Critiques de Glamorama

10

FabienJfrd

le 15 juil. 2012

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L'immense voyage sur la surface des choses.

J'ai été tout de suite intrigué par la nouvelle maturité stylistique et la facilité avec laquelle Ellis adapte son langage et ses expressions au monde crépusculaire du XXème siècle. Glamorama est un monstre qui happe mais sans crocs ni venin le reste de son œuvre. J'ai très vite eu envie...

9

JZD

le 25 mars 2011

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Critique de Glamorama par J. Z. D.

Après ce livre, j'ai rêvé d'être Victor Ward pendant un temps, le matin je lisais mon script, l'après midi j'écoutais le metteur en scène me dire quoi faire, et la nuit, j'avais tendance à me perdre dans ma tête ou bien dans la réalité, mais je n'étais plus tout à faire sûr. Hélas, j'ai vite...

10

Sened

le 8 juil. 2010

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Sûrement le meilleur Bret Easton Ellis

Laissant de côté la facilité parfois méthodique d'American Psycho, Glamorama est sans aucun doute l'oeuvre la plus aboutie de Bret Easton Ellis. D'une densité, d'un rythme, d'une justesse et d'une clairvoyance sociétale imparable, le livre bénéficie aussi d'une structure qui, derrière une façade de...

4

Robinet

le 23 sept. 2010

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Critique de Glamorama par Robinet

J'ai adoré suivre les péripéties superficielles de Clay dans Less than zero, ses histoires relativement inintéressantes de défonce, de sexe et de MTV froidement narrées, tout comme j'ai trouvé très classe le fait de sponsoriser les moindres faits et gestes de Bateman dans American Psycho. Mais en...

5

Kerouaski

le 4 juin 2013

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Un vide mécanique et intersidéral: attention les neurones !

Voilà, je craque... Je n'en peux plus... Je referme rageusement ce livre ! Que dis-je cet entremêlement de pages sans queue ni tête qui n'aura fait que brasser du vide durant plusieurs semaines. Car oui je le referme, mais à la 523ème pages ! Honte à moi ! Mais en même temps je me félicite, car ce...

4

Dnvr

le 28 févr. 2012

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Critique de Glamorama par Dnvr

Encore un beau gâchis. Ca démarre bien, dans une avalanche de name-dropping comme Ellis l'aime, mais là c'est moins pénible que d'habitude, la lecture est assez fluide et j'ai commencé à vraiment y croire. Et puis au bout de quelques centaines de pages, les péripéties arrivent, et ça devient bien...

10

Aliocha

le 3 juin 2010

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Critique de Glamorama par Aliocha

J'ai du mal à me décider s'il je le trouve meilleur ou non qu'American Psycho. C'est bordélique, déstructuré, un peu plus lourd dans le style (d'ailleurs BEE le reconnaît au début de Lunar Park), mais bon sang, ça envoie des grêlons de feu. Cela tient en grande partie au narrateur, Victor Ward, qui...

5

leviathor

le 2 févr. 2013

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Critique de Glamorama par leviathor

Ce n'est sans doute pas son meilleur ouvrage mais l'odeur de foutre froid qui transparaît à la lecture des pages est un véritable régal.

8

rivax

le 24 mai 2011

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Critique de Glamorama par rivax

Ce livre est un roman noir, c'est à dire l'histoire d'un mec qu'une suite d'événements vont transformer. A la fin du livre, il ne sera plus le même. Le héros et narrateur est Victor Ward, un pré-trentenaire superficiel qui évolue dans le monde de la Jet Set et des people où il n'est question que...

9

lelapinlelapin

le 27 oct. 2010

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à quand le film, bordel?

moins un pour l'accumulation de name dropping et de description de fringues, monsieur Ellis.