Critiques de La Vitesse des choses

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Chaiev

le 13 mai 2011

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L'Éternel Détour

N'y croyez surtout pas, mais il est des livres absolus. Des livres qui ont déjà commencé quand on plonge dedans, des livres qui continuent même si ça fait longtemps qu'on les a refermés. Fresán se demande à la fin de La Vitesse des Choses par quel miracle les histoires des personnages d'un livre...

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About

le 13 juin 2012

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Fresan sans freins

Au parcours de l'ouvrage, les physiciens ne manqueront pas d'associer la vitesse des choses à la cinématique. Ca tombe bien, oui : en calcul différentiel, la vitesse c'est cette inconnue, le bon vieux X. Et cette inconnue court sur tout l'ouvrage, tout en transversale, et l'on s'échine à...

8

Diothyme

le 24 juil. 2011

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Les morts ne m'hantent pas.

La vitesse des choses est à la fois un roman et un recueil de nouvelles, chaque récit faisant corps à l'ensemble et devant se lire dans l'ordre donné. Dans la première nouvelle, appelée Notes pour une Théorie du Lecteur, le narrateur se propose de réfléchir à la question du lecteur actif. Il se...

9

Charybde2

le 23 mars 2013

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Avouons : ce recueil de nouvelles est sans doute l'un des plus grands romans contemporains.

Publié en 1998 (en 2008 en français par le Passage du Nord-Ouest), recueil de nouvelles total ou roman-phare à éclipses, « La vitesse des choses » est sans doute la clé de voûte de l’édifice littéraire de Rodrigo Fresan, une cathédrale dans laquelle on n’entre pas en procession cardinalesque...

7

ArnoldB

le 28 mars 2012

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La lenteur de l'écrivain

Plus qu'une suite de nouvelles il s'agit d'un roman circulaire (en extension à chaque réédition) comme ceux rêvés par Vonnegut dans son roman le plus célèbre. Fresan a écrit un livre tout en leitmotiv et en apparitions où son humour, sa tristesse et son érudition nous bercent le long...

8

marceline

le 28 mars 2013

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Critique de La Vitesse des choses par marceline

Une machine futuriste mais déglinguée à la manière du chateau ambulant de Miyazaki. Un gros appareil hybride et protéïforme, qui respire et prospère doucement dans les mains du lecteur. Une construction aléatoire, monstrueuse, boulimique, nourrie par l'imagination de son démiurge. Un bordel monstre...