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le 2 janv. 2011
SuivreCritique de Le monstre doux par Inactiviste
Essai médiocre d'un linguiste complètement dépassé par les concepts de philosophie politique qu'il voudrait manipuler : un bel exemple de toutologie, fade, limite réactionnaire, qui croit redécouvrir des idées qui traînent chez plus malins (Baudrillard, Marcuse...) depuis des années. Simone adore...


