Les meilleures séries de 2024 selon Nathan_E-B
Enterrement de vie de garçon (2024)
25 min. Date de première diffusion : 14 février 2024 (France). Comédie
Série Canal+
Nathan_E-B a mis 8/10.
Annotation :
Une belle réussite - cette heu
Becoming Karl Lagerfeld (2024)
44 min. Date de première diffusion : 7 juin 2024 (France). 1 saison. Drame, Biopic
Série Disney+
Nathan_E-B a mis 5/10.
Annotation :
Difficile de dire si l'erreur de concentrer l'intrigue autour de l'histoire ''d'amour'' entre Lagerfeld et Bascher se situe au niveau du scénario ou du casting. En tous cas, le rendu est impressionnant ; longtemps que j'avais pas vu une telle tête à claques. Le personnage joué par Pellerin bat les records d'égomanie, de ridicule haut la main.
La réalisation qui brille par son manque d'originalité et la boucle narrative des trois derniers épisodes n'arrangent rien.
Ce sont Daniel Brühl et l'excellent Alex Lutz qui donnent envie de rester jusqu'au bout… même s'ils ont tort de le faire.
Disclaimer (2024)
45 min. Date de première diffusion : 11 octobre 2024 (France). 1 saison. Drame, Thriller, Mini-série
Série Apple TV
Nathan_E-B a mis 3/10.
Annotation :
Tout était là pour nous promettre une grande minisérie. Une équipe de rêve, Cuàron (dont on ne peut pas dire qu'il se précipite sur les projets), Blanchett, Delbonnel et Lubezki, les moyens illimités d'Apple...
Hélas, Disclaimer marque le dixième anniversaire du tournant Gone Girl, film majeur qui a depuis lancé son propre sous-genre, copié, singé, parodié : le thriller de descentes aux enfers d'un personnage public ou respecté, twists débordant des tiroirs, dénonciation de la traque de la police médiatico-morale.
Et Disclaimer, dix ans après, se vautre comme un débutant dans cette débauche.
Blanchett choisit donc ici (ironiquement, elle qui est un parangon de la bien-pensance dans sa vie publique) son deuxième rôle consécutif sur les dérive de la cancel culture, après l'extraordinaire Tàr.
Mais si la qualité technique et surtout visuelle est présente (quasi chaque plan est magnifique), le scénario ne suit pas. Pas du tout. Des failles béantes et abyssales se font ressentir dès le premier épisode, à commencer par la soi-disant "affaire" censée faire s'écouler la carrière du personnage principal, proprement ridicule, basée sur l'imagination et une extrapolation débordantes. Les ressorts sont grossiers, éculés (la scène de la rédaction se retournant contre elle), les performances mêmes absurdement surjouées (mention spéciale à Kodi Smith-Turner et la scène du dîner, atrocement gênante).
Trop longue, vide, inutile, et surtout boursouflée : une magnifique déception.





