elle marque l’écran par la chaleur de son interprétation et la prestance qu’elle dégage de son personnage irrésistible. L’actrice est assez bluffante.

    Moulin Rouge (2001) : Divine prestation de l’actrice dans cette comédie musicale, dans laquelle elle chante et danse pour mieux transcender son rôle de Satine qui lui vaudra de nombreuses récompenses pour son rôle absolument exquis.

    Les Autres (2001) : C’est un changement de registre pour l’actrice qui dévoile une glaçante beauté tout au long de l’œuvre, dans la peau d’une mère tout en contraste, saisit parfaitement par l’actrice dans la composition de son jeu. C’est sans aucun doute, l’un de ses meilleurs rôles.

    The Hours (2002) : Dans la peau de la femme de lettre Virginia Woolf, l’actrice est métamorphosée et habite entièrement son personnage, en plus d’une prestation de haut niveau. Cette belle prestation lui permet d’obtenir un Oscar de la meilleure actrice.

    Dogville (2003) : Kidman s’illustre brillamment dans ce film de Lars Von Trier avec un jeu impressionnant et singulier. C’est avec une parfaite maîtrise de son personnage, tout en subtilité et force, que l’actrice décroche également l’un de ses meilleurs rôles.

    Stoker (2013) : L’actrice est convaincante dans son rôle de mère veuve, parfois inquiétante, proposant un jeu assez simple mais très bon, collant efficacement au personnage qu’elle interprète.

    Mentions honorables : L'Interprète (2005) / Les Proies (2017) / Destroyer (2019) / Scandale (2020)
  • Photo Xavier Dolan

    Xavier Dolan

    acteur, réalisateur, scénariste, producteur et créateur

    Xavier Dolan

    Réalisateur, scénariste, acteur / (1989 – x)

    Films importants :

    J’ai tué ma mère (2009) : Premier film du réalisateur, et première belle réussite. Le cinéaste démontre un style bien à lui à travers cette œuvre, que ce soit visuellement mais aussi au niveau de l’écriture avec tout ce qui fera plus tard, la particularité de son cinéma. Première apparition également qui fait parler d’elle puisque le film est récompensé à Cannes.

    Les Amours imaginaires (2010) : Dolan intensifie son style. Il reste proche d’un propos similaire mais apporte beaucoup de nuance dans cette romance triangulaire. Mais ce film permet surtout au réalisateur de confirmer son talent de metteur en scène, avec une face artistique très savoureuse. Une nouvelle fois, le film est récompensé à Cannes.

    Laurence Anyways (2012) : Pour son troisième long-métrage, Dolan est uniquement derrière la caméra. L’occasion de se concentrer essentiellement sur l’artistique, chose faite avec une réalisation vertigineuse et quasi parfaite puisque dotée d’une patte artistique. Le cinéaste réussit d’autant plus son coup, avec une forme bluffante mais aussi un propos profond. Le film est récompensé à Cannes.

    Mommy (2014) : Ce film est la consécration du cinéaste qui réalise une œuvre coup de poing et grandiose à tous les niveaux. Il mêle l’écriture de son film à sa réalisation, proposant des séquences d’une magnifique musicalité et d’une symphonie verbale énergique. Réalité difficile, poignante et suffocante, le film décroche le Prix du jury à Cannes et le César du meilleur film étranger.

    Juste la fin du monde (2016) : Le cinéaste adapte une pièce de théâtre dans ce film qui réussit à transcender par ses séquences magnifiquement orchestrées, mêlant une brillante écriture, au talent de réalisateur de Dolan. Ce huis-clos nous fait vivre au plus près de ses personnages jusqu’à sa fin totalement déchirante. Le film a remporté le Grand Prix à Cannes et reçois plusieurs récompenses aux Césars. L’œuvre que je préfère du cinéaste.

    Mentions honorables : Tom à la ferme (2013) / Ma Vie avec John F. Donovan (2019) / Matthias et Maxime (2010)
  • Photo Shia LaBeouf

    Shia LaBeouf

    acteur, réalisateur, producteur et scénariste

    Shia LaBeouf

    Acteur / (1986 – x)

    Rôles importants :

    Transformers (2007) : Dans ce film et ses suites : La Revanche (2009) / La Face cachée de la Lune (2011), l’acteur tient un rôle culte de sa carrière, dans lequel il colle très bien à cet adolescent lambda. Ce n’est pas une grande prestation mais elle est assez importante dans sa filmographie puisque c’est son premier grand film, le propulsant à l’international.

    Des hommes sans loi (2012) : L’acteur s’illustre en tant que jeune mafieux lors de la prohibition, jeune tête brulée que LaBeouf interprète avec réussite, donnant le ton par un jeu très convaincant et plein de maitrise dans un milieu encore inconnu pour lui.

    Charlie Countryman (2013) : Prestation coup de poing de l’acteur, ce dernier surprend et excelle dans un rôle d’homme tourmenté et drogué. Avec ce film, LaBeouf élargit l’horizon de son talent, en interprétant avec force son personnage.

    Fury (2014) : L’acteur détient qu’un rôle secondaire, mais marquant. Il se donne corps et âme, allant jusqu’à se blesser lui-même, pour entrer dans son rôle de soldat à qui il donne une véritable personnalité dans cette interprétation qui l’éloigne définitivement de son début de carrière.

    Man Down (2016) : L’acteur est bluffant dans la peau d’un soldat atteint de trouble post-traumatique. Il porte le film par un jeu tout en nuances et parvient à le varier selon la situation. Il semble comme habité par son personnage, dévoilant ainsi une grande prestation.

    Borg/McEnroe (2017) : Dans la peau du tennisman John McEnroe, l’acteur campe un homme nerveux, mais à la fois tout en maitrise de son personnage. Sa prestation est bouillante mais surtout très convaincante. Il montre une nouvelle fois sa capacité à se diversifier.

    The Peanut Butter Falcon (2020) : Une grande prestation de l’acteur, qui sait se montrer à la fois féroce mais aussi d’une grande douceur. Il est admirable, puisqu’il se renouvelle une fois encore, il est très fort dans un rôle qu’il arrive à rentre poignant.

    Mentions honorables : Paranoiak (2007) / Wall Street : L'Argent ne dort jamais (2010) / Nymphomaniac (2013) / American Honey (2016)
  • Photo Eva Green

    Eva Green

    actrice et productrice

    Eva Green

    Actrice / (1980 - x)

    Rôles importants :

    Innocents (2003) : Premier rôle de l’actrice qui résonne aussi comme un rôle marquant. Eva Green est très à l’aise derrière la caméra, charmante en usant de sa nudité mais aussi de son jeu provocateur et sensible, elle dévoile une prestation maîtrisée, tout en élégance.

    Casino Royale (2006) : Irrésistible James Bond Girl devenue culte, l’actrice possède un rôle qui va propulser sa carrière au sommet. Elle semble faite pour incarner ce personnage de Vesper Lynd et apporte au long-métrage une aura particulière, alliant beauté, éclat et force.

    Perfect Sense (2011) : Avec ce rôle, Eva Green montre qu’elle sait être excellente dans des productions plus mince, mais surtout qu’elle a un talent vraiment vaste, en livrant une performance plus intimiste, très juste et savoureusement composée.

    Dark Shadows (2012) : Ce n’est peut-être pas son plus grand rôle, mais ce film marque la première collaboration entre l’actrice et le réalisateur Tim Burton ainsi que le passage de Green en tant qu’antagoniste manipulatrice, sensuelle et savoureuse, et elle se montre convaincante.

    Sin City : J’ai tué pour elle (2014) : L’actrice incarne une femme fatale, une nouvelle fois charmante et ensorcelante par sa nudité prononcée mais dans la peau de cette manipulatrice puissante, elle est très forte car elle comprend son personnage, qu’elle retranscrit avec beaucoup d’intensité.

    Miss Peregrine et les Enfants particuliers (2016) : Deuxième collaboration avec Tim Burton, elle incarne avec prestance son personnage et change une nouvelle fois de registre où elle s’illustre avec réussite mais aussi en délivrant un beau charisme.

    Proxima (2019) : Eva Green se détache de son personnage de femme fatale pour incarner la représentation de la femme astronaute. Elle s’illustre dans un rôle fait pour elle, constamment dans la justesse, et par une dose d’émotion mesurée, elle est détient son meilleur rôle.

    Mentions honorables : Cracks (2009) / White Bird (2014) / Dumbo (2019)
  • Photo Matthew McConaughey

    Matthew McConaughey

    acteur et producteur

    Matthew McConaughey

    Acteur / (1969 - x)

    Rôles importants :

    La Défense Lincoln (2011) : Ce rôle est la renaissance de l’acteur : il revient au premier plan en étant très convaincant, marquant avec ce film une rupture dans sa filmographie. Il incarne avec réussite et ce qu’il faut d’élégance mais aussi de gravité, un avocat ambigu et habile.

    Killer Joe (2011) : A la frontière entre le bon côté et le mauvais, l’acteur change de registre mais brille totalement dans la peau d’un personnage sadique que l’acteur interprète avec grandeur. Il est très juste dans son rôle, capte son personnage et livre une performance vraiment convaincante

    Mud, sur les rives du Mississippi (2013) : L’acteur colle totalement à la peau de son personnage complexe, aussi mystérieux, qu’énigmatique mais surtout charismatique, sa présence donne de la profondeur au long-métrage. Cette brillante prestation résonne fortement dans la filmographie de l’acteur.

    Dallas Buyers Club (2013) : Point culminant de son virage artistique, l’acteur est métamorphosé. Un corps construit sur mesure pour ce rôle dans lequel il est d’une émotion pure et d’une rare justesse. Il reçoit de nombreux prix, dont l’oscar du meilleur acteur pour une très grande performance.

    Interstellar (2014) : Dans la peau d’un astronaute et père de famille, c’est d’une grande humanité qu’est sa prestation complexe mais surtout aussi Impressionnante que bouleversante. L’intensité qui y est conférée ne fait
    qu’élever le niveau de son jeu et place ce rôle parmi les grands de l’acteur.

    The Beach Bum (2019) : Avec ce film, l’acteur est à contre-emploi et sa performance est la plus singulière de sa filmographie. Cela n’empêche que dans ce rôle déjanté mais à la fois profond, l’acteur est bluffant puisqu’il s’approprie son personnage et fait des merveilles à l’écran.

    The Gentlemen (2020) : L’acteur élargit sa palette de jeu avec ce rôle délectable. McConaughey livre une savoureuse prestation en salaud pourtant palpitant à suivre. A l’aise dans la peau de son personnage, qui ne se hisse pas en haut de sa filmographie, il reste tout à fait respectable.

    Mentions honorables : Magic Mike (2012) / Paperboy (2012) / Free State of Jones (2016 / Gold (2017)
  • Photo Johnny Depp

    Johnny Depp

    acteur, producteur, réalisateur, scénariste, auteur et artiste musical

    Johnny Depp

    Acteur / (1963 - x)

    Rôles importants :

    Edwards aux mains d’argent (1990) : Un rôle en or pour le jeune acteur qui vit sous les traits de son personnage singulier, dans cette prestation fascinante et dont il fait ressortir toutes les émotions de l’être attachant, innocent et sincère que Depp interprète.

    Ed Wood (1994) : Le réalisateur éponyme est incarné ici avec une magnifique énergie par Depp. Personnage ancré dans le réel mais non loin d’une exagération savoureuse, la prestation de l’acteur est sur le fil, prête à exploser, mais ce dernier montre une belle justesse et porte le film.

    Dead Man (1995) : L’acteur explore une nouvelle facette de son talent qu’il donne à son interprétation impeccable, d’un personnage marginal, assez fascinant et qui se voit être dans une évolution et une composition que Depp saisit totalement du début à la fin.

    Las Vegas Parano (1998) : Un bel investissement de l’acteur, pour un rôle totalement déjanté, marquant par un second degrés très juste et un changement de registre conséquent qui permet à Depp d’obtenir cette prestation impressionnante et survitaminée.

    Sleepy Hollow (1999) : Une formidable performance de l’acteur dans la peau d’un personnage atypique et aux mimiques bien insérées dans la prestation qui apporte humour et excellence avec ce rôle fait sur mesure pour Depp.

    Saga Pirates des Caraïbes (2003 – 2017) : Rôle culte d’un pirate atypique jusque dans le look, un anti-héros excentrique et extravagant, que Depp s’approprie totalement en lui donne une vraie personnalité. L’acteur habite le personnage, se donne à fond dans une gestuelle et un acting d’exceptions. Il est nommé et reçoit de nombreux prix au fil de sa carrière pour son rôle.

    Charlie et la Chocolaterie (2005) : Depp donne vie à son personnage plus complexe qu’en apparence. Il lui donne une humanité qui s’accroît au fur et à mesure, parvient à jouer sur plusieurs terrains avec son rôle et donne beaucoup à sa construction.

    Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street (2008) : Performance singulière mais réussie pour Depp, puisqu’il utilise son talent d’acteur pour briller dans son rôle noir et violent, mais il use aussi de sa voix pour interpréter lui-même les nombreux moments musicaux de l’œuvre.

    Mentions honorables : Arizona Dream (1993) / Donnie Brasco (1995) / Lone Ranger (2010) / Strictly Criminal (2015
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