Critiques de Petit Piment

7

Surestimé

le 13 sept. 2015

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Pagnol retourné

De Mabanckou, je n'avais lu que Demain j'aurai vingt ans, et je savais de réputation que cette version congolaise de La gloire de mon père (en beaucoup mieux) n'était pas de la même eau que le reste de ses romans. Tout de même, je restais sur cette image solaire d'un enfant ouvert à l'avenir,...

4

Gwen21

le 28 oct. 2015

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Critique de Petit Piment par Gwen21

Étrange le phénomène qui s'est produit au cours de ma lecture de "Petit Piment" d'Alain Mabanckou. Je m'explique : dans la grande majorité des cas, mon intérêt ne fait que croître au fil des pages, or ici, il n'a fait que décliner jusqu'à devenir inexistant. Je pense même que si le roman avait été...

4

Kissed-by-fire

le 23 août 2015

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Bienvenue au Congo

L’année dernière j’avais commencé la rentrée littéraire avec un roman que je n’avais pas du tout aimé (Et rien d’autre, de James Salter). Cette année, nous avons eu exceptionnellement quelques livres en avant-première et j’ai pris au hasard Petit Piment d’Alain Mabanckou, parce que j’aimais bien le...

7

artisuseless

le 28 janv. 2019

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Critique de Petit Piment par artisuseless

Un livre qui démarre fort, tant que l'auteur décrit son enfance et son adolescence mais qui se tasse un peu au fil des pages à mesure que l'auteur sombre dans la folie.

6

Cinephile-doux

le 4 janv. 2017

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Deux tiers de picaresque

Les fidèles d'Alain Mabanckou, en particulier ceux qui ont apprécié Verre cassé ou Mémoires de porc-épic, retrouveront dans Petit piment le "réalisme magique" de l'écrivain congolais. Tout du moins dans les deux premier tiers du livre qui content tout d'abord le quotidien dans un orphelinat des...

5

Nominoe

le 21 janv. 2016

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L'échelle de Scoville

“Tokumisa Nzambe po Mose yamoyindo abotami namboka ya Bakoko”. Pas facile de se faire une place dans la vie quand on a un nom de 59 caractères (espaces compris) et qu’on vous abandonne une semaine après votre naissance comme le narrateur de ce livre. C’est pourquoi notre protagoniste se fait plus...