Critiques de Rifteurs

7

HenriMesquidaJr

2785 critiques

Critique de Rifteurs par HENRI MESQUIDA

A l'issue de l'opus précédent, « Starfish », nous avions laissé Lenie Clarke en bien mauvaise posture ; une bombe nucléaire venait d'exploser sur le rift, évidemment posée par ses employeurs... Présumée morte pour les sécheux, elle prend la route de la surface avec, comme qui dirait, une petite...

le 28 janv. 2018

8

Galaxion

161 critiques

Critique de Rifteurs par Poni glan

Nous quittons les eaux profondes pour la terre ferme dans ce deuxième tome, mais cela n'enlève rien à la qualité du récit, bien au contraire, je l'ai trouvé meilleur. Pendant 400 pages de course poursuite, on alterne avec différents personnages : Lenie, Perreault, Lubin etc... puis on découvre...

le 18 déc. 2022

9

Egoiste

92 critiques

La liberté ou la survie ?

Ce livre se lit à 100 à l'heure et nous transporte de l'infiniment petit (les gènes, les bits informatiques) à l'infiniment grand (la biosphère de la planète) en ne nous laissant que brièvement respirer. Ce tome 2 transcende les problématiques sur la psyché humaine abordées dans le tome 1 et les...

le 25 nov. 2014

7

Coriolano

191 critiques

L'Apocalypse vient du fond de l'océan

Préambule: Rifteurs c'est la suite de l'excellent Starfish du même auteur. Tu risque donc de te faire spoiler cet excellent roman si tu continues ta lecture. Tu es encore la ? Tu as lu Starfish ? Tu as bien fait. Donc je continue. Après un huit-clos par 3000 mètres de fond, c'est cette fois à une...

le 16 févr. 2015

7

litout

246 critiques

Virus en mutation

Une explosion atomique dans les profondeurs de l'Océan Pacifique a ravagé la côte Ouest des USA. Dans ce chaos, l'Humanité tente de survivre. Après le huis-clos au plus profond des abysses (« Starfish » paru en 2010 au Fleuve Noir), Peter Watts prolonge sa saga de science-fiction au grand air. Son...

le 9 mai 2012

1

LittleLs

32 critiques

Ultra-pénible et brouillon...

Pour je pense la deuxième fois depuis que je lis des livres (et ça commence à faire un bail), j'ai eut envie d'arrêter le livre au milieu de chaque chapitre, autant dire une pénible lecture qui ne m'a donné aucun plaisir... enfin si celui d'avoir terminé... Le type de narration est enfumé par de...

le 5 janv. 2012