
Les meilleures BD de 2026 selon fan_2_mart1
Le Premier Amour de Nezumi, tome 1 (2024)
Nezumi no Hatsukoi
Sortie : 4 février 2026 (France).
Manga de Riku Ōseto
fan_2_mart1 a mis 6/10.
Annotation :
Pitch claqué qui mélange de manière un peu putassière le mignon et le sordide, le candide et le gore. Une jeune fille et un jeune garçon tombent amoureux, s'unissent dans le crime : il lui faut apprendre à être tueur à gages, ou mourir.
Le Premier Amour de Nezumi, tome 2 (2024)
Nezumi no Hatsukoi
Sortie : 15 avril 2026 (France).
Manga de Riku Ōseto
fan_2_mart1 a mis 6/10.
Annotation :
Par sa mise en scène parfois muette et patiente, Oseto s'amuse à dépeindre un quotidien mignon, qu'un soupçon d'érotisme malsain et de violence éclatée va venir suspendre. ça se lit vite, bien, avec un sentiment diffus de voyeurisme amusé.
Le Premier Amour de Nezumi, tome 3 (2024)
Nezumi no Hatsukoi
Sortie : 10 juin 2026 (France).
Manga de Riku Ōseto
fan_2_mart1 a mis 6/10.
Annotation :
Un tome centré sur l'action : le petit copain de Nezumi est maintenu captif par des yakuzas et torturé par une psychopathe en culotte (très) courte. Nezumi, logiquement, va rentrer dans le lard, découper la couenne à coup de couteau, dégommer la folle à coup de godillots. Graphiquement, c'est découpé avec un lyrisme appuyé, des contre-champs incongrus, des angles obliques. ça n'est pas toujours hyper lisible néanmoins, et il m'a fallu à plusieurs reprises revenir sur des planches déjà lues pour bien saisir l'action. Assez peu d'éléments narratifs en revanche, sinon l'amour des deux tourtereaux, d'un côté prêt à se sacrifier sans frémir, de l'autre rendu folle de jalousie par un bisou incongru. Heureusement pour eux, la pluie lave le sang et les larmes.
Philip K. Dick Dieu ou machine ? - Métal Hurlant n°20 (2026)
Sortie : 26 août 2026.
BD (divers) de Aurélien Maury, Édouard Cour, Shintarō Kago, Damien Cuvillier, LorsDah, Gwendal Briec, Nikola Pisarev, Joseph Falzon, Nicolas Desrues et Hugues Micol
fan_2_mart1 a mis 5/10.
Annotation :
Niveau des courtes bédés forcément inégales (à la décharge des hauteurs, faire exister personnage, concept et histoire en quelques planches semble bien compliqué). Plusieurs écueils tout de même : ceux qui prennent un peu trop au pied de la lettre le vertige dickien en mode "le monde est une simulation" (procédé éculé qui demande d'impliquer sensoriellement le lecteur assez longtemps). Et ceux qui tapent un peu à côté, dans de la SF un peu plus générique (le danger des robots/IA, quelques histoires m'évoquent plus Lovecraft). Malgré tout, une lecture plutôt plaisante et stimulante dans l'ensemble, aérée par des interviews qui, forcément, m'intéressent en dickien (relativement) acharné : le camarade Thiellement, une interview de Linklater pour le GOAT Scanner Darkly exhumée, un Crumb antivax halluciné, et pour l'anecdote des décryptages du nanardesque jeu Ubik (jamais pu passer la première heure), des bouquins majeurs de Dick et quelques lettre inédits qui dévoilent une personnalité touchante.




