Critiques de Sa Majesté des chats

Trilaw
8

Anthropomorphisme

Curieuses petites bêtes que sont les chats ! Par exemple, ils ont la témérité de créer un art chat. C’est passionnant de lire à travers les yeux d’un chat, j’en veux pour exemple l’immodérée...

le 7 juil. 2022

4 j'aime

Bonnouvrier_Franck
3

Désolé Bernard

J’ai beaucoup aimé Werber par le passé, mais la non…. Désolé mais non. Un chat avec un branchement USB pour avoir accès à internet et ainsi à la connaissance humaine, et combattre les rats, non, n’en...

le 30 déc. 2022

2 j'aime

Vinzone
6

Une suite meilleure que le précédent opus !

Suite du décevant « Demain les chats », « Sa majesté des chats » reprend les mêmes personnages et continue le récit là où on s’était arrêté précédemment. On suit alors les (més)aventures de la chatte...

le 23 janv. 2022

1 j'aime

Bouquinovore
7

Critique de par Bouquinovore

Avec le confinement et la conciliation familiale compliquée entre travail et Gremlins, j’ai mis un temps fou à lire le second opus de la trilogie du Cycle des chats de Bernard Werber. Avec Dans Sa...

le 22 mai 2020

1 j'aime

Willmat
4

L'art de se planter

Que dire... Faire un livre sur un avenir où les chats supplantent les hommes, quelle bonne idée ! Oui mais non. Parce que quand on veut adopter un point de vue extérieur sur l'humanité à travers les...

le 2 janv. 2024

Mediane34
10

Miaou

Moi j'adore les chats et j'ai adoré ce livre. J'ai une chatte qui ressemble à celle de roman, c'est trop cool que BW ai ecrit des livres sur nos petits minous. Merci, merci, merci ...

le 30 août 2022

charlotte_camden
8

Un second tome efficace, encore un très bon cru !

Le 1er opus Demain les chats m'avait émerveillée. Sans surprise, cette suite a ravivé la magie (même s'il m'a fallu un petit moment pour rentrer complètement dedans, la faute à l'héroïne :...

le 3 août 2021

Tinou
6

Critique de par Tinou

Dans ce deuxième épisode, l’héroïne a plus de prise sur les événements, ce qui rend la narration, même hachée par des pseudo-articles d’encyclopédie, plus intense. Malheureusement, Bernard Werber...

le 13 avr. 2021