Littérature marocaine - 10 indispensables

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10 livres

par PrPlatypus
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  • La boîte à merveilles (1954)

    Sortie : 1954. Roman.

    Livre de Ahmed Sefrioui

    Ce récit autobiographique qui s'articule autour de la figure du père, marchand de bijoux ruiné qui travaille rudement pour se rétablir, a longtemps considéré comme le premier roman marocain écrit en français - en réalité largement devancé par Mosaïques ternies d'Abdelkader Chatt publié vingt ans plus tôt. La Boîte à merveilles est aujourd'hui un classique et un objet d'étude régulier dans les classes du Maroc.
  • Le Pain nu (1980)

    Sortie : 1980. Roman et biographie.

    Livre de Mohamed Choukri

    Ecrit en arabe, le Pain nu a d'abord été publié dans sa traduction anglais en 1973. Il n'est rendu disponible au Maroc que dix ans plus tard, et sera rapidement interdit en raison notamment de la liberté avec laquelle Mohamed Choukri décrit certaines expériences sexuelles. Autobiographique, le Pain nu débute par le meurtre du frère de Mohamed par son propre père. Condamné à errer dans les bas-fonds de Tanger, Mohamed se construit une vie faite de misère, d'angoisse.
  • Le passé simple

    Sortie : 1954. Roman.

    Livre de Driss Chraïbi

    "Lors de sa parution en 1954, ce livre fit l'effet d'une véritable bombe, tant en France qu'au Maroc qui luttait pour son indépendance. Avec une rare violence, il projetait le roman maghrébin d'expression française vers des thèmes majeurs : poids de l'Islam, condition féminine dans la société arabe, identité culturelle, conflit des civilisations. Vilipendé au début, commenté par des générations de lecteurs, il est enseigné depuis quelques années dans les universités marocaines." (Google Books)
  • L'hôpital

    Sortie : . Roman.

    Livre de Ahmed Bouanani

    "On ne franchit pas impunément le grand portail de l’hôpital. Dans un institut situé aux confins d’une ville, un homme se trouve brutalement plongé dans un espace-temps indéfini, en marge de la réalité et de la conscience. Il décrit la vie quotidienne de ce microcosme où s’invente une mythologie de la survie. L’hôpital est le tableau sidérant d’un enfermement que trouent le vol des mouettes dans le ciel, l’écoute du ressac de l’océan, les bruits des radios voisines, les récits et les jeux des pensionnaires, l’affabulation et la convocation de la mémoire. C’est aussi l’odyssée d’une communauté et d’un homme qui ne vont nulle part lorsqu’il n’y a plus rien à dire." (4e de couverture)
  • Tazmamart cellule 10

    Sortie : janvier 2002.

    Livre de Ahmed Marzouki

    Pendant presque vingt ans, les autorités marocaines ont nié l'existence du bagne de Tazmamart, situé dans le sud du pays,où furent enfermés dans des conditions dramatiques 58 dissidents impliqués dans deux tentatives de coup d'état. Ahmed Marzouki occupait la cellule 10. Au nom des 28 survivants de Tazmamart, mais aussi des trente compagnons qui y ont péri, il raconte l'enfer dans ce document presque insoutenable.
  • La Nuit sacrée

    Sortie : 1987. Roman.

    Livre de Tahar Ben Jelloun

    "Dans L'Enfant de sable, Tahar Ben Jelloun donnait la parole à un conteur, pour narrer l'histoire d'Ahmed, une jeune fille marocaine que son père avait fait passer pour un homme durant toute sa vie, afin de ne pas connaître le déshonneur de ne pas avoir d'héritiers masculins. Dans ce roman complémentaire, Ahmed reprend la parole, se fait conteuse d'elle-même : après la mort de son père, lors de la « nuit sacrée » (la 27e nuit du Ramadan), elle reprend son identité féminine, et décide de partir en laissant tous ses mauvais souvenirs derrière elle." (Wikipedia)
    Prix Goncourt 1987.
  • L'Oeuf du coq (1996)

    Sortie : 1996. Roman.

    Livre de Mohamed Zefzaf et Mohamed Zafzaf

    Malgré sa retentissante réputation dans les pays de langue arabe, Mohammed Zefzaf a mis longtemps à être traduit en français. Parmi les rares livres disponibles, son plus connu reste l'Oeuf du coq, roman choral qui dresse au travers des parcours d'une poignée de marginaux de Casablanca un portrait de la société marocaine, marquée par la corruption et la violence.
  • Agadir

    Sortie : mai 1992. Roman.

    Livre de Mohammed Khair-Eddine

    "Récit chanté ? théâtre à éclipses ? poème éclaté ? Agadir est tout cela à la fois."
    Jean-Luis Bory (Le Nouvel Observateur)

    Ecrit à la suite du tremblement de terre qui toucha Agadir en 1960, le premier roman de Mohamed Khaïr-Eddine met en scène la population de la ville détruite. Sous sa plume, le tremblement de terre devient le symbole de la remise en question radicale que subit la société marocaine dans la seconde moitié du vingtième siècle.
  • Le rouge du tarbouche

    Sortie : . Roman.

    Livre de Abdellah Taïa

    "Abdellah le pressent : aucune chance, aucun avenir à Salé. Étudiant en lettres, il choisit de s’exiler à Paris. Loin de sa famille, loin de croyances d’un autre temps, il se sent enfin libre et prêt à assumer son homosexualité. Mais que vaut la liberté en regard de la solitude, des problèmes d’argent et des peines de cœur ? Depuis son studio à Barbès, Abdellah se prend à rêver de son Maroc." (4e de couverture)
  • L'enfant ébloui

    Livre de Rachid O.

    «Je suis tombé amoureux d'un garçon, je crois que je préférais ça comme occupation. Pour ne plus avoir cette peur d'être parmi les femmes, d'être tout le temps refoulé par elles.»

    Rachid O. est, avec Abdellah Taïa, un des premiers écrivains marocains à affirmer son homosexualité et à en faire une thématique de son oeuvre. L'enfant ébloui, recueil de récits autobiographiques et de réflexions personnelles, est ainsi un jalon dans l'histoire littéraire et sociale du pays.