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le 28 août 2011
SuivreCapri, c'est fini...
Je garde un souvenir amer de la lecture de ce roman, de ce jour funeste où j'ai réalisé que voilà, c'était fini, j'avais grandi. Cela signifiait qu'il me faudrait désormais plus que des ficelles grosses comme des jambons fermiers pour apprécier un roman. Aaah, Bernard Werber... Je lui dois de...


