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Tous les livres - Poesie

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Dans la splendeur de la nuit
Dans la splendeur de la nuit

livre de Dany Laferrière

Résumé : "La poésie de Dany Laferrière exalte le goût du voyage et pénètre les mystères de la nuit tropicale." Alain Mabanckou

Les Corps caverneux
Les Corps caverneux (2022)

livre de Laure Gauthier

Résumé : Les corps caverneux constituent un récit poétique construit en sept séquences. Le titre fait allusion au désir sexuel dont la force insurrectionnelle se manifeste dans le livre notamment à la séquence "désir de nuages" et "les corps cav". Néanmoins, derrière l'allusion à nos anatomies désirantes, les "corps caverneux" désignent ici, avant tout, les cavernes en nous par analogie avec les cavernes préhistoriques : les corps caverneux sont donc ces espaces vides, ces trous ou ces failles, que nous avons tous en commun et que notre société de consommation tente de combler par tous les moyens. : achats, faits-divers... Il ne s'agit pas de cabanes, de lieux précaires et provisoires à habiter hors de nous, mais d'espaces solides et intimes à défendre avant que d'aller lutter à l'extérieur.

Pourquoi aurais-je survécu ?
Pourquoi aurais-je survécu ?

Poèmes

livre de Edith Bruck

Résumé : Née en 1931 en Hongrie, Edith Bruck a été déportée avec sa famille en avril 1944. Ayant survécu aux camps de concentration, elle s'installe en Italie dont elle adopte la langue. Dès 1959, elle publie des récits inspirés de sa déportation, implacables, mais dépourvus de haine, qui lui vaudront, outre l'amitié de Primo Levi, les plus grands prix et une reconnaissance internationale. Son oeuvre poétique (publiée de 1980 à nos jours) constitue une véritable autobiographie en vers, en écho à son témoignage.

Le MĂ©moire Lucien Dolchor
Le MĂ©moire Lucien Dolchor (2021)

livre de F.J. Ossang

Résumé : Si la filmographie de F.J. Ossang est un art de la déterritorialisation, l'écriture du cinématographe est une véritable poétique de la dissémination. Un art de devenir autre - prolongeant ainsi une violence de la métamorphose des images en textes, et inversement, comme si l'on passait d'une mise en scène à une mise en abyme littéraire. Mais cette énergie spécifique au poète bute contre ce monde terrible qui ne laisse pas de place aux multiplicités intérieures. "On y respire le signe que tout va finir". Enveloppes vides que nous sommes devenus errants dans les profondeurs des zones interlopes élargies à tout l'environnement qui s'immunise par ailleurs contre toutes formes de dangers. A travers l'énigmatique Lucien Dolchor, Ossang creuse une proximité avec la mort induite par le désœuvrement, l'ennui et l'absence dans la société spectaculaire-marchande - ces déserts bien connus de tous - et où la solution consiste ici en une fuite mémorielle pour unique et dernier voyage. Pages insulaires. Dédales de résistances. Rêves. Dilatation du temps. Il faut s'aventurer, écrire donc, (s')échapper urgemment comme un défi et assumer l'engagement pour la beauté que cela exige. L'esthétique de F.J. Ossang est une recherche, en forme de guerre, dont la mission est de "rendre visible le vide qui nous transperce" (Ettore, L'Affaire des divisions Morituri). Écrire, mécrire, désécrire en tant que primitifs points de départ d'où partent des contre-dispositifs littéraires pour renverser de l'intérieur l'ordre du discours et ainsi résister à la mort.

Mon plan
Mon plan (2021)

livre de Mael Guesdon

Résumé : "Je dis mon plan non qu'il m'appartienne mais j'y suis comme attaché, et lorsqu'il se brise, chacun de ses morceaux paraît contenir tout ce qui en lui m'échappe."

Primavera
Primavera (2021)

livre de Farhad Ostovani

Résumé : Il est une chose primordiale que les sonnets donnés à lire dans le présent ouvrage et que les œuvres picturales qui les accompagnent ont en partage. C’est l’expérience d’un salut : celui, d’abord, qu’accorde la femme aimée au poète au seuil de la Vita Nova qui l’achemine vers la béatitude, et dont la voie de transmission privilégiée, récurrente dans l’ensemble du recueil, est celle de la vue. Dans le travail de Farhad Ostovani, nulle thématique amoureuse ne vient étayer sa recherche poursuivie dans l’ordre du visible, ni horizon chrétien corroborer le salut qui lui échoit. Mais ce salut est celui qu’adresse à quiconque veut bien y prêter attention, la terre en son éveil. De telle sorte que les sonnets de Dante, qui épousent les rythmes du cœur, revivent les soubresauts d’une âme aussi éprise qu’inconsolée, sont rendus à leur simplicité par le peintre dans cette nouvelle suite d’œuvres, qui ne leur projette pas l’ombre du massif épique de la Comédie, mais qui recueille de ces sonnets la réserve de méditation sur ce qui fait signe dans l’ordinaire des jours. Que peint alors, au juste, Farhad Ostovani ? Disons que lorsque les déterminations spatiales ont été abandonnées et que le regard s’est ainsi simplifié, ce qui affleure et se donne, soudain ou peu à peu, c’est non pas un objet, mais l’apparaître comme tel, en son acte d’apparaître.

Et les anges se turent
Et les anges se turent (2021)

livre de Clara StaĂŻcu

Résumé : Excès ciselés, extases graphiques : conjectures - ruines, un souffle nu habille le vestige de ton éternité.

Et demain, le soleil reviendra
8.7
Et demain, le soleil reviendra (2021)

livre de Pauline Bilisari

Résumé : J'étais dans le noir tard dans la nuit tôt dans la vie j'écrivais ou je hurlais personne n'aurait su dire

La Línéa
La Línéa (2021)

livre de Audrey Regala

Résumé : En 2016, j'entreprends une marche de 74 jours, seule, pour relier Marseille à Gibraltar. Environ 1700 kilomètres séparent les deux villes. Pour parcourir cette distance, je choisis de longer la côté méditerranéenne, cap vers le sud, à la frontière entre terre et mer. Cette ligne est mon repère, ma carte et mon chemin. L'écriture s'impose. Les mots s'accumulent au rythme des kilomètres. À mon retour, entre relectures et prélèvements, le projet de la Línéa se dessine, s'extirpe du territoire, trouve sa forme.

Sur l'Ă©chelle danser
Sur l'Ă©chelle danser (2021)

livre de Claude Favre

Résumé : Sur l’échelle danser est un texte tissé de plusieurs voix. Voix de la poète ou du narrateur déambulant, où affleurent les difficultés, les peines, la solitude mais aussi beaucoup de volonté, de tendresse, d’humanité. Voix aussi entendues à la radio, échos du monde, des souffrances, des violences, des inégalités qui le traversent et dont chaque jour nous sommes les témoins. Et voix de la littérature enfin, d’auteurs et d’autrices, qui viennent se mêler au texte, s’y fondre, tantôt renforçant tantôt contrebalançant les autres voix. Si ces citations s’intègrent si bien, si justement au texte, c’est que Claude Favre mène depuis de nombreuses années un travail tout à fait particulier de mémorisation de textes qui est venu nourrir l’écriture de ce livre.

YOU
YOU (2021)

livre de Chantal Neveu

Résumé : YOU distille et concentre, en un poème unique, les voix et les événements d’une liaison amoureuse. Du premier regard à la rupture, ce texte elliptique, interactif et élégant tente d’atteindre le noyau dur de cette rencontre polyédrique, de révéler ce que l’idylle recèle d’immense et de cosmique dans les détails de ses gestes, de ses paroles, lieux et pensées. À la croisée des chemins poétiques et philosophiques, Chantal Neveu explore dans ce livre une narrativité minimale, existentielle et féminine, développant une réflexion sur la géométrie des corps et des mots. À quelle distance les corps ? se demande-t-elle, déroulant le fil ténu, précieux et brûlant d’une passion.

Une théorie de l'amour
Une théorie de l'amour

livre de Jean-Pierre Siméon

Résumé : « Je sais bien que, s’agissant de poésie, qui veut mal de mort à la froideur du concept et à l’esprit de système, ce titre "Une théorie de l’amour", semble contrevenir au bon sens. Je tiens cependant que c’est trop rapidement en juger. La vérité est qu’aujourd’hui plus que jamais sans doute, la pensée du monde, de la vie et de ses circonstances, otage des machinologues en tout genre, s’asservit pour notre malheur à la souveraineté d’une abstraction qui s’épargne les démentis du réel. Seule objecte à mes yeux à cette emprise délétère ce que la poésie depuis toujours fomente : une compréhension des choses non surplombante mais impliquée, sensuelle assurément, qui a aussi pour moyen la main et le pied. La pensée dans le poème a du corps enfin, et c’est le corps du monde, et c’est le corps de chacun. En quoi elle s’accroît d’un souffle, d’un rythme, d’un dynamisme, pulsations du sang et du vent. Le poème réchauffe le concept et soumet la pensée au vivant contrordre que recèle la liberté native du réel. Mouvement perpétuel, mort du dogme. Il est temps de repenser poétiquement la vie. » Jean-Pierre Siméon

Glacis
Glacis (2021)

Suivi de : BĂŞtes sans dieu et de : Fungi

livre de Guillaume Artous-Bouvet

Résumé : On étage des fleurs techniciennes (au feu froid des pétales). Le livre est composé de trois recueils : /Glacis/ avec quinze poèmes, /Bêtes sans dieu/ avec trente-sept poèmes, /Fungi/ avec trente-six poèmes. /S'efflore pure encore , la vie : prothétique./ /En nuit, comblée. Plus qu'excarne de noir, obscurant (mauve, une huile de chair, involue : au point pur) : contestant que soit jour, et lumière. Quoi s'offusque, que noie : liquide l'oeil de vulve./ /Tant cerisaies, rameaux : selon qu'enc/-re le rose/ à voussure./ Signatures d'un vol où soient cendres./

Format américain – l’intégrale
Format américain – l’intégrale (2021)

(1993-2006)

livre de Juliette Valéry

Résumé : De 1993 à 2006, la collection « Format Américain », dirigée par Juliette Valéry, a été diffusée auprès des adhérents de l’association Un Bureau sur l’Atlantique, fondée par Emmanuel Hocquard, sous forme de livrets imprimés en photocopie. 44 livrets de 20 pages en moyenne sont parus, présentant des textes de poètes contemporains américains traduits par des poètes français, parfois traduits collectivement lors d’ateliers ou de séminaires avec des étudiants en écoles d’art. Un seul volume de plus de mille pages rassemble la totalité de la collection augmentée de quatre inédits, trois hors-série, une préface et un index exhaustif des auteurs et des traducteurs. Les compositions photographiques des couvertures des livrets réalisées par Juliette Valéry ont été remasterisées et ponctuent l’ouvrage.

Les Magiciennes et autres idylles
Les Magiciennes et autres idylles (2021)

livre de Théocrite

Résumé : C'est un formidable petit bijou littéraire que nous offrons aux lecteurs de poésie et à tous les esprits curieux avec la publication des mythiques idylles de Théocrite, un des tout premiers chefs-d'oeuvre de la poésie lyrique. Le poète grec Théocrite, né à Syracuse vers 310 avant Jésus-Christ et mort vers 250, ne mérite pas seulement d'être lu comme l'initiateur de la poésie bucolique à quoi on le réduit trop rapidement, il est un poète extraordinairement créatif et inventif comme le prouve l'ensemble que nous donnons ici alternant dans une forme alerte et variée lyrisme amoureux, célébrations de la sensualité, dialogues satiriques, chants du petit peuple sicilien, pêcheurs, moissonneurs, bergers dans le décor très concret du paysage méditerranéen admirablement évoqué. C'est dans la traduction originale et inédite de Pierre Vesperini qu'on le lira. Pour qui voudra aller plus loin, le traducteur propose un très riche apparat critique qui autorise une passionnante plongée dans la Grèce antique, tant dans ses mythes et son imaginaire que dans sa dimension la plus quotidienne et populaire.

La Hure-Langue
La Hure-Langue (2021)

livre de Roland Cornthwaite

Résumé : C’est du côté de la bête, du sauvage, des grognements, du terrier, que Roland Cornthwaite, par-dessus son histoire familiale, se tourne, érigeant le sanglier en emblème de liberté, contre le cochon polissé, dressé, dépecé, vidé de sens. Contre la domestication ou, en l’occurrence, un « dérèglement de fam’fille », étant né (« sang lié ») d’un père dont la langue étrangère dut être tue, en « famille, la bonne, “la française”, la famille maternelle » (« parle pas c’t’oiseau / pas not’langue »). Comment s’inscrire dans cette lignée assignée unilatéralement, « avec elle, pour elle, contre elle », comment « oser // to lose her », la mère, comment vivre/rompre avec le « corps frontière […] toutes racines de terre souffrances / identiques semblables / tous hommes de nuit / même nuit » ? Comment dire « colère sur colère sur colère », sinon « renâcle[r] bâcle[r] la langue », celle qu’on l’enjoint de parler ? Sinon se construire à part soi une hurlangue ? Et oser le « miroir du risque » (« inversion du su- / jet du tu / et sortir par un je »). C’est un corps-à-corps, dès lors, un bégaiement rugueux « doigt sur percuteur stylo », où les jeux de mots déplacent sans arrêt la lecture d’un sens à un autre comme pour empoigner le lecteur, où l’humour a toute sa place également. Car la colère ne saurait suffire, puisqu’il faut bien « sortir de cette ire tirelire l’ire lyre », et interroger ce grondement en soi, et hésiter, le calmer, le reprendre… Face à la mort de la mère notamment (« vu la déesse nue / sans fard ») : que faire avec ça, autrement ? « Tu(e », séquence plus émouvante, apparaît ainsi comme une transition, une pause. Elle s’ouvre sur le récit de la mort de la mère en un texte à elle adressé, posé, et le « tu » ne cessera dans les poèmes suivants de la séquence. « tue, c’est silence », et « tu as / avalé la nuit », c’est « le nu du temps ». Si « [ses] mains / pour pas d’au revoir », « peut-être réparer / le lien de soi à soi […] peut-être apaiser / un penser va-et-vient » ? Quand « soir de sanglier / rejoint l’enfant », ne faut-il pas rentrer dans la comptine et la prendre pour ce qu’elle est, comme sont les contes, cruels ? Et « tête sortir miroir », accepter une fois pour toutes d’être, debout, « aux marges », titre de la dernière partie en guise d’épilogue : « aux marges / saccage (tu dis) / sa cage / ferme le mot ». Oui, dire pour « sort’ire », se débarrasser de ce qui, toujours, a empêché.

DĂ©rives
DĂ©rives

livre de Hyce Beerg

Résumé : Tu n'es pas fait pour vivre seul Encore moins avec quelqu'un. La plume percutante de Hyce Beerg, entre aphorismes, dialogues absurdes et poèmes bouleversants. Le recueil anniversaire d'un des plus gros comptes de poésie d'Instagram, qui fête ses 10 ans.

Les Feuilles vertes
Les Feuilles vertes (2021)

Poèmes (1974-2018)

livre de Jean-Baptiste Cilio

Résumé : Les Feuilles vertes est une sélection de poèmes de l'auteur qui suit les traces d'une évolution poétique, depuis les premiers poèmes du lycée jusqu'aux poèmes les plus récents. Jean-Baptiste Cilio n'est attaché à aucune forme particulière et peut passer de l'alexandrin au vers libre, selon son humeur, ses sentiments ou l'envie de se couler dans une forme déterminée ou non. Amoureux des langues, il soutient que la poésie lui est essentielle. Il écrit l'amour, l'acte d'écrire, le temps, la marche, la Grèce et ne recule devant aucun sujet, aucun mot, convaincu que l'on trouve la poésie en tout. Il ne s'interdit rien, car cela revient à geler le germe poétique qui est en soi. Modestement, il laisse au lecteur tout loisir d'achever la réécriture que constitue la lecture de poésie.

Contrebande
Contrebande (2021)

livre de Laurent Albarracin

Résumé : Dans le chaos sentimentalement pervers que nous vivons, le poète ou la poétesse obscurs rachètent-ils dans la délicatesse savante une harmonie en ciselant leurs vers ? Le mot fait-il, de sa chose soudain, l’envers patent ? Rend-on en composant avec justesse justice ? Évidemment que non : car enfin, qu’est-ce, quatorze lignes bien troussées, dans l’univers ? Offrons pourtant parade à la paralysie : si nous ne savons pas ce qu’est la poésie, ce qu’elle brasse, si le poète est un maître, il reste — sans eschatologie — véridique que, comme Contrebande est un livre magique, Laurent Albarracin est un bel hexamètre. P. V.