Mes lectures : L'année 2020

Avatar Psmith Liste de

49 livres

par Psmith

Après une année bien pauvre d'un point de vue littéraire, j'ai envie de me replonger corps et âme dans la lecture.

Objectifs:
-Lire un peu de philosophie (0 )
- Lire un peu de théâtre ( 3 )
- Lire des essais ( 1 )
- Lire une partie de la comédie humaine ( 5 )
- Lire encore et toujours plus de Steinbeck, Dostoïevski et Dumas

Les auteurs :
Arthur Conan Doyle : 6
Honoré Balzac : 5
Jules Verne : 3
Thomas Mann : 3
Fiodor Dostoïevski : 2
John Steinbeck : 2

Trier par : Tri par défaut
  • Tri par défaut
  • Date de sortie
  • Derniers ajouts
  • Note de l'auteur de la liste
  • Notes de mes éclaireurs
  • Note globale
  • Ordre alphabétique
  • Popularité
Croissant
  • Croissant
  • Décroissant
  • 1
  • 2
  • Œdipe Roi

    Οἰδίπoυς τύραννoς (Oidípous týrannos)

    Théâtre.

    Livre de Sophocle

    Première ambition: Découvrir davantage le théâtre, en commençant par le théâtre antique.
  • Apologie de Socrate

    Essai et philosophie.

    Livre de Platon

    Deuxième ambition: Découvrir la philosophie pour peut-être comprendre enfin certains ouvrages inaccessibles à ma modeste pensée.
  • Le Cyclope

    Théâtre.

    Livre de Euripide

    On commence cette année de découvertes théâtrales antiques avec Quelques pièces d'Euripide. Ici la fameuse histoire d'Ulysse et du cyclope Polyphème.
  • Piranhas (2016)

    La Paranza dei Bambini

    Sortie : 2016. Roman.

    Livre de Roberto Saviano

    Malheureusement pour lui, j'ai regardé la très moyenne adaptation avant.

    Gallimard ; du monde entier - 357 pages
  • Une vie (1883)

    Sortie : 1883. Roman.

    Livre de Guy de Maupassant

    Un récit majoritairement grisâtre en raison de la grande désillusion attendue de Jeanne sur l'utopie d'une vie trop longuement rêvé dans son couvent. Jeanne est bien souvent énervante de naïveté, mais toujours est-il que l'on s'y attache énormément. *

    "Alors elle s'aperçut qu'elle n'avait plus rien à faire, plus jamais rien à faire. Toute sa jeunesse au couvent avait été préoccupée de l'avenir, affairée de songeries. La continuelle agitation de ses espérances emplissait, en ce temps-là, ses heures sans qu'elle les sentît passer. Puis, à peine sortie des murs austères où ses illusions étaient écloses, son attente d'amour se trouvait tout de suite accomplie. L'homme espéré, rencontré, aimé, épousé en quelques semaines, comme on épouse en ces brusques déterminations, l'emportait dans ses bras sans la laisser réfléchir à rien.
    Mais voilà que la douce réalité des premiers jours allait devenir la réalité quotidienne qui fermait la porte aux espoirs indéfinis, aux charmantes inquiétudes de l'inconnu. Oui, c'était fini d'attendre.
    Alors plus rien à faire, aujourd'hui, ni demain ni jamais. Elle sentait tout cela vaguement à une certaine désillusion, à un affaissement de ses rêves."

    Folio - 278 pages
  • Les Faux-Monnayeurs (1925)

    Sortie : 1925. Roman.

    Livre de André Gide

    A la fois très facile à lire et parfois assez long (probablement la faute à ces nombreux passages du journal d'Edouard ) , avec une galerie de personnages tous très intéressants et bien développés.

    "[Vous n'êtes] pas en retard du tout, si j'en juge par la pendule ; mais mon désir de vous voir était en avance sur elle."

    "Je ne sais pas ce que je pense de lui. Il n'est jamais longtemps le même. Il ne s'attache à rien, mais rien n'est plus attachant que sa fuite. Vous le connaissez depuis trop peu pour le juger. Son être se fait et se défait sans cesse. On croit le saisir... C'est Protée. Il prend la forme de ce qu'il aime. Et lui-même, pour le comprendre, il faut l'aimer."

    Folio plus - 445 pages
  • Un roi sans divertissement (1947)

    Sortie : 1947. Roman.

    Livre de Jean Giono

    J'ai eu quelques difficultés à rentrer dans l'histoire au début et puis, dans une énième description de cet hêtre parfait, j'ai sombré et n'ai reprit souffle qu'à la toute fin. Giono est maître dans la description de la vie paysanne, capable de nous montrer à la fois le pathétique et la beauté simple de cette vie campagnarde.

    "Ce matin là, comme vous ouvrez l'oeil, vous voyez mon frêne qui s'est planté une aigrette de plumes de perroquet jaune d'or sur le crâne. Le temps de vous occuper du café et de ramasser tout ce qui traîne quand on couche dehors et il ne s'agit déjà plus d'aigrette, mais de tout un casque fait de plumes les plus rares des roses, des grises, des rouille. Puis, ce sont des buffleteries, des fourragères, des épaulettes, des devantiers, des cuirasses qu'il se pend et qu'il se plaque partout ; et tout çà est fait de ce que le monde a de plus rutilant et de plus vermeil. Enfin le voilà dans ses armures et fanfreluches complètes de prêtre-guerrier qui frotaille de petites crécelles de bois sec."

    Folio - 243 pages
  • La mort du roi Tsongor (2002)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Laurent Gaudé

    Un conte sur la déchéance d'un empire, dont ne peut-être que le témoin celui qui l'a bâti. Une réflexion aussi sur l’héritage, qu'il soit parental ou bien historique.

    Des choses intéressantes dans ce roman, parfois même envoûtante, mais je n'ai pas été pleinement convaincu pour autant.

    "- J'ai vu aujourd'hui une foule immense apparaître à mes yeux, reprit le mort. Ils sortaient de l'ombre et se sont dirigés, lentement, vers la barque du fleuve. C'étaient des guerriers hagards. J'ai observé leurs insignes ou ce qu'il en restait. J'ai regardé leurs visages. Mais je n'ai reconnu personne. Dis-moi, Katabolonga, qu'il s'agit d'une armée de pilleurs que les troupes de Massaba ont interceptés quelque part dans le royaume. Ou de guerriers inconnus qui sont venus mourir sous nos murailles sans que personne ne sache pourquoi. Dis-moi, Katabolonga, que cela n'est pas.
    - Non, Tsongor, répondit Katabolonga. Ce n'est ni une horde de pilleurs ni une armée de mourants venus séchouer sur nos terres. Ce sont les morts de la prmeière bataille de Massaba. Tu as vu passer sous tes yeux les premiers écrochés de Souame et de Sango Kerim, mêlés les uns aux autres dans une pauvre colonne de révulsés.
    - Alors la guerre est là et je n'ai rien empêché, dit Tsongor. Ma mort n'a servi à rien."


    Livre de poche - 219 pages
  • Le Jeu des perles de verre (1943)

    Das Glasperlenspiel

    Sortie : 1943. Roman.

    Livre de Hermann Hesse

    Immense oeuvre que voici, sûrement la première fausse auto-biographie que je lis.

    "L'enjeu de l'éveil, c'était, semblait-il, non la vérité et la connaissance, mais la réalité, le fait de la vivre et de l'affronter. L'éveil ne vous faisait pas pénétrer près du noyau des choses, plus près de la vérité. Ce qu'on saisissait, ce qu'on accomplissait ou qu'on subissait dans cette opération, ce n'était que la prise de position du moi vis-à-vis de l'état momentané de ces choses. On ne découvrait pas des lois, mais des décisions, on ne pénétrait pas dans le coeur du monde, mais dans le coeur de sa propre personne. C'était aussi pour cela que ce qu'on connaissait alors était si peu communicable, si singulièrement rebelle à la parole et à la formulation. Il semblait qu'exprimer ces régions de la vie ne fît pas partie des objectifs de langage."

    Livre de poche - 693 pages
  • Le Bonheur dans le crime (1871)

    Sortie : 1871. Recueil de nouvelles.

    Livre de Jules Barbey d'Aurevilly

    "Il y avait çà et là, autour de nous, le public ordinaire du Jardin des Plantes, ce public spécial de gens du peuple, de soldats et de bonnes d’enfants, qui aiment à badauder devant la grille des cages et qui s’amusent beaucoup à jeter des coquilles de noix et des pelures de marrons aux bêtes engourdies ou dormant derrière les barreaux. La panthère devant laquelle nous étions, en rôdant, arrivés, était si vous vous en souvenez, de cette espèce particulière à l’île de Java, le pays du monde où la nature est le plus intense et semble elle-même quelque grande tigresse, inapprivoisable à l’homme, qui le fascine et qui le mord dans toutes les productions de son sol terrible et splendide."

    Librio - 91 pages (Le bonheur est dans le crime suivi de La vengeance d'une femme)
  • Médée

    Théâtre.

    Livre de Euripide

  • La Puissance et la Gloire (1940)

    The Power and the Glory

    Sortie : 1940. Roman.

    Livre de Graham Greene

    L'histoire d'un prêtre alcoolique, qui a fait un enfant avec une paroissienne pendant la révolution anticléricale mexicaine des années 30. La religion n'est qu'une infime partie de ce livre, même si elle en est un élément centrale sous le thème de la rédemption. Le prêtre est désabusé, connaissant ses vices, les assumant pleinement, et ayant déjà accepté sa damnation. L'un des meilleurs passages est d'ailleurs la conversation entre ce prêtre pitoyablement honnête et le lieutenant rempli de haine pour la condescendances et l'hypocrisie cléricale.

    "- Ecoutez-moi, dit le prêtre ardemment, en se penchant en avant dans le noir, pressant d'une main son pied tordu de crampes, je n'ai pas autant de duplicité que vous le croyez. Pourquoi, à votre sens, irais-je dire aux gens du haut de ma chaire, que si la mort les prend à l'improviste, ils sont en danger d'être damnés? Je ne leur raconte pas de contes de fées auxquels je ne crois pas moi-même. Je ne sais rien du tout de la miséricorde divine. Je ne sais pas dans quelle mesure le coeur humain apparaît à Dieu comme un objet d'horreur. Mais je sais ceci : que si jamais dans ce pays un seul homme fut damné, alors je ne puis manquer d'être damné aussi."
    Il ajouta lentement : "Je ne souhaiterais pas qu'il en fût autrement. Je ne demande que la justice, rien de plus."

    Livre de poche - 319 pages
  • Le Rayon vert (1882)

    Sortie : 1882. Roman.

    Livre de Jules Verne

    16 février

    Un petit Jules Verne, assez opposé à son oeuvre général, puisque ici la science est plus ridicule qu'autre chose. Pas la folie, mais un petit côté humour britannique pas déplaisant.

    Livre de poche - 263 pages
  • La Montagne magique (1924)

    Der Zauberberg

    Sortie : 1924. Roman.

    Livre de Thomas Mann

    17 février- 26 février

    Un livre très imposant avec une multitudes de thèmes abordés : La maladie, la mort, la bourgeoisie, la passivité, le matérialisme, l'esprit, le monisme...
    Volontairement lent et ennuyant par moment, on suit la petite vie de tranquille de Hans, personnage naïf et influençable.On y découvre également une multitude de personnages comme Settembrini l'italien humaniste première grande personnalité à laquelle est confronté Hans, Naphta le jésuite austère, l’inaccessible beauté Clawdia, le joyeux ivrogne Mynheer Peeperkorn, le cousin Joachim ...
    J'ai apprécié l'ambiance particulière de ce sanatorium bourgeois à la fois effrayant et ridicule, des longueurs par moments, essentiellement sur les joutes verbales opposants Settembrini et Naphat car même si j'ai globalement compris je ne suis surement pas suffisamment armé pour apprécié davantage leurs conversations.
    C'est clairement une très grande oeuvre conclu magistralement, même si nous laissant forcément un peu sur notre faim.

    "Qu'est-ce que le temps? Un mystère! Sans réalité propre, il est tout-puissant. Il est une condition du monde phénoménal, un mouvement mêlé et lié à l'existence des corps dans l'espace, et à leur mouvement. Mais n'y aurait-il point de temps s'il n'y avait pas de mouvement? Point de mouvement s'il n'y avait pas de temps? Interrogez toujours! Le temps est-il fonction de l'espace? Ou est-ce le contraire? Ou sont-ils identiques l'un à l'autre? Ne vous lassez pas de questionner! Le temps est actif, il produit. Que produit-il? Le changement. "A présent" n'est pas "autrefois", "ici" n'est pas "là-bas", car entre les deux il y a mouvement."

    "– Caustique ? Vous voulez dire : méchant ? Oui, je suis un peu méchant, dit Settembrini. Mon regret c'est que je sois obligé de gaspiller ma méchanceté à des sujets aussi misérables. J'espère que vous n'avez rien contre la méchanceté, mon cher ingénieur. A mon sens, c'est l'arme la plus étincelante de la raison contre les puissances des ténèbres et de la laideur. La méchanceté, monsieur, est l'esprit de la critique, et la critique est à l'origine du progrès et des lumières de la civilisation."

    Livre de poche - 975 pages
  • La Maison du chat-qui-pelote (1830)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Honoré de Balzac

    21 février

    Oeuvre introductive de la Comédie Humaine de Balzac, La Maison du chat-qui-pilote nous narre l'histoire d'une petite famille bourgeoise commerçante et des mariages de leurs deux filles. On s'attarde plus particulièrement sur la vie maritale de la cadette Augustine, et de son mariage issue d'un amour passionnel. Petite sucrerie se lisant en un temps très court de par sa petite taille, La maison du chat-qui-pelote réussit avec brio à nous donner envie d'explorer le reste de cette fresque immense composé par Balzac.

    "Et déployant alors cette force de volonté, cette énergie que les femmes possèdent toutes quand elles aiment, Madame de Sommervieux tenta de changer son caractère, ses mœurs et ses habitudes ; mais en dévorant des volumes, en apprenant avec courage, elle ne réussit qu'à devenir moins ignorante. La légèreté de l'esprit et les grâces de la conversation sont un don de la nature ou le fruit d'une éducation commencée au berceau. Elle pouvait apprécier la musique, en jouir, mais non chanter avec goût. Elle comprit la littérature et les beautés de la poésie, mais il était trop tard pour en orner sa rebelle mémoire. Elle entendait avec plaisir les entretiens du monde, mais elle n'y fournissait rien de brillant. Ses idées religieuses et ses préjugés d'enfance s'opposèrent à la complète émancipation de son intelligence."


    Pléiade - 55p / 1574 pages
  • Le Bal de Sceaux (1830)

    Sortie : . Nouvelle et roman.

    Livre de Honoré de Balzac

    22 février

    "Dieu m'en est témoin, pauvre créature égarée ! J'ai consciencieusement rempli mes devoirs de père envers toi, que dis-je consciencieusement ? Avec amour, mon Émilie. Oui, Dieu le sait, cet hiver j'ai amené près de toi plus d'un honnête homme dont les qualités, les mœurs, le caractère m'étaient connus, et tous ont paru dignes de toi. Mon enfant, ma tâche est remplie. D'aujourd'hui je te rends l'arbitre de ton sort, me trouvant heureux et malheureux tout ensemble de me voir déchargé de la plus lourde des obligations paternelles. Je ne sais pas si longtemps encore tu entendras une voix qui, par malheur, n'a jamais été sévère ; mais souviens-toi que le bonheur conjugal ne se fonde pas tant sur des qualités brillantes et sur la fortune, que sur une estime réciproque. Cette félicité est, de sa nature, modeste et sans éclat. Va, ma fille, mon aveu est acquis à celui que tu me présenteras pour gendre ; mais si tu devenais malheureuse, songe que tu n'auras pas le droit d'accuser ton père. Je ne me refuserai pas à faire des démarches et à t'aider ; seulement, que ton choix soit sérieux, définitif ! Je ne compromettrai pas deux fois le respect dû à mes cheveux blancs."
  • Au dieu inconnu (1933)

    To a God Unknown

    Sortie : 1933. Roman.

    Livre de John Steinbeck

    26 février-27 février

    L'histoire d'une fraternité qui emménage dans le grand ouest, et plus particulièrement d'un des frères dont le panthéisme va grandir de plus en plus face à chaque malheur et peines de sa vie. Encore une fois Steinbeck nous subjugue par ses descriptions poétiques d'une nature mystérieuse et quasi divine, mais surtout il nous livre des personnages formidablement attachants et sincères.

    "Elle caressait doucement le genou d'Élisabeth en parlant, accordant le geste au rythme de ses paroles et ses yeux brillaient avec une intensité telle qu'ils lançaient des lueurs rouges.
    - Je connais les hommes, poursuivit-elle. Je connais si bien Thomas que je sens sa pensée à l'instant même où elle naît. Et je connais ses impulsions avant seulement qu'elles soient assez fortes pour mettre ses membres en mouvement. Je connais Burton jusqu'au fond de son âme étriquée. Et Benjy... je connaissais la douceur et l'indolence de Benjy. Je savais combien il était malheureux d'être Benjy et je savais qu'il ne pouvait rien contre.
    Elle sourit à ses souvenirs. [...]
    - Je les connaissais tous, dit-elle d'une voix qui s'enrouait. Mon instinct ne m'a jamais trompée. Mais Joseph, je ne le connais pas. Pas plus que je n'ai connu son père.
    Élisabeth approuvait de la tête, prise par le rythme.
    Rama poursuivit:
    - Je ne sais pas s'il y a des hommes qui naissent en dehors de l'humanité ou s'il y a des hommes à tel point humains que près d'eux les autres paraissent irréels. Peut-être un demi-dieu vit-il sur la terre de temps à autre. Joseph a une force dont on n'imagine pas qu'elle puisse être ébranlée. Il a le calme des montagnes et son émotion est aussi sauvage, aussi farouche, aussi pénétrante que l'éclair et tout aussi dénuée de fondement, à mes yeux. Quand il ne sera pas là, essayez de penser à lui et vous verrez ce que je veux dire. Sa silhouette prendra des proportions énormes, jusqu'à atteindre le sommet des montagnes et sa force aura la violence irrésistible du vent. Benjy est mort. Vous ne pouvez pas imaginer la mort de Joseph. Il est éternel. Son père est mort et sa mort n'en était pas une."



    Folio - 313 pages
  • Les Métamorphoses du gras (2010)

    Sortie : 2010. Culture & société.

    Livre de Georges Vigarello

    28 février - 26 mars
  • Mémoires de deux jeunes mariées (1841)

    Sortie : 1841. Roman.

    Livre de Honoré de Balzac

    28 février-1 mars

    Unique roman épistolaire de Balzac, cette correspondances entre deux jeunes femmes venant à peine de sortir du couvent s'étale sur un peu plus d'une décennie. Opposant deux visions de l'amour, d'un côté l'amour passionnel, de l'autre l'amour contraint qui deviendra l'amour de la famille, on est rapidement amené à préféré Renée à Louise, face à l'arrogance de cette dernière, mais les deux caractères sont touchants à leurs manières et il serait difficile de choisir véritablement une philosophie gagnante de l'amour.

    Pléiade - 200p / 1574 pages
  • La Bourse (1832)

    Sortie : mai 1832. Nouvelle et recueil de nouvelles.

    Livre de Honoré de Balzac

    1 mars

    Petite nouvelle naïve
  • Sous le soleil de Satan (1926)

    Sortie : 1926. Roman.

    Livre de Georges Bernanos

    3 mars-abandonné

    Il me reste un peu moins de cent pages, mais je n'en peux plus. Bernanos écrit très bien mais le sujet religieux à tendance à me fatiguer. Je voulais lire Sous le soleil de Satan parce que dans plusieurs critiques de La puissance et la gloire j'avais vu qu'il pouvait y avoir une certaine ressemblance entre les deux romans. Et en effet il y en a une en ce qui concerne le personnage principal, prêtre se pensant indigne de sa fonction.
  • Le Bateau-usine (1929)

    Kanikōsen

    Sortie : 1929. Roman.

    Livre de Takiji Kobayashi

    8 mars-9 mars

    Le style de Kobayashi est précis et net, sa langue est dure mais elle traduit parfaitement l'ambiance presque inhumaine habitant ce bateau-usine. Il oppose dans ce récit un attroupement d'humains divers ( les ouvriers, les marins, les pêcheurs, les étudiants...) contre l'idéologie capitaliste dépourvu de tout remord en la personne de l'intendant. Récit anti-capitaliste, anti-militariste (puisque ces derniers sont également à la botte du capitalisme) , toute l'oeuvre est encore plus forte quand on connait la mort de son auteur torturé à mort par la police japonaise.

    "– Et oui, que je te dis ! Et maintenant, si on continue à turbiner comme ça, ils vont avoir notre peau pour de bon. Si on veut pas qu’il y ait des sacrifiés, il faut qu’on se mette tous à débrayer, tous ensemble. Comme la dernière fois. Il l’a bien dit, le bègue, le plus important c’est de se rassembler. Si on avait uni nos forces, on aurait triomphé de tout, vous le savez maintenant. – Et même s’ils appellent le destroyer, on y fera face tous ensemble – ce sera le moment ou jamais de se serrer les coudes, et s’ils veulent nous arrêter, il faudra qu’ils nous arrêtent tous, sans exception ! C’est précisément ce qui nous sauvera !"

    Allia - 161 pages
  • Deux ans de vacances (1888)

    Sortie : 1888. Roman.

    Livre de Jules Verne

    10 mars-13 mars

    Un Jules Verne très sympathique de l'ordre du fantasme adolescent de la survie sans adultes. Verne nous entraîne sans aucune difficulté dans les aventures de cette bande de jeunes dandys anglais, français et américain.

    Livre de poche - 493 pages
  • Carmen (1847)

    Sortie : 1847. Recueil de nouvelles.

    Livre de Prosper Mérimée

    14 mars

    Mérimée à travers cette nouvelle, nous raconte à travers Carmen l'hymne de la femme bohémienne envoûtant de par son physique, son audace mais aussi de par sa liberté sauvage. L'écriture de Mérimée est en effet particulière, assez plate, je n'en ai pas été écœuré pour autant mais le style n'est clairement pas son fort. Concernant l'histoire elle parait désormais assez classique.

    Le livre de poche - 152 pages
  • Humiliés et offensés (1861)

    Униженные и оскорбленные

    Sortie : 1861. Roman.

    Livre de Fiodor Dostoïevski

    15 mars-17 mars

    Babel - 542 pages
  • Roman avec cocaïne (1934)

    Роман с кокаином (Roman s kokainom)

    Sortie : 1934. Roman.

    Livre de M. Aguéev

    18-19 mars


    10/18 - 230 pages
  • Le Monde perdu (1912)

    The Lost World

    Sortie : 1912. Roman.

    Livre de Arthur Conan Doyle

    19 mars- 20 mars

    J'ai rapidement été conquis par le personnage du professeur Challenger, bougon brutal, à la soif de découvertes, méprisant les journalistes et n'ayant que faire de ceux qui le méprisent lui. L'aventure est délicieusement raconté, les rencontres avec les dinosaures, les créatures humanoïdes étranges .... Un très bon roman d'aventure.

    Bouquins (Les exploits du professeur Challenger et autres aventures étranges) - 180 pages/1184
  • Les Buddenbrook (1901)

    Buddenbrooks : Verfall einer Familie

    Sortie : 1901.

    Livre de Thomas Mann

    21 mars - 27 mars

    Premier roman de Thomas Mann, Les Buddenbrook nous conte la lente chute d'une famille bourgeoise en s'attardant sur quelques membres de la famille, Tonie ❤, le père Buddenbrook, Tom Buddenbrook et enfin Hanno. Mann parvient à nous tenir passionné pour l'histoire de cette famille pendant plus de 700 pages sans aucun soucis, pourtant c'est une histoire tout à fait ordinaire avec des caractères ordinaires et des morts ordinaires. Mais c'est justement la justesse de cette réalité qui nous émeut autant et nous captive jusqu'à la dernière page.

    Le livre de poche - 758 pages
  • Le Crocodile (1864)

    Krokodil

    Sortie : 1864. Roman.

    Livre de Fiodor Dostoïevski

    28 mars

    Babel - 72 pages
  • Modeste Mignon (1844)

    Sortie : 1844. Roman.

    Livre de Honoré de Balzac

    29 mars - 4 avril

    J'ai trouvé le début particulièrement pénible, d'autant plus qu'on est perdu devant la myriade de noms que l'on nous donne (pire qu'un roman russe ) . Mais enfin l'oeuvre se recentre un peu devant l'idylle de Modeste, ces lettres un peu trop nombreuses et enfin ce duel entre les trois prétendants.
    Pléiade - 245 pages / 1574 p
  • 1
  • 2