Les meilleurs films de 1976 selon Steven Benard
3 films
créée il y a environ 1 an · modifiée il y a environ 1 anTaxi Driver (1976)
1 h 53 min. Sortie : 2 juin 1976 (France). Drame, Policier
Film de Martin Scorsese
Steven Benard a mis 10/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.
Annotation :
États-Unis 🇺🇸 02 juin 1976
[…] La conclusion de Taxi Driver laisse place à de nombreuses interprétations. Après un climax sanglant où Travis sauve Iris, une jeune prostituée, de ses proxénètes dans une explosion de violence, il est paradoxalement perçu comme un héros par la société, malgré son profond mal-être et ses actions destructrices. La scène finale, où Travis retourne à son travail de chauffeur de taxi, donne l'impression qu'il a été temporairement réintégré dans la société, mais l'ultime regard dans le rétroviseur, plein de tension, suggère que sa folie sous-jacente n'a jamais vraiment disparu. Cette ambiguïté finale souligne l’idée que Travis reste une bombe à retardement, et que le cycle de violence pourrait recommencer, laissant le spectateur réfléchir sur la frontière mince entre héroïsme et aliénation dans une société dysfonctionnelle. […] EXTRAIT DE MA CRITIQUE
Les Dents de la mer (1975)
Jaws
2 h 04 min. Sortie : 28 janvier 1976 (France). Épouvante-Horreur, Thriller, Drame
Film de Steven Spielberg
Steven Benard a mis 10/10 et a écrit une critique.
Annotation :
États-Unis 🇺🇸 28 janvier 1976
[…] Rétrospectivement Les Dents de la Mer est considéré comme le premier blockbuster de l’histoire. Il est celui qui m’a ouvert la porte aux films de monstres, aux films de requins, aux films d’été. Tous ses fils illégitime seront plus mauvais, plus nanardesque, aucuns n’égalera le classique des films d’été. […] VOIR MA CRITIQUE
Mean Streets (1973)
1 h 52 min. Sortie : 12 mai 1976 (France). Policier, Drame
Film de Martin Scorsese
Steven Benard a mis 9/10 et a écrit une critique.
Annotation :
États-Unis 🇺🇸 12 mai 1976
[…] Je laisse la conclusion à Martin Scorsese, lui-même, qui ne ment pas sur ce qu’est son film : Je voulais juste faire une sorte de film anthropologique qui parlait de moi et de mes amis. Et je me disais que même si il restait sur une étagère, quelqu’un le prendrait des années plus tard et se dirait que c’était comme ça que les italo-américain de tous les jours (pas les gros bonnets de The Godfather), à l’échelle quotidienne, c’était à ça qu’ils ressemblaient vraiment. Et c’était ça qu’il faisait au début des années 70 et à la fin des années 60. Voilà ce qu’était leur mode de vie. […] EXTRAIT DE MA CRITIQUE





