Lectures BD annotées - 2016

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117 bd

par Zarlox

Cette année je vais essayer d'aller un peu plus loin que la simple liste référentielle de lecture, en essayant d'annoter chaque BD. Comme j'ai décidé de le faire un peu tard, les lecture de début d'année risque d'être moins bien annotées (moins précises en tout cas) puisque je vais compléter de mémoire.

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  • Ghost in the Shell, tome 2 (1996)

    Kōkaku Kidōtai

    Sortie : .

    Manga de Masamune Shirow

  • Dorohedoro, tome 2 (2002)

    Sortie : .

    Manga de Kyu Hayashida (Q Hayashida)

  • L'Autre - Le Rapport de Brodeck, tome 1 (2015)

    Sortie : .

    BD franco-belge de Manu Larcenet et Philippe Claudel

  • Panthère (2014)

    Sortie : .

    BD (divers) de Brecht Evens

  • A Silent Voice, tome 6 (2016)

    Koe no katachi

    Sortie : .

    Manga de Yoshitoki Oima

  • Sunny, tome 3 (2015)

    Sanī

    Sortie : .

    Manga de Taiyō Matsumoto

  • Lastman, tome 8 (2016)

    Sortie : .

    BD franco-belge de Bastien Vivès, Michaël Sanlaville et Balak

  • Chiisakobé : Le Serment de Shigeji, tome 2 (2016)

    Chiisakobe

    Sortie : .

    Manga de Minetarō Mochizuki

  • Histoires de mes 10 ans – Les Cahiers d’Esther, tome 1 (2016)

    Sortie : .

    BD franco-belge de Riad Sattouf

    Je pourrais résumer cette annotation en une phrase : c'est du Riad Sattouf. C'est aussi bon que ce qu'il a fait jusque là (et il n'a encore rien foiré, le salaud), mais pas mieux non plus. La démarche est excellente, faire une sorte de "vie secrète des jeunes" mais avec une seule petite fille, de 10 ans cette fois. Toutes les semaines, il l'appelle pour qu'elle lui raconte sa vie à l'école, à la maison, avec ses amis, ses camarades, son frère, son père, ...Les strips ont été prépublié dans l'Obs, l'album en est donc la compilation.
    On obtient ainsi de cette quasi experience sociologique une BD qui fait souvent rire, parfois se taper le front et qui nous fait dire que qu'en plus on a appris pas mal de truc. Si vous aimez le travail de ce monsieur, il n'y a pas à hésiter un instant. J'ajouterais toutefois que j'ai préféré son arabe du futur, mais bon, c'est personnel et puis ce n'est pas tout à fait pareil.
  • Neige rouge (2008)

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    Manga de Susumu Katsumata

    Neige rouge est un recueil d'une dizaine de nouvelles évoquant la vie rurale et montagnarde du japon du milieu du siècle dernier. Susumu Katsumata y dépeins les us et coutumes de sa région natale de manière très poétique, à la fois dans son trait et dans sa manière d'évoquer ses personnages, toujours avec beaucoup d'empathie. Parfois, les histoires m'ont échappé, car malgré le très bon travail éditorial qui inclut de nombreux renvois aux appendices bien détaillées, le décalage culturel a été trop fort. Mais cela ne m'a jamais gâché le plaisir de lecture, car il se dégage une sorte de douceur qui a gommée toutes les frustrations qui auraient pu en découler. C'est surement son dessin, épuré mais très beau, notamment dans ses représentation de femmes et de nature, qui en ai à l'origine.
    C'est le premier livre que je lis de cet auteur et apparemment il n'existe quasiment rien d'autre de lui publié en France, donc je ne peux pas juger cette oeuvre par rapport à sa carrière. Egalement, je n'ai quasiment rien lu d'autre dans ce genre là (des "nouvelles paysannes", à la Maupassant) mais je sais que Mizuki, entre autre, l'a fait aussi. Je ne sais donc pas si c'est une référence ou non, en tout cas je le recommande sans problème.
  • La Renarde (2015)

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    BD franco-belge de Sébastien Chrisostome et Marine Blandin

    Je ne connaissais pas les auteurs avant de lire La Renarde. C'est un recueil d'histoire courtes en une planches, dans la plus pur tradition de la BD franco-belge. A la différence que le format éditorial est à l'italienne et que l'humour est un peu plus moderne. C'est évidemment la force de cet ouvrage, son humour ravageur. Le décors se situe dans une ferme et ses forêts environnantes et on suit les "aventures" de la renarde et de ses camarades de jeux (plus ou moins consentants), du chien de garde minuscule et stupide jusqu'au deux poux qui loges là ou les événements les portes. L'humour est un peu pipi caca parfois, et souvent très décalé. Les personnages parlent familièrement et ont chacun leurs petites personnalités débiles.
    L'humour est efficace, le dessin agréable, ça se lit vite. Je recommande, mais ne vous attendez pas non plus à du grand génie.
  • Le Monde selon Uchu, tome 1 (2016)

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    Manga de Ayako Noda

    L'auteur était présente au FIBD pour parler de son premier manga. Le sujet est intéressant : l'intrigue ressemble d'abord au plus banale des shonens, sauf que les héros finissent rapidement par s'apercevoir qu'ils sont.. des personnages de manga.
    L'auteur s'amuse donc avec tout les éléments caractéristiques de la BD - les bulles, les ellipses, le regard du lecteur - pour briser le 4e mur en permanence.
    L'idée semble alléchante, mais le résultat n'est pas là. D'abord, le dessin est particulièrement moche. Et je ne parle pas d'un style graphique particulier auquel je ne serais pas personnellement réceptif, puisque c'est justement celui que l'on retrouve dans 99% des productions japonaises, mais sans aucun talent. Ensuite, puisqu'il faut bien faire avec, je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire. Il y a de bonnes idées, mais l'ensemble n'est pas spécialement brillant et même parfois franchement maladroit.
    C'est une BD décevante car basée sur de bonnes idées. Elles ne sont pas assez bien exploitées à mes yeux, et le dessin vraiment laid rend l'histoire plus désagréable à suivre qu'elle ne devrait.
  • Les larmes d'Ezechiel (2009)

    Sortie : .

    BD franco-belge de Matthias Lehmann

    C'est la deuxième BD que je lis de Lehmann, après La Favorite (que j'ai bien aimé). Je l'ai prise sans savoir ce que c'était, sur son stand à Angoulême juste pour avoir une dédicace (un pari un peu risqué, signe de ma grande faiblesse). J'aime beaucoup cet auteur pour son style graphique assez personnel, qui rappel un peu la gravure par certain aspect. J'ai d'ailleurs appris par lui même qu'il utilise pour ces couvertures et ces illustrations du papier de couleur recouvert de noir (ceux qu'on utilisait étant gamin) qu'il gratte afin d'avoir cet effet gravure encore plus accentué.
    Les Larmes d'Ezechiel raconte l'histoire d'une jeune artiste, alcoolique dans sa jeunesse. Il n'y a pas vraiment de fil conducteur, à part l'histoire étrange d'un documentaire appelé Les larmes d'Ezechiel qu'un de ses ami lui prête.
    C'est une BD particulière, à cause de sa narration peu linéaire, mais intéressante. Les personnages sont bien construits et je me suis laissé porté sans jamais m'ennuyer. Je l'a recommande, si vous tomber dessus un jour.
  • Poulet aux prunes (2004)

    Sortie : .

    BD (divers) de Marjane Satrapi

    Comme la plupart, je connais Marjane Satrapi pour son géniale Persepolis. Poulet aux prunes avait donc le malheur de devoir souffrir de la comparaison et cela a été dur pour lui.
    L'histoire raconte celle de l'oncle de Satrapi, musicien prodige au caractère dépressif. Il s'est marié a une femme qu'il n'aime pas par défaut et cette dernière a fini par lui briser son instrument fétiche après une énième dispute. Après avoir tenté en vain de le remplacer, il décide de mettre fin à ses jours et ce sont les 6 derniers jours de sa vie qui nous sont contés.
    Intéressant graphiquement sans être extraordinaire, c'est son scénario qui fait tout. Hélas je l'ai trouvé assez mal construit, surtout au niveau du rythme qui est trop haché. J'ai aussi eu du mal à m'intéresser à ce personnage assez antipathique et à sa famille.
    Ce n'est pas une mauvaise BD, mais je ne la recommande pas spécialement.
  • Fuzz et Pluck, tome 1 (2002)

    Sortie : octobre 2002.

    BD de Ted Stearn

    J'ai reçu cette BD en cadeau lors d'un achat, je ne savais pas pas du tout ce que c'était et je n'avais jamais entendu parlé de l'auteur. Et bien finalement c'était une assez bonne surprise. C'est une histoire que l'on peut ranger du coté de la BD underground américaine, dans la ligné de Crumb. On suit 2 personnages loufoques (un ours en peluche angoissé en permanence et un poulet (pardon, un coq) plumé dur à cuire) qui se retrouvent embarqués dans des intrigues tout aussi loufoques. L'ambiance et les personnages sont bizarre, plutôt sombre et déprimant mais également teinté d'un certain humour.
    Je ne pense pas que j'aurais acheté cette BD, mais je ne suis pas déçu de l'avoir reçu : le dessin est stylisé et l'histoire assez barré, le tout se lit donc très bien et change un peu de ce que j'ai l'habitude.
  • Roulette, tome 1 (1998)

    Sortie : 1998.

    BD (divers) de Fabio

    Comme la précédente (et la suivante), j'ai reçu cette BD en cadeau. Curieux, très curieux. J'ai mis 5 par défaut, ne sachant trop quoi en penser. C'est très court, il y a 3 ou 4 histoires centrées sur le personnage (lézard, grenouille, je ne sais pas trop) de couv qui souffre d'une rage de dent. Elle va donc chercher de l'aide et chaque nouveau personnage apporte son histoire, toujours bizarre et sans trop de sens.
    Je n'ai pas détesté, mais je ne dirais pas non plus que j'ai vraiment aimé. Donc la moyenne par défaut, et je ne pense pas acheter la suite (je risque de toute façon d'oublier cette BD assez rapidement..).
  • Celles que j'ai pas fumées (2004)

    Sortie : février 2004.

    BD franco-belge de Nadja

    J'ai aussi reçu cette BD gratuitement et j'en suis bien content. Sa couverture ne donne pas envie, mais le format peu courant - carré, petit et très court, un peu comme certains livres pour enfants - attire un peu l'attention. Mais même si sa lecture prend à peu près 3 min, je n'ai absolument pas saisi l'intérêt. C'est (très) moche, il n'y a pas vraiment d'histoire mais plus une idée, celle de parler de la cigarette addictive. Bon, on passe à autre chose.
  • Un zoo en hiver (2009)

    Fuyu no dōbutsuen

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    Manga de Jirō Taniguchi

    Ce n'est pas le meilleur manga de Taniguchi, mais comme à chaque fois un vrai plaisir à lire. Comme toujours, son dessin et sa maîtrise de la composition graphique sont les forces de cette oeuvre, mais c'est son rythme et dans une moindre mesure son scénario qui sont ses faiblesse. Le sujet est intéressant : on suit la vie d'un jeune homme passionné de dessin, depuis son premier petit boulot jusqu'à sa première publication dans un hebdo. Comme souvent chez Taniguchi, l'histoire est assez lente, le rythme posé, et repose en parti sur la "voie off" du personnage principal. On suit son quotidien, ses relations avec le travail, et rapidement l'histoire tourne autour de sa vie d'assistant mangaka.
    Le plus intéressant du manga se trouve dans tout ce que l'on apprend de la vie de mangaka des années 70 (qui doit sûrement être plus ou moins être la même aujourd'hui) : le rythme de fou, l'omniprésence de l'éditeur, etc. Malheureusement, l'intérêt s'arrête là, d'une certaine manière. Le reste est agréable à lire, mais le rythme est mal géré, et on fini un peu par s'ennuyer, puisqu'il n'y a pas vraiment d'intrigue ni de but.
    Je recommande malgré tout pour les amateurs de Taniguchi.
  • Love in Vain (2014)

    Sortie : .

    BD (divers) de Mezzo et Jean-Michel Dupont

    Une vraie claque. J'hésite à coller un 10. Il l'aura surement à la relecture.
    Love in Vain est une biographie assez libre de Robert Johnson, l'un des plus célèbre bluesman. Je suis un petit amateur de blues (et de BD, si vous n'aviez pas remarqué), j'ai donc tout de suite été attiré, d'autant que je connaissais de renommé le travail de Mezzo (faut que je dégotte le Roi des Mouches bordel). Si vous êtes comme moi, mais même si vous ne connaissez rien à cette musique, jetez vous sur Love in Vain. C'est ma-gni-fique, chaque page pourrait être encadrée (comme on vous le suggère dans la préface d'ailleurs). La narration ? Excellente. Le ton est volontairement provocant et fait l'apologie de la débauche, à l'image de la vie chaotique du bluesman. Mais en même temps, on le comprend : la description en filigrane de la vie des noirs américains à cette époque est sidérante.
    Lisez Love in Vain : l'amour des auteurs pour ce guitariste de génie est contagieuse, mais tout sauf dangereuse.
  • Ici (2015)

    Here

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    Comics de Richard McGuire

    Voir ma critique (les annotations sont limitées en caractères..).
  • La Maison aux insectes (2015)

    Mushitachi no Ie

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    Manga de Kazuo Umezu

    Cette compilation de nouvelles est assez étonnante pour moi. C'est la première fois que je lis quelque chose de Umezu, un auteur réputé "maître de l'horreur", et j'avoue qu'à la fois je comprend et je ne comprend pas cette qualification. Umezu est clairement un maître pour ce qui est de raconter des histoires. Chacune des nouvelles, que j'ai plus ou moins appréciées, m'ont à chaque fois provoqué ce sentiment de malaise et/ou d'angoisse à un moment donné, ce qui est la marque des vrais talent dans ce domaine. Par contre, sans aller jusqu'à dire qu'il est mauvais dessinateur, j'ai constaté de réelles faiblesses à ce niveau. Certes, je ne connais pas le manga de ces années là (60-70), le coup de vieux y est sûrement pour quelque chose, mais il y a tout le temps des maladresses, à la fois dans les expressions faciales et les postures mais aussi dans le découpage graphique de l'histoire, dans certains choix de plans.. Toutefois, comme le souligne Kiyoshi Kurosawa dans la préface, cette noirceur omniprésente dans le trait d'Umezu est pour le coup très efficace, pénétrante et angoissante.
    Je recommande donc ce recueil, pas désagréable du tout à lire mais qui à mon avis à un peu vieillis sur la forme. Pour le coup, j'ai presque envie de penser que Kazuo Umezu aurait presque peut être mieux fait d'écrire ses nouvelles plutôt que de les dessiner..
  • Les Ignorants : Récit d'une initiation croisée (2011)

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    BD (divers) de Étienne Davodeau

    Deuxième BD de Davodeau après Les mauvaises gens. Encore une fois, c'est une BD de témoignage, avec un dessin avant tout au service de la narration (ce n'est donc pas un élément sur lequel s'attardé, même s'il est tout à fait correcte).
    Le concept est vraiment intéressant : présenter en parallèle le métier et le mode de vie d'un vigneron et d'un auteur de BD. En l’occurrence, il s'agit de Davodeau lui même, qui décide d'aider son ami Richard Leroy dans ses vignes pendant un an pour apprendre les bases du métier, en échange de quoi il initie le vigneron au monde de la BD. D'un coté, Davodeau se met ainsi à tailler, soigner, vendanger la vigne et goûter les vins, tandis que Leroy découvre différents auteurs, la conception d'un livre, les festivals, etc.
    La BD, bien qu'assez épaisse, se lit très bien. Le récit est fluide, constitué principalement des discussions entre les deux hommes et des différents acteurs des deux milieux. Davodeau essaye tout du long d'illustrer les deux métiers et les ressemblances qu'il y découvre, c'est toujours intéressant. Le seul défaut serait peut être justement ce manque de nuances, mais ce n'est pas bien gênant.
  • Wunderkammer - All-New Hawkeye, tome 1 (2015)

    Hawkeye Volume 5: All-New Hawkeye

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    Comics de Ramón K. Perez et Jeff Lemire

    Sans jamais avoir été un vrai fan, j'ai laissé tombé définitivement depuis un bon moment les comics de super-héros. Je les trouves particulièrement faibles et répétitifs en terme de scénar, la faute à mon avis à un genre trop refermé sur lui même et sur ses acquis. Malgré tout, j'en lis quelques uns de temps en temps, au hasard et par curiosité, comme c'est le cas pour hawkeye.
    Et bien, on peut dire que cela confirme plutôt bien ma vision du genre. C'est une BD agréable à lire mais qui m'a de nouveau laissé de marbre coté histoire. Certes, il y a la volonté d'apporter un peu plus de maturité que d'habitude, avec des héros imparfaits, confrontés a des choix moraux, etc. mais sans être jamais être original ou surprenant. Autrement dit, j'ai pas envie de savoir la suite.
    Mais cette BD n'est pas mauvaise car la volonté de toucher un public plus adulte que d'habitude se ressent aussi coté dessin. Et pour le coup, c'est plutôt réussi. Bon, ça reste très consensuel et n'invente rien, mais ça a le mérite de bien fonctionner et de se démarquer de l'habituel conformisme graphique de ce genre de lecture. En fait, pour dépasser le simple support narratif, le dessinateur adapte ses codes visuels au scénario. Il alterne son style graphique (classique pour les scènes de bastons et aquarelles pour les flashbacks) et joue sur les éléments propres à la BD (par ex, comme le héros est sourd, lorsqu'il perd son oreillette les bulles de dialogues de ses adversaires restes blanches et vides, et le code couleurs change radicalement). C'est bien fait et on a le sentiment de lire une BD construite par ses auteurs et non pas par ses producteurs. Et moi j'aime ça.
  • Bride Stories, tome 2 (2011)

    Otoyomegatari

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    Manga de Kaoru Mori

    Second tome toujours aussi bon. Le dessin a beau être standard dans son style, la justesse du trait et la multitude de détails est un vrai plaisir pour les yeux. De la même manière, l'histoire n'a rien d’extraordinaire dans le fond, mais le cadre est suffisamment original et les personnages attachants pour que l'on se prenne au jeu immédiatement; et puis l'intrigue reste très bien ficelée.
    En fait, c'est un manga très grand public, distrayant et léger (ce qui est revendiquée par l'auteure) - naïf aussi, cette histoire d'amour est tout sauf crédible : impossible que les femmes puissent être heureuses avec un mode de vie pareil - mais qui touche par sa beauté et sa simplicité. Je recommande vivement.
    Ah, et puis maintenant j'ai une magnifique boite à thé Bride Stories, alors je ne peut plus renier cette série >_>
  • Bride Stories, tome 3 (2011)

    Otoyomegatari

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    Manga de Kaoru Mori

    Idem que pour le tome 2. Vivement la suite !
  • Retour à zéro (2015)

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    BD franco-belge de Laurent Bourlaud et Thierry Smolderen

    Je l'ai acheté en rencontrant le dessinateur au dernier FIBD, un gars très très sympa. C'est une adaptation d'un roman de SF de l'âge d'or, mais qui est le premier essaie littéraire de l'auteur (Stefan Wul). Ce dernier ce serait mis à la SF sur une sorte de parie avec sa femme, lui promettant qu'il était capable d'écrire une meilleur histoire que la dernière (très décevante) qu'elle venait de lire.
    C'est donc une histoire assez classique et pas vraiment originale, qui ressemble d'ailleurs pas mal aux "histoires scientifiques" de la fin du XIXe (à la Jules Vernes) plus qu'aux romans typiques de l'époque. Toutefois, le coté kitch, simple et sans prétention rend la lecture très agréable et même reposante, d'une certaine manière.
    L'adaptation me semble bien faite, bien que je ne connaisse le scénariste que de nom (sa série gipsy par ex) et que je n'ai pas lu le roman original. En tout cas, le travail graphique de Laurent Bourlaud est vraiment réussis, restituant parfaitement l’esthétique SF des années 50 (mais aussi plus ancienne, comme cela est expliqué dans la postface) et constitue le véritable point fort de cette BD. C'est un style assez spéciale, qui fait penser à du dessins au crayon de papier, avec des couleurs chaudes et tas de formes géométriques étonnantes.
    Rapide et agréable à lire, je recommande.
  • La Ferme des animaux - Fables, tome 2 (2003)

    Fables Volume 2: Animal Farm

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    Comics de Mark Buckingham et Bill Willingham

    Pas déçu de cette suite, aussi sympa que le premier tome. L'intrigue est assez bien faite sans être incroyable non plus, le plaisir étant surtout de découvrir et d'être étonné par les personnages de fables. Le scénariste construit ses personnages en les opposants plus ou moins fortement à l'image que l'on a d'eux dans les contes, tout en gardant leurs caractères spécifiques.
    Coté dessin, même si le style est assez banale et manque parfois cruellement d'imagination (certains décors sont vraiment laids et inintéressants), j'aime bien le trait de Buckingham. En revanche, les couleurs sont toujours aussi immondes (et j'insiste vraiment) et m'ont encore une fois bien gâché le plaisir des yeux. Pourquoi ces aplats de couleurs vives, sans nuances ? C'est dégueu et ça passerait mille fois mieux en noir et blanc pour le coup.
  • Le Samouraï Bambou, tome 4 (2010)

    Takemitsu Zamurai

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    Manga de Taiyō Matsumoto et Issei Eifuku

    Cette série, comme tout ce que j'ai lu de Matsumoto, ne me déçoit jamais. L'histoire a un rythme et une structure peu courante, mais ne lasse jamais, grâce à sa large palette de personnages et a sa poésie omniprésente. Le style inimitable de Matsumoto créer cette ambiance très particulière, grâce à son trait à la fois maladroit et génial, et a sa mise en scène inspirée. Les cases dessinées à main levée, son utilisation de l'encre de chine pour créer des atmosphère uniques ou encore la représentation en forme quasi géométrique de certain visage ou paysage ne sont que quelques exemples parmi d'autre de sa créativité graphique. Il créer ainsi un style très original mais qui s'inscrit aussi dans la tradition des estampes propre à l'ère Edo, époque dans laquelle se situe l'histoire du samouraï bambou.
  • Le Samouraï Bambou, tome 5 (2010)

    Takemitsu Zamurai

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    Manga de Taiyō Matsumoto et Issei Eifuku

    Rien à ajouter, le plaisir est toujours le même. J'ai retiré un point car l'histoire est un tout petit peu plus posée que le dernier tome, mais cela fait partie du rythme de la série.
  • Paracuellos : L'Intégrale (2009)

    Sortie : janvier 2009.

    BD (divers) de Carlos Giménez