Neofolk / Dark Folk

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77 albums

par Vazkeizh

Je trouve la définition de Wikipedia pas trop mal, donc je la cite texto :
"Le néofolk, également nommé dark folk ou folk noir, est un genre musical post-industriel résultant de la tentative syncrétique de certaines personnalités issues de la scène industrielle de créer une nouvelle musique folk européenne."

Quelques disques références du genre, et d'autres moins connus mais gagnants à l'être, sans prétention, en essayant d'éviter de mettre plus de 2/3 albums par groupe.

Ma magnifique superbe merveilleuse liste sur la discographie de Nový Svět :
http://www.senscritique.com/liste/Novy_Svet_un_nouveau_monde/593154

Ma non moins sublime incroyable luminescente liste sur la musique industrielle :
http://www.senscritique.com/liste/Industrial_Music_For_Industrial_People/619879

3 très bonnes listes sur Current 93, joliment annotées :
http://www.senscritique.com/liste/Discographie_commentee_de_Current_93/323200
http://www.senscritique.com/liste/Current_93_The_final_List_of_the_noddy_apocalypse/426522
http://www.senscritique.com/liste/All_the_world_seems_a_sad_sadness_song/1041059

Une autre liste un peu similaire :
http://www.senscritique.com/liste/This_carnival_is_dead_and_gone_neofolk_dark_folk_martial_ind/163591

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  • The Gift of Tears / Le Liturgie pour le fin du temp (1993)

    Sortie : 1993. Rock, ambient, expérimental, rock folk et electronique. 13 morceaux.

    Album de The Revolutionary Army of the Infant Jesus

    Très beaux disques aux teintes gothiques, légers, joliment étranges, inspirés et habités par la Foi, ce qui est assez notable. Devenus cultes au fils des années, avant une reformation en 2015 qui a été à la hauteur des divines espérances.
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    Music, Martinis and Misanthropy (1990)

    Sortie : 1990. Electronique, ambient, néofolk, rock et expérimental. 13 morceaux.

    Album de Boyd and Friends Rice

    Le modeste "and Friends" cache Douglas Pearce (Death in June), Tony Wakeford (Sol Invictus), Rose McDowall (Strawberry Switchblade), Michael Moynihan (Blood Axis), et Bob Ferbrache. Autant dire que ça ne déconne pas.

    Si musicalement on s'écarte de ce que propose habituellement Boyd Rice, les textes en spoken word restent violents dans la thématique ou le sens. Le disque vogue entre ballades neofolk où l'on sent bien la patte de Douglas Pearce, poèmes & textes empreints de misanthropie et sélectionnés ou écrits avec goût & érudition, et étranges mélodies hantés par la voix de Rose McDowall. Un classique du genre.
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    But, What Ends When the Symbols Shatter? (1992)

    Sortie : . Electronique, néofolk et rock. 12 morceaux.

    Album de Death in June

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    Thunder Perfect Mind (1992)

    Sortie : 1992. Rock, expérimental, electronique et néofolk. 16 morceaux.

    Album de Current 93

    Disque emblématique du groupe, et même du genre. "Looong Satan and Babylon are walking..." : David Tibet instaure d'emblée cette ambiance partagée entre ésotérisme, mythologie, poésie ou apocalypse, réussissant à faire fleurir une beauté obscure dans une musique dérangée et malsaine.
    Of Ruine or Some Blazing Starre enfoncera ensuite le clou avec génie.
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    Gilded by the Sun (1992)

    Sortie : novembre 1992. 10 morceaux.

    Album de Fire + Ice

  • Beauty Reaps the Blood of Solitude (1994)

    Sortie : 1994. Musique classique contemporaine, rock, expérimental, rock folk et folk, country. 11 morceaux.

    Album de Nature and Organisation

    Création de Michael Cashmore hors de Current 93, où il invite plusieurs de ses amis, dont l'inévitable David Tibet en grande forme, mais également Douglas Pearce, Steven Stapleton ou une Rose McDowall qui nous livre une reprise de The Wicker Man Song de toute beauté. Le disque manque un peu d'homogénéité mais la crême du neofolk britanique fait preuve de talent.
  • Die Weiße Rose (1995)

    Sortie : 1995. Electronique, industrielle et expérimental. 15 morceaux.

    Album de Les Joyaux de la Princesse et Regard Extrême

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    Kveldssanger (1996)

    Sortie : 1996. Néofolk, nordique et folk. 13 morceaux.

    Album de Ulver

    Après un premier disque black metal très réussi, Ulver prend un tournant (ça ne sera pas le dernier), et sort cet effort dark folk, très nordique dans l'âme, profondément beau et apaisé. On comprend qu'en plus de leur talent, les membres d'Ulver ont à cœur d'évoluer et de proposer des choses différentes.
  • The Smell of Blood but Victory (1997)

    Sortie : 1997. Electronique, ambient et industrielle. 24 morceaux.

    Album de The Moon lay hidden beneath a Cloud

    Important projet de Albin Julius avant qu'il ne se consacre exclusivement à Der Blutharsch, très porté sur les sonorités indus/martiales, avec Alzbeth qui déclame des textes plus qu'elle ne chante, ce qui rend les compositions presque mystiques et assez captivantes. Énormément d'ambiances, avec beaucoup de références à la Seconde Guerre Mondiale sur cet album.
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    Isles of the Blest (2010)

    Sortie : 2010. Néofolk et rock. 14 morceaux.

    Album de Backworld

    (1998)
    Ce disque est assez archétypique du mouvement neofolk, tant au niveau musical (guitares, voix, cordes, etc.) qu'au niveau des thèmes abordés et des ambiances instaurée. Par dessus ça, on ressent beaucoup d'application et de minutie dans la composition, et une jolie aura qui colore le tout.
  • Eleven (1998)

    Sortie : 1998. Musique classique contemporaine et classique. 23 morceaux.

    Album de L’Orchestre Noir

    Projet de Tony Wakeford, où il prend les bases Sol Invictus en intégrant des influences neoclassiques de façon plus poussée. Son style est très reconnaissable mais la musique sonne comme un peu moins dépouillée et plus sophistiquée dans les orchestrations.
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    Madrigali (1998)

    Sortie : 1998. Electronique et musique classique contemporaine. 8 morceaux.

    Album de Camerata Mediolanense

    Des airs traditionnels ou fortement inspirés de divers courants musicaux européens couvrant plusieurs siècles d'Histoire, modernisés en douceur, avec un feeling martial pouvant être assez imposant. Ce Madrigali est d'apparence hétéroclite, avec des chansons en plusieurs langues et avec des styles aux origines diverses, mais on sent un esprit qui les lie ensemble.
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    Soft Black Stars (1998)

    Sortie : 1998. Electronique et expérimental. 12 morceaux.

    Album de Current 93

    Disque apaisé, qui fait la part belle au couple piano/voix. David Tibet récite en laissant les mélodies de côté, et toute la poésie de Current 93 est mise en lumière plus encore qu'à l'habitude. Beaucoup de très jolis passages ici, tout en romantisme sombre.
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    Faccia a Faccia (1999)

    Sortie : 1999. Electronique, industrielle et expérimental. 11 morceaux.

    Album de Nový Svět

    La musique des autrichiens sur ce disque est à ranger quelque part entre Agnivolok et Àrnica : beaucoup d'influences traditionnelles sur lesquelles se greffe une ambiance très personnelle, surréaliste et expérimentale. Leurs disques sont généralement très sombre et hanté, mais chacun avec son identité propre. Faccia a Faccia est plutôt une bonne recommandation pour se lancer dans l'aventure.

    En savoir plus : http://www.senscritique.com/liste/Novy_Svet_un_nouveau_monde/593154
  • Sleep Now Forever (1999)

    Sortie : 1999. Electronique, ambient, shoegaze, expérimental et new age. 11 morceaux.

    Album de Sorrow

    Après avoir posé sa voix sur bien des disques, Rose McDowall a également été responsable de Sorrow, qu'elle a fondé avec son mari. Comme à l'époque de Strawberry Switchblade, elle joue sur son côté édulcoré, en allant un peu plus loin dans l'ambiant, en se frottant légèrement au style de Julee Cruise. Les morceaux peuvent se révéler charmeurs tout comme ils peuvent devenir ennuyants ou kitsch par moments.
  • The Final Solstice (1999)

    Sortie : 1999. Electronique, néofolk, expérimental et musique abstraite. 6 morceaux.

    Compilation de Various Artists

    (Le 8 est pour la 2ème version, avec quelques titres en plus)
    Rose McDowall, encore, au cœur de cette compilation où ses divers projets s'égrainent, avec le soin d'en mettre juste assez pour ne pas lasser. Sorrow, Strawberry Switchblade, un superbe morceau de Rosa Mundi avec Jhonn Balance, et David Tibet qui n'est jamais loin. Un soupçon de mauvais goût pour parfaire le tout, et on a grossièrement tout ce qu'elle a fait de mieux.
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    In a Garden Green (1999)

    Sortie : 1999. Electronique, néofolk, rock et musique classique contemporaine. 9 morceaux.

    Album de Sol Invictus

    C'est ce disque, mais ça aurait très bien pu être In The Rain ou un autre. Sol Invictus est l'autre grand pilier du style aux côté de Death in June et Current 93, moins industriel et martial, aussi mystique et poétique, plus sylvestre et traditionnel. On vient chercher profondément dans les racines musicales anglo-saxonnes en parlant de rites anciens, et les mélodies flottent presque naïvement loin des villes.
  • John Barleycorn Must Die (2000)

    Sortie : 2000. Electronique, ambient, industrielle et musique classique contemporaine. 8 morceaux.

    Album de The Gaë Bolg and Church of Fand

    Gaë Bolg associe des mélodies médiévales à des rythmes martiaux et des claviers industriels, ce qui abouti en des chansons guerrières empreintant autant au patrimoine français qu'à Death In June et consors.
    Par la suite, son œuvre s'oriente plus vers un rock psychédélique aux thèmes empreints de douce folie, et l'homme semble encore fourmiller d'idées.
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    All Pigs Must Die (2001)

    Sortie : . 11 morceaux.

    Album de Death in June

    Le disque démarre comme un DiJ classique, avec des très bons morceaux neofolk, pour bifurquer à mi-chemin et inexorablement s'engouffrer dans des sentiers bruitistes, perdant toute idée de mélodie et couvrant la voix déformée de Douglas Pearce par des cris porcins et des sons oppressants.
  • Aryana (2002)

    Sortie : 2002. Electronique, synthpop et musique classique contemporaine. 9 morceaux.

    Album de Leger des Heils

    Neofolk aux accents martiaux, chanté en allemand, bien composé, avec quelques claviers & effets rigolos très bien introduits. Un disque d'excellente facture pour un groupe qui mériterait plus de reconnaissance.
  • Absinthe: La Folie Verte (2002)

    Sortie : 2002. Electronique, industrielle, expérimental, dark ambient et musique abstraite. 11 morceaux.

    Album de Blood Axis et Les Joyaux de la Princesse

    Ce disque est une pure merveille, la collaboration parfaitement réussie entre 2 monstres sacrés du genre. Des textes sur la turbulante absinthe, récités lentement au son d'un Paris brumeux d'antan. Blood Axis est faussement apaisé, car la tension est là, et Les Joyaux de la Princesse s'attardent dans des folies qu'ils délaissent habituellement.

    Innocent, je suis totalement passé à côté la première fois, pour redécouvrir cette beauté noire bien plus tard. Je n'étais pas prêt pour les soupirs de la sainte et les cris de la fée.
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    Behaviour (2002)

    Sortie : juin 2002. Electronique et house. 14 morceaux.

    Album de Naevus

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    The Mantle (2002)

    Sortie : . Prog rock, rock folk et doom metal. 9 morceaux.

    Album de Agalloch

    C'est un peu limite de mettre un disque d'Agalloch dans cette liste mais cet album est celui où ils montrent le plus fièrement leurs influences Neofolk, Death In June en tête (j'ai déjà même entendu parler de plagiat). Influences dont ils ne se sont jamais caché, en reprenant d'ailleurs du Sol Invictus sur Of Stone, Wind and Pillor.
    Un morceau comme And The Great Cold Death of the Earth justifie à lui seul la présence de The Mantle ici.
  • Reinos (2002)

    Sortie : 2002. Electronique, néofolk, rock et expérimental. 13 morceaux.

    Album de O Paradis

    Du neofolk espagnol, personnel, original, sincère, rafraîchissant. Pas vraiment de barrières, ça ne s'éloigne pas énormément des bases folk tout en allant constamment regarder ailleurs, mettre ses doigts dans des essais de tous types, puis revenir l'air de rien.
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    Weiland (2002)

    Sortie : avril 2002. Electronique, ambient, néofolk et rock. 12 morceaux.

    Album de Empyrium

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    Hazel Steps Through a Weathered Home (2002)

    Sortie : 2002. Néofolk. 8 morceaux.

    Album de In Gowan Ring

    Groupe du troubadour moderne B'eirth, folk inspiré des mélodies moyenâgeuses, porté par sa voix très douce et son jeu de guitare agréable. Les compositions sont finement agrémentées de back vocals et instruments divers, et le résultat est vraiment classe, avec une mélancolie qui traine.
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    Time Is Thee Enemy! (2003)

    Sortie : 2003. Electronique, néofolk, rock, industrielle et musique classique contemporaine. 13 morceaux.

    Album de Der Blutharsch

    Time is The Enemy confirme le tournant de Der Blutharsch vers des territoires plus psychédéliques, en laissant de côté l'aspect froid et synthétique du martial pour ne garder que son côté rythmé et répétitif. Le son devient plus chaleureux également et on s'éloigne petit à petit du neofolk, pour quelque chose d'assez unique et qui ne souffre pas de la moindre baisse de qualité. En live c'est un bonheur.
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    Forlatt (2004)

    Sortie : . Néofolk et rock. 10 morceaux.

    Album de Vàli

    Dark folk purement instrumental, avec de très jolis morceaux dès l'ouverture de l'album. Le disque se perd ensuite un peu et devient plus commun, mais on sent la présence des arbres chargés de neige tout le long de l'écoute.
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    Goddess (2004)

    Sortie : . Electronique, néofolk et rock. 11 morceaux.

    Album de Hekate

  • Erde (2004)

    Sortie : 2004. 11 morceaux.

    Album de Forseti