Quand ping pong Vanessa.

Avis sur Camping Paradis

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Allez, il va quand même être difficile de faire autrement que de vilipender ces aberrations téheffenesques. D'un autre côté, il faut bien comprendre ces types qui sont là pour remplir l'espace libre de notre cerveau.

Fort de ce fort intéressant postulat scientifique, plus ou moins repris d'ailleurs par L. Besson (afin de préserver son anonymat, nous éviterons de donner la totalité du nom et du prénom de la personne en question) dans un film désormais célèbre malgré lui pour son développement paléontologique rigoureux, Téheffun reprend la formule gagnante d'un autre génie (Fabien O.) pour nous livrer un produit taillé, que dis-je, tailladé, pour combler le vide supposé constituer, en partie ou en entier allez savoir (imaginez bien qu'une telle science n'est pas allée aussi loin, tout de même) l'intérieur de notre boîte crânienne.

Faussement frais avec les blagounettes des uns et des autres, des vacanciers résumés pour la plupart du temps en un tas de clichés (ils en ont, d'ailleurs, tout à fait l'épaisseur), petits atermoiements amoureux au petit bonheur des pièces lancées en l'air, des péripéties pondues par les rails de coke de scénaristes sous prozac, Téheffun tient, en effet, son contrat.

C'est une série qui veut vendre du rêve, complètement factice, à la limite, un comble, de l'irréel, nostalgique - Ah ce Camping et ce Soleil qui nous manquent tant ! (enfin ça dépend où), qui veut surfer sur le "succès" de Camping, l'un des pires non-films réalisés chez nous (cocorico !)... Ne cherchez donc aucune rigueur technique, ni réflexion intelligente, voire aucune intelligence, c'est du pur divertissement.

Et tant que ça marche, j'veux dire, il n'y a aucune raison qu'ils se gênent à diffuser ce genre de daubes bien plates, en effet.

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