Les films les plus attendus de 2024 selon takeshi29
EN CONSTRUCTION
3 films
créée il y a presque 2 ans · modifiée il y a 10 mois100.000.000.000.000 (Cent mille milliards) (2024)
1 h 17 min. Sortie : 4 décembre 2024. Drame
Film de Virgil Vernier
takeshi29 l'a mis en envie.
Le Deuxième Acte (2024)
1 h 20 min. Sortie : 14 mai 2024. Comédie
Film de Quentin Dupieux (Mr. Oizo)
takeshi29 a mis 5/10.
Annotation :
A force ça devait bien arriver, et voici donc le premier Quentin Dupieux qui me déçoit à presque tous les niveaux. car si avec "Yannick" et "Daaaaaalí !" il avait presque gommé mes craintes de voir son rythme de création effréné lui jouer des tours, là on est en plein dedans. En plein dans le truc qui semble avoir été écrit à la va-vite, où on voit les intentions mais pas la concrétisation à l'écran. Et même l'humour s'essouffle bien vite, comme si personne n'avait vraiment envie.
Et quelque chose m'a vraiment dérangé : le Quentin, dont ce n'est pas le registre habituel, semble ici vouloir raconter des choses, quitte à aller dans le politiquement incorrect, mais comble de l'hypocrisie il se cache derrière des acteurs qui se cachent eux-mêmes derrière des personnages, qui... En gros c'est bien pratique la mise en abime pour dire, mais en fait non...
Jeunesse (Le Printemps) (2023)
Qīngchūn
3 h 35 min. Sortie : 3 janvier 2024. Société
Documentaire de Wáng Bīng
takeshi29 a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Avoir face à soi en l'espace de deux semaines les derniers films de Frederick Wiseman et Wáng Bīng est une expérience, un plaisir, un honneur. Car ces deux cinéastes laisseront derrière eux une œuvre immense, importante.
L'un documente au long cours les institutions, l'autre son pays, sous toutes les facettes. Une chose m'a rapidement sauté aux yeux en découvrant ce "Printemps", premier volet d'une trilogie à venir : pour la première fois chez Wáng Bīng il y a de la joie. Car oui la "Jeunesse" chinoise est comme toutes les autres, même exploitée elle se taquine en permanence, se poursuit dans les couloirs, se recouvre le visage de crème sucrée, est accro à son portable, se drague, avorte... C'est aussi une Chine qui s'ouvre, encore doucement car l'exemple montré ici concerne de petites structures et non des entreprises étatiques, au combat social, à la négociation. Ces jeunes ont compris où se trouvait l'argent, que leur salut économique et donc social passait par ces saisons à coudre, assembler des pièces par milliers.
Wáng Bīng est unique dans sa manière de vivre en immersion avec ses sujets. Il s'y consacre totalement, longtemps, ici cinq ans sans compter le montage, créant ainsi une proximité qui lui permet non pas de se fondre dans le décor mais d'en devenir acteur. Un acteur qu'on peut ainsi interpeller, à qui l'on peut demander de filmer ceci ou cela. Un témoin aussi et surtout, qui met des images sur ce dont nous, occidentaux, entendons parfois vaguement parler. Et donc oui son travail est essentiel.





