Per il cinema italiano

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29 films

par Tzara

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  • Bande-annonce

    Six femmes pour l'assassin (1964)

    Sei donne per l'assassino

    1 h 28 min. Sortie : . Épouvante-Horreur et thriller.

    Film de Mario Bava avec Cameron Mitchell, Eva Bartok, Thomas Reiner

    Des couleurs flamboyantes alliant une atmosphère morbide à des crimes d'un sadisme élevé.
    Chaque meurtre est filmé avec précision, en gros plan sans rien nous épargné (visage convulsé, cris, douleur...). Le meurtrier est une grande réussite, son visage masqué donne une aura d'un mal sans mobile, juste un plaisir de donner une souffrance de plus en plus élaborée à ses victimes.
  • Aujourd'hui ma peau... demain la tienne (1968)

    Tre che sconvolsero il West

    Comédie et western.

    Film de Enzo G. Castellari avec Antonio Sabato, John Saxon, Frank Wolff

    L'un des premiers westerns comiques dont le rythme soutenu permet une vision sans véritable ennuie. Néanmoins le jeu approximatif des acteurs et quelques séquences vraiment poussives ne permet pas de rester très attentif.
  • Bande-annonce

    L'Au-delà (1981)

    ...E tu vivrai nel terrore! L'aldilà

    1 h 27 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Lucio Fulci avec Catriona MacColl, David Warbeck, Cinzia Monreale

    Idée intéressante au départ montrant un peintre ayant representé l'enfer sur son tableau et payant cela par un lynchage. La narration devient après un peu confuse, mais c'est un véritale film d'épouvante assez sanglant et oppressant. Heureusement on y trouve une certaine grace par ces scenes oniriques melant la beauté aux ténèbres.
  • Hercule contre les vampires (1961)

    Ercole al centro della Terra

    1 h 24 min. Sortie : . Aventure, Épouvante-horreur et péplum.

    Film de Mario Bava et Franco Prosperi avec George Ardisson, Marisa Belli, Ida Galli

    Tout est bleu vert et rouge dans ce péplum surnaturelle ; on y retient une ambiance gothique plutôt que mythologique. A la simplicité des personnages l’œil s'attarde plutôt à un symbolisme d'un monde de l’irréel, de l'étrange ; un film aux couleurs primaires.
  • Le Carnaval des truands (1967)

    Ad ogni costo

    2 h 01 min. Sortie : . Policier et drame.

    Film de Giuliano Montaldo avec Janet Leigh, Robert Hoffmann, Klaus Kinski

    Film de « casse » assez classique, avec au casting un Klaus kinski à l’âme noire et une musique envoûtante d' Ennio Morricone.
  • Le Petit Diable (1988)

    Il Piccolo Diavolo

    1 h 40 min. Sortie : . Comédie, fantastique et romance.

    Film de Roberto Benigni avec Roberto Benigni, Walter Matthau, Stefania Sandrelli

    Film tourné comme une farce, qui posséde une certaine poésie et une tendresse certaine pour ses personnages.
  • Un Papillon aux Ailes Ensanglantées (1971)

    Una farfalla con la ali insanguinate

    1 h 35 min. Sortie : . Fantastique, thriller et Épouvante-horreur.

    Film de Duccio Tessari avec Helmut Berger, Giancarlo Sbragia, Ida Galli

    Un giallo assez inégal est plutot avare en meutres pour le genre. L'interet se trouve plutot dans l'enquete policiere qui se filme comme un quasi-documentaire, c'est la meilleure partie. Hélas l'oeuvre prend trop son temps, le climat s'estompe, arrive l'ennui ; les acteurs ont parfois un jeu théatreux. A voir comme une curiosité.
  • Agostino (1962)

    1 h 40 min. Sortie : . Drame.

    Film de Mauro Bolognini avec Ingrid Thulin, John Saxon et Paolo Colombo

    Adaptation d'un roman de Moravia, on a plutot l'impression d'etre devant la transposition à l'écran du premier livre de Pasolini (Les Ragazzi). Oeuvre melant la fin de l'innocence d'un enfant, la découverte du monde et sa trivialité. L'influence de Pasolini se retrouve lors de la rencontre du garçon avec un groupes de jeunes voyous qui excerce un mélance d'attirance et de répulsion sur lui. Bolognini dans ses films les plus personnels a toujours traité le thème de la sexualité trouble, on y retrouve ici l'attirance de l'enfant pour sa mère, son malaise et sa dépendance vis à vis d'elle, dont il essayera d'y mettre un terme par les rencontres avec les "ragazzi". Il en ressort une trivialité sexuel, un mélange de provocation et d'homosexualité.
  • Bande-annonce

    La nostra vita (2011)

    1 h 38 min. Sortie : . Drame.

    Film de Daniele Luchetti avec Raoul Bova, Elio Germano, Stefania Montorsi

    Un mélo très pesant ou les sentiments humains et la morale sont surligner au gros marqueur rouge.
  • L'Île aux filles perdues (1963)

    Le prigioniere dell'isola del diavolo

    1 h 26 min. Sortie : . Drame et aventure.

    Film de Dominico Paolella avec Michèle Mercier, Guy Madison, Federica Ranchi

    L’univers carcéral féminin, le sadisme, Michèle Mercier dans la splendeur de sa jeunesse dans ce petit film d'aventure assez agréable.
  • Lucia et les gouapes (1974)

    I Guappi

    2 h 10 min. Sortie : . Action, policier et drame.

    Film de Pasquale Squitieri avec Claudia Cardinale, Franco Nero, Fabio Testi

    La Camorra à Naples au XIX e siècle. La misère, le meurtre, le destin fatal ; film assez classique.
  • L'Espion qui venait du surgelé (1966)

    Le spie vengono dal semifreddo

    1 h 22 min. Sortie : . Aventure, comédie et science-fiction.

    Film de Mario Bava avec Vincent Price, Fabian Forte, Franco Franchi

    Une parodie des films d'espionnage sans aucune malice ; une comédie grasse dont l'intelligence est resté au rayon surgelé.
  • Le Disque rouge (1956)

    Il Ferroviere

    1 h 41 min. Sortie : . Drame.

    Film de Pietro Germi avec Pietro Germi, Lucia Della Noce et Sylva Koscina

    D'une simplicité apparente, le film de Germi est une chronique pleine de force, de tendresse sans jamais tombé dans la mièvrerie. C'est l'esthétisme du néo-réalisme dont le personnage principal est la ville qui donne toute la vitalité à cette oeuvre.
  • Commandos, l'enfer de la guerre (1968)

    Commandos

    1 h 35 min. Guerre.

    Film de Armando Crispino avec Marino Mase, Götz George, Pier Paolo Capponi

    Un Lee Van Cleef très sombre et habité par l’âme du guerrier dans cette série b qui lorgne du côté des 12 salopards. Si le rythme est soutenu, il faut oublier toute psychologie et remise en question des personnages.
  • Simona (1974)

    1 h 32 min. Sortie : . Drame et Érotique.

    Film de Patrick de Longchamps avec Laura Antonelli, Marc Audier, Ramon Berry

    Le livre de Bataille (Histoire de l'œil) est un récit qui pousse la pornographie à son point extrême, dont la transgression ouvre un précipice d'angoisse.
    Son adaptation n'est qu'un vulgaire film érotique, une sorte d' Emmanuelle (1, 2...) ; l'œuvre est complétement vidée de sa substance, il ne reste rien du rire noir et tragique de Bataille.
    Seul le sourire enchanteur de Laura Antonelli donne un semblant d'intérêt.
  • Bande-annonce

    Une poignée de salopards (1978)

    Quel maledetto treno blindato

    1 h 39 min. Sortie : . Action, aventure et guerre.

    Film de Enzo G. Castellari avec Bo Svenson, Peter Hooten, Fred Williamson

    C'est un film qui n'est pas avare en séquence de pure action assez violentes et plutôt intenses. Si il n'y a rien d'originale dans cette bande de antihéros dont la psychologie est assez basique, l'on est surpris par des petites touches d'humours qui parsème le film. Il en reste un moment de divertissement agréable.
  • Le Tueur à l'orchidée (1972)

    Sette orchidee macchiate di rosso

    1 h 28 min. Sortie : . Thriller.

    Film de Umberto Lenzi avec Antonio Sabato, Uschi Glas, Pier Paolo Capponi

    Une très bonne musique angoissante, qui oppresse le spectateur parcourt le film. Le rythme est soutenu même si l'histoire et ces nombreux rebondissements sont parfois un peu facile. Un tueur en gants de cuirs ne faisant que des victimes féminines dans des mises à mort variées, c'est un giallo traditionnel.
  • Mediterraneo (1991)

    1 h 36 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Gabriele Salvatores avec Giuseppe Cederna, Claudio Bisio, Gigio Alberti

    Eloge de la fuite, critique d'une Italie matérialiste, personnel et sans véritable but sinon l'enrichissement.
    Le réalisateur a une vrai tendresse pour ses personnages, il imagine une utopie ou l'homme retrouve ses racines, son origine et donc son identité.
    C'est beau, émouvant et l'on a envie d'y croire.
  • Opération Peur (1966)

    Operazione Paura

    1 h 25 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Mario Bava avec Giacomo Rossi-Stuart, Erika Blanc, Fabienne Dali

    L'on oublie ici le scénario pas des plus pertinents, pour se focaliser sur une œuvre visuellement gothique ou la peur est le rire terrifiant d'une petite fille. Il y a toujours chez Bava un travail sur la couleur, d'un bleue froid, de contre jours et de contrastes ; tout cela dans cette ambiance macabre mélangeant l'étrange à la folie, la logique aux croyances.
    Belle musique de Carlo Rustichelli.
  • Rue de la violence (1973)

    Milano trema : la polizia vuole giustizia

    1 h 44 min. Sortie : . Policier et drame.

    Film de Sergio Martino avec Luc Merenda, Richard Conte, Silvano Tranquilli

    Pur film d'action ou le climat politique de l'époque (les brigades rouges) n'est qu'un prétexte pour montrer une violence crue et sans fioriture. L'acteur principal a un jeu assez rigide et aucun caractère est soigné ni approfondit. Par contre le réalisateur excelle lors des courses poursuites en plein Milan, assez jouissives.
  • La Corruption (1963)

    La Corruzione

    1 h 20 min. Sortie : .

    Film de Mauro Bolognini avec Alain Cuny, Rosanna Schiaffino, Jacques Perrin

    Plus que la critique de l'argent, de la corruption des mœurs et de la décadence de la société italienne des années 60, j'en retiens le trouble sensuelle, l'envie, du jeune garçon devant cette beauté interprété par l'actrice Rosanna Schiaffino ; ces échanges de regards ou l'esprit du jeune homme sombre et ne devient plus que désir brut et assouvissements de ses sens !
  • La Vengeance de Dieu (1971)

    Il venditore di morte

    1 h 39 min. Sortie : . Action et western.

    Film de Lorenzo Gicca Palli avec Gianni Garko, Klaus Kinski, Mimma Biscardi

    Un western sans grande envergure avec un Kinski pas des plus pétillant. Le film manque de moyen, avec des personnages sans nuance et un scénario bâclé.
  • Liberté, mon amour (1975)

    Libera, amore mio

    1 h 50 min. Sortie : . Drame.

    Film de Mauro Bolognini avec Claudia Cardinale, Bruno Cirino, Adolfo Celi

    Il est très dur de voir une véritable anarchiste en Claudia Cardinale dans ce film qui est un drame teinté de comédie. L'interprétation de l'actrice manque de conviction est ressemble un peu à du cabotinage. Quant à l'époque fasciste , c'est une caricature sans émotion ou la comédie est assez mal venue, avec une romance entre Claudia est un fugitif aussi artificiel que superflue.
  • Le Commissaire Pepe (1969)

    Il Commissario Pepe

    1 h 47 min. Sortie : . Comédie, policier et drame.

    Film de Ettore Scola avec Ugo Tognazzi, Giuseppe Maffioli, Marianne Comtell

    Une cité de province, ces secrets, son hypocrisie derrière sa façade bourgeoise et ennuyeuse. C'est une comédie assez réussie plutôt nuancé avec un personnage principal dont le propos est toujours teinté d'ironie pour ses semblables mais sans ce placé au dessus d'eux. C'est le combat d'un homme qui veut faire respecter la loi (prostitution) contre une collectivité puissante et argenté. Le constat est amère mais toujours drôle comme souvent dans ces comédies italiennes des années 60/70.
  • La maîtresse légitime (1977)

    1 h 46 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Marco Vicario avec Marcello Mastroianni et Laura Antonelli

    Une finesse dans ces portraits de personnages assez iconoclaste pour une ville de province dans l'Italie du 19 siècle. Avec une actrice qui est le symbole de tout un cinéma érotique italien des années 70 dans un rôle d'une femme effacé qui va découvrir l'érotisme et ainsi revivre. L'idée assez intéressante mais qui hélas n'est qu'effleuré est la part d'inconnu dans le couple, le mystère de l'autre est la part des désirs enfouis qui ne demande qu'a se libérer.
  • Nosferatu à Venise (1988)

    Nosferatu a Venezia

    Sortie : 1988. Épouvante-Horreur.

    Film de Klaus Kinski, Luigi Cozzi, Augusto Caminito avec Klaus Kinski, Donald Pleasence, Christopher Plummer

    Un film dont il faudrait oublier le scénario assez décousue, le manque de moyen assez visible et un personnage principal trop abstrait et un peu trop marqué par le temps pour jouer un immortel.
    Il y reste une Venise magnifique et beaucoup plus mystérieuse que ses personnages, ainsi qu'une musique qui l'accompagne dans certains beaux plans.
  • Caterina va en ville (2004)

    Caterina va in citta

    1 h 56 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Paolo Virzì avec Carolina Iaquaniello, Sergio Castellitto, Alice Teghil

    Une petite comédie ou l'on découvre la société Romaine vu par les yeux d'une jeune provinciale. Si l'on évite pas une certaine caricature avec des personnages manichéens ; l'on est emporté par un souffle d'énergie qui parcoure ce film ou nous voyons cette jeunesse livrée à elle-même dans un environnement ou les valeurs s’estompent.
  • Bande-annonce

    Annalisa (2012)

    Il paese delle spose infelici

    1 h 28 min. Sortie : . Drame.

    Film de Pippo Mezzapesa avec Nicolas Orzella, Luca Schipani, Aylin Prandi

    La région des Pouilles au milieu des années 90, l'on y suit des adolescents à la croisée des chemins, ou chacun va devoir choisir une voie. Film de contraste (sentiments, mode de vie) le réalisateur hésite souvent entre une vision sociale du sud et une sorte de rêve caractérisé par la jeune femme qui représente l'éveil à la sensualité des jeunes garçons. Le film est épuré, le personnage manque de consistance, il est plus une représentation, un symbole de la femme qu'un être à part entière.
  • Bande-annonce

    Suburra (2015)

    2 h 15 min. Sortie : . Policier.

    Film de Stefano Sollima avec Greta Scarano, Pierfrancesco Favino, Jean-Hugues Anglade

    Si l'on arrive à faire abstraction d'une musique omniprésente, forte et peu inspirée l'on trouve dans ce film un portrait dur et puant de la « ville éternelle ». les personnages sont assez étoffé mais du fait des nombreuses intrigues le récit est un peu trop étoffé ; la mise en scène privilégie le cliquant mais la tension est réelle et impitoyable.