Critiques de 48 heures pour mourir

8

Magalie_Perisse

298 critiques

Un polar captivant

Sabine Nemez, commissaire de polive, arrive sur une scène de crime où la victime n'est autre que sa mère. Cette dernière a été tuée par un tueur en série qui laisse 48 heures à la famille de la victime pour trouver qui il est. Ce délai écoulé, sans réponse de leur part, elle meurt. Bien qu'écartée...

le 30 août 2019

8

AlainR1

224 critiques

à lire

Ce thriller est fort intéressant et arrive à nous captiver. Malgré cela, la fin est tout de même assez attendu et un peu décevante. Pour ce genre de livre, j'ai lu d'autres romans beaucoup plus captivant mais il reste agréable à découvrir.

le 25 oct. 2016

9

KerryLegres

48 critiques

Qu'est ce que j'adore ce genre de livres !

Vous connaissez ma passion pour les thrillers/policiers enfin surtout thrillers pour le suspens et/ou la psychologie qui prennent une grande place, et bien ici j'ai été conquise sur ces deux plans... Le résumé annonce clairement les choses et est très parlant, peut-être un peu trop je dirais, mais...

le 14 juil. 2016

7

Ga_Roupe

226 critiques

Critique de 48 heures pour mourir par Ga Roupe

Le lien : http://wp.me/p2X8E2-xW Le texte : Attention : thriller… Attention : thriller très bien fait… Au moins, comme ça, ceux que ça intéresse pourront rester et on pourra parler de ce très bon thriller entre nous. Les ficelles sont, comme souvent dans ce type de récits, très classiques : on en...

le 11 janv. 2016

7

Angélita

758 critiques

Critique de 48 heures pour mourir par Angélita

Carmen, infirmière, a été enlevée. Son corps est coulé dans le béton. Quand elle apprend le nom de celui qui l’a enlevé, elle sait qu’elle n’a plus aucune chance. Deux mois plus tard, une autre femme est retrouvée morte dans une église. Le père de Sabine avait été averti 48 heures plus tôt de...

le 9 sept. 2015

6

leblogajoe

92 critiques

Faites court... En trois phrases....

Thriller qui se lit super bien. Le style est vraiment bon. Manque un peu de profondeur.

le 15 févr. 2015