six heures de pédagogie décoiffantes

Avis sur Le Serment

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Fascinés par les premiers épisodes de ce Serment, nous sommes allés voir sur IMDb pour y trouver le nom du réalisateur : Peter Kosminsky. Bon sang, mais c’est bien sûr, l’homme de Warriors, le chef d’œuvre sur les casques bleus en Bosnie, qui nous avait pris aux tripes en son temps. La définition même du cinéma pas gentillet.

Ce Serment est pareil, six heures de pédagogie décoiffantes sur la Palestine 1946, la naissance d’Israël et les Britanniques qui n’en peuvent mais. Le tout habilement mêlé, du moins au début, à une intrigue contemporaine. Une jeune britannique découvre le journal de son grand père aux portes de la mort, et son rôle dans cette histoire moyen orientale. Elle profite d’une invitation de sa meilleure amie israélienne qui part faire son service pour découvrir le pays. Les contradictions d’aujourd’hui étant évidemment celles d’hier, les deux histoires pinpongent plutôt bien jusqu’à la dernière heure, où, comme une bonne blague juive, on commence à se demander si ce n’est pas notre héroïne qui porte la poisse, tant l’inétgralité du conflit israélo-palestinien semble retomber sur ses épaules.

C’est la partie la plus artificielle du film. On voit bien que Kosminsky est plus attaché à transmettre son message qu’à s’intéresser à ces viles péripéties, love stories et autres problématiques Best Friend Forever.

Que cela ne vous décourage pas de découvrir ce serment-là…

cinefast

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