Cover Les meilleurs films de Claude Sautet

Les meilleurs films de Claude Sautet selon candygirl_

Ordre chronologique des films que je possède dans ma collection de Blu-ray / DVD...

Liste de 12 films créée il y a 3 jours · modifiée il y a 3 jours
Classe tous risques
7
1.

Classe tous risques (1960)

1 h 50 min. Sortie : 10 avril 1960. Policier, Drame, Romance

Film de Claude Sautet

candygirl_ a mis 8/10.

Annotation :

Blu-ray / Coin De Mire Cinéma

© 1959

Un excellent polar mettant en scène Lino Ventura et Jean-Paul Belmondo. Adaptation du roman éponyme rédigé par l'ex-taulard José Giovanni, condamné à mort et finalement gracié, qui s'inspire de la vie d'un voisin de cellule, Classe Tous Risques narre la cavale d'un père de famille exerçant le métier de tueur à gages. Traqué mais néanmoins soucieux de rester un bon père, le protagoniste évolue dans une sphère de banditisme particulièrement réaliste grâce à la patte de Sautet. Solitude, trahison, amitié inattendue, relation amoureuse, paternité et destins tragiques ponctuent ce road movie à la française où excelle un cast en état de grâce et résolument mythique.

L'Arme à gauche
6.3
2.

L'Arme à gauche (1965)

1 h 40 min. Sortie : 18 juin 1965. Policier, Drame

Film de Claude Sautet

candygirl_ a mis 7/10.

Annotation :

Blu-ray + DVD + Livret / Tamasa

Adaptation d'un roman de l'auteur nord-américain Charles Williams, dont de nombreux ouvrages ont été scénarisés pour le cinéma entre 1960 et 1990 (dont Vivement Dimanche ! de François Truffaut, Calme Blanc de Philipp Noyce ou encore Hot Spot de Dennis Hopper...), L'Arme À Gauche est le 3e long-métrage de Claude Sautet qui se cherche encore en tant que cinéaste. Le film réalisant un sinistre four à sa sortie, à l'exemple du précédent, pourtant excellent et devenu mythique, Classe Tous Risques, Sautet changera de style par la suite et obtiendra, enfin, un succès colossal, autant critique que public, avec Les Choses De La Vie en 1970. Mais 5 ans auparavant, le cinéaste doute de ses capacités et de ses choix artistiques en mettant pourtant en scène un chouette film d'aventure où Lino Ventura est, comme à son habitude, excellent. Malgré sa parfaite interprétation de jeune femme un brin menteuse et manipulatrice avant de se métamorphoser en courageuse héroïne, Sylva Koscina n'obtint jamais l'approbation de Sautet qui voulait absolument que Lea Massari incarne le personnage. Contactée, cette dernière s'était rapidement embrouillée avec les producteurs pour une simple histoire de cachet et ces derniers ne voulaient plus entendre parler d'elle ! La véritable magie du cinéma, en somme 😋
Malgré cela, L'Arme À Gauche reste un bon petit film d'aventure maritime, emplie de suspense et de gunfights entre de méchants trafiquants d'armes et un sympathique duo un brin mal assortie. Ce n'est certes pas aussi bon que Classe Tous Risques, mais cela se visionne paisiblement en plein cœur de l'été.

Les Choses de la vie
7.3
3.

Les Choses de la vie (1970)

1 h 29 min. Sortie : 13 mars 1970. Drame, Romance

Film de Claude Sautet

candygirl_ a mis 8/10.

Annotation :

Blu-ray / StudioCanal

5 ans après L'Arme À Gauche, Claude Sautet tombe sur un script ayant adapté Les Choses De La Vie, roman rédigé par Paul Guimard en 1967. Le cinéaste tombe fou amoureux du script, le retravaille avec son auteur, Jean-Loup Dabadie, qui lui annonce néanmoins qu'aucun réalisateur n'en veut. Sautet le fera alors et contre son producteur, qui souhaite le duo Yves Montand / Annie Girardot pour les premiers rôles, en proposant Michel Piccoli et Lea Massari en lieu et place. Le producteur souhaite néanmoins une personne plus attractive pour incarner la maîtresse de Piccoli tout en acceptant que Lea Massari incarne l'ex-femme du héros. Ce sera Romy Schneider, qui vient de faire un carton avec La Piscine, qui endossera donc le rôle. Belle comme le jour et passionnément amoureuse, son personnage façonne le portrait de la femme moderne avec une force de caractère inédite pour l'époque. Ce qui poussera l’œuvre à devenir littéralement mythique pour toute une génération et confortera enfin Sautet au sein d'un triomphal succès. 56 ans plus tard, le film reste immensément touchant et totalement réaliste quant à l'union / désunion des personnages (malgré les centaines de cigarettes qui s'y voient consommées en moins de 90 minutes). Quoi qu'il en soit, en matière de sentimentalité, rien n'a évolué depuis face aux choses de la vie. Bien vu !

Max et les Ferrailleurs
7.4
4.

Max et les Ferrailleurs (1971)

1 h 52 min. Sortie : 17 février 1971. Policier, Drame, Romance

Film de Claude Sautet

candygirl_ a mis 8/10.

Annotation :

Blu-ray / StudioCanal

Durant le tournage des Choses De La Vie, Sautet glisse le scénario de Max Et Les Ferrailleurs, son prochain film, entre les mains de Michel Piccoli. Romy Schneider demande alors s'il n'y aurait pas un rôle pour elle...
Elle deviendra ainsi Lily, pseudonyme d'une prostituée d'origine allemande prénommée Julia, qui va entamer une relation non-sexuelle mais grassement rémunérée avec un type se disant banquier, mais qui s'avère être un inspecteur de police un brin pervers souhaitant faire incarcérer l'entourage masculin de Lily. Pour cela, il va inventer une affaire qui poussera la jeune femme à y impliquer ses amis, des petits malfrats amateurs... Un excellent polar, empli de vices et de mensonges et où des sentiments amoureux s'entremêlent en silence entre la pute et le flic. Le final reste sidérant, tout autant que l'excellent casting largement mené par Romy Schneider et Michel Piccoli, aussi formidables l'un que l'autre. Du très bon cinéma français à l'ancienne.

César et Rosalie
7.3
5.

César et Rosalie (1972)

1 h 51 min. Sortie : 27 octobre 1972. Drame, Romance

Film de Claude Sautet

candygirl_ a mis 7/10.

Annotation :

Blu-ray / StudioCanal

Célèbre triangle amoureux maintes fois diffusé à la télévision par le passé, César Et Rosalie perd néanmoins de son piquant et de sa saveur 54 ans après sa sortie. Même si l’œuvre affiche une forme de féminisme "avant-gardiste" qui, finalement, fait incontestablement souffrir les deux hommes du trio, je trouve que le scénario de Dabadie et Sautet ne maîtrise pas totalement le sujet que les deux artistes abordent ici. Peut-être que l'ajout d'une femme, lors du travail d'écriture, aurait été aussi judicieux que bénéfique afin que l’œuvre touche autant les cœurs féminins en 2026. En s'inspirant de son propre frère pour le personnage de César incarné par Yves Montand, Claude Sautet se perd parfois dans la caractérisation de ce qu'il souhaite prodiguer en affichant une forme de lâcheté, de perdition, de bêtise et de gentillesse à l'homme en question. Ce qui le rend, aujourd'hui et aux yeux de ma génération, aussi ridicule qu'impitoyablement has-been. Dans le cadre du personnage de Rosalie, Romy Schneider reste par contre aussi solaire que fabuleuse malgré ses sentiments à l'égard de deux hommes extrêmement différents et envers lesquels elle ne peut faire un choix. Quelque part, c'est elle qui sauve le film presque 55 ans plus tard de par le simple fait qu'elle était une comédienne aussi sublime qu'extraordinairement douée.

Vincent, François, Paul et les autres...
7.1
6.

Vincent, François, Paul et les autres... (1974)

1 h 58 min. Sortie : 20 octobre 1974. Drame

Film de Claude Sautet

candygirl_ a mis 8/10.

Annotation :

Blu-ray / StudioCanal

En suivant à la lettre le scénario de César Et Rosalie, Yves Montand s'amusait à incarner la personnalité du frère de Claude Sautet. Dans Vincent, François, Paul Et Les Autres..., le même personnifie le père du cinéaste. Sautet se confine ainsi dans un univers qu'il connaît par cœur, le sien, dont il reconnaît parfaitement les codes au sein du roman La Grande Marrade, rédigé par Claude Néron. Les amis, les couples, les engueulades, les séparations, les retrouvailles, le cinéaste analyse son petit monde issu de la bourgeoisie et nous balance en pleine poire leurs soucis personnels. Cela pourrait être très ennuyeux, certes, sauf que Sautet est un immense cinéaste qui sait emporter ses spectateurs au sein d'un superbe casting tout autant masculin que féminin (Marie Dubois y est particulièrement géniale) où Montand, Piccoli, Reggiani et Depardieu essaient par tous les moyens de tirer leur épingle du jeu. Le métrage ne raconte finalement pas grand-chose excepté la vie elle-même, de par la morosité et le bonheur qu'elle procure à toutes et à tous. De la belle ouvrage.

Une histoire simple
6.9
7.

Une histoire simple (1978)

1 h 47 min. Sortie : 22 novembre 1978. Drame, Romance

Film de Claude Sautet

candygirl_ a mis 7/10.

Annotation :

Blu-ray + DVD / Pathé

Le but ici était de rédiger un script sur et pour les femmes et d'offrir le premier rôle à Romy Schneider. Touchée, la célèbre comédienne se glissa alors à 100% dans la peau de Marie, son personnage, tandis que Claude Sautet la magnifia amoureusement de sa caméra sur chaque plan. En ce sens, Une Histoire Simple est un film véritablement sublime, à l'instar de son introduction où un plan-séquence de plusieurs minutes scrute la moindre émotion sur le visage de l'actrice. En 1978, Romy Schneider venait d'avoir 40 ans et elle était très certainement l'une des plus sublimes femmes de la planète. Le script la mène ici à être néanmoins un peu paumée face à ses choix sentimentaux et contredit largement le titre de l’œuvre, telle une sorte de pied-de-nez aux spectateurs. Concrètement, avec ce film-là, nous restons néanmoins assez loin du génie des Choses De La Vie ou de Vincent, François, Paul Et Les Autres..., précédents projets scénaristiques du duo Sautet / Dabadie. La présence d'une femme pour les épauler aurait peut-être été bénéfique afin d'offrir un peu plus de coffre à cette histoire presque exclusivement féminine. Le métrage est certes très bon, mais il aurait pu être indéniablement parfait... Reste Romy, inoubliable.

Un mauvais fils
7.4
8.

Un mauvais fils (1980)

1 h 50 min. Sortie : 15 octobre 1980. Drame

Film de Claude Sautet

candygirl_ a mis 7/10.

Annotation :

Blu-ray / StudioCanal

Pour dresser le portrait d'un jeune homme qui tente de reprendre sa vie en main après être passé par la case prison, Claude Sautet change radicalement de ton au sein de sa filmographie et aborde les années 1980 avec autant de froideur que de réalisme. Ici, le cinéaste nous présente une galerie de personnages bien peu sympathiques (excepté le libraire gay incarné par Jacques Dufilho, seul perso' dit "positif" du métrage). Si Dewaere est comme d'habitude exceptionnel, j'ai eu un peu plus de mal à croire au personnage joué par Brigitte Fossey, un peu trop clean pour être héroïnomane (la même année, elle incarna la maman de Sophie Marceau dans La Boum et Nathalie Baye, de la même génération, aurait sûrement été plus convaincante en adepte de fixes à la seringue). L'histoire reste quant à elle très prenante, la réalisation est tenue, mais je m'attendais néanmoins à une fin un peu moins ouverte. Si ce type de finalité restait empreint de poésie avec certains films que le cinéaste avait précédemment réalisé, cela est nettement moins convaincant au sein d'un univers aussi glacial que tourmenté propre à Un Mauvais Fils.

Garçon !
6
9.

Garçon ! (1983)

1 h 42 min. Sortie : 9 novembre 1983 (France). Comédie dramatique

Film de Claude Sautet

candygirl_ a mis 4/10.

Annotation :

Blu-ray / Pathé

Après Un Mauvais Fils et son sujet glacial à base de chômage, drogue et perdition humaine, Claude Sautet décide de revenir à la comédie bien plus populaire avec Garçon ! où Yves Montand brille de mille feux en tant que chef de rang dans une brasserie parisienne. Si le film déçoit énormément le public lors de sa sortie, il faut néanmoins avouer que son casting reste nettement supérieur à celui que le cinéma français d'aujourd'hui nous fait souvent subir (Lellouche, Canet, Civil, Exarchopoulos, Nakache, etc. Heureusement qu'une nouvelle génération -Léonie Dahan-Lamort, Louise Labèque ou encore Anamaria Vartolomei- viennent talentueusement changer la donne ces derniers temps). Néanmoins, Garçon ! reste assurément le moins inspiré de tous les scénarii rédigés par le duo Sautet / Dabadie. Face à un Montand vieillissant et se ridiculisant, tel Roger Moore à la même époque, en incarnant un "vieux beau" en quête de chair très fraiche, il faut avouer que le principal sujet de Garçon ! m'est passé au dessus de la tête. Car finalement, le plus intéressant à être développé ici aurait été la relation compliquée au sein du couple formé par Marie Dubois et Jacques Villeret (tous les deux excellents) au lieu de nous empêtrer dans les inintéressants déboires du personnage incarné par Montand. Sautet, conscient de ses erreurs, fera un break durant 5 ans, remontera le film bien plus tard -quelques mois avant sa mort- et imposera ce nouveau montage à Pathé pour les futures éditions vidéo et les hypothétiques diffusions télévisées. Néanmoins, l’œuvre reste définitivement bancale malgré le talent de toutes et tous.

Quelques jours avec moi
6.9
10.

Quelques jours avec moi (1988)

2 h 11 min. Sortie : 24 août 1988 (France). Drame, Comédie, Romance

Film de Claude Sautet

candygirl_ a mis 7/10.

Annotation :

Blu-ray / StudioCanal

Inspiré par le roman au titre éponyme de Jean-François Josselin, Claude Sautet met en scène une comédie qui s'effondre peu à peu dans le drame noir. Quelque part, l’œuvre reste une critique acérée du singulier machisme propre à celui du cinéaste qui s'auto-analyse à travers des personnages déroutants. Le casting est par ailleurs fascinant pour incarner le petit monde exceptionnel qui gravite autour d'un richissime homme d'affaire un brin dépressif et sortant d'une cure de repos. Se chargeant de mettre à jour les déroutants comptes d'une chaine de supermarchés appartenant à sa famille, il tombe raide dingue amoureux d'une jeune domestique et décide de s'occuper d'elle durant quelques jours en changeant littéralement son train de vie... Deux ans plus tard, Garry Marshall reprendra le même thème avec une prostituée pour faire un carton planétaire avec Pretty Woman où tous les clichés du rêve américain s'accumulent entre Julia Roberts et Richard Gere. Ici, c'est au sein d'un univers typiquement français, coincé entre celui de la bourgeoisie et celui des classes populaires, que Sautet choisit de créer un histoire d'amour. En 1936, avec Les Bas-Fonds, Jean Renoir mettait en scène une invraisemblable histoire d'amitié entre Gabin et Jouvet qui provenaient de deux univers différents. Le contexte est ici le même tout en compliquant les choses selon le caractère du chouette personnage incarné par Sandrine Bonnaire, ici à mille lieues du cinéma de Maurice Pialat. Entourée de Dominique Blanc, Thérèse Liotard, Danielle Darrieux, Dominique Lavanant, Jean-Pierre Marielle, Vincent Lindon et bien sûr Daniel Auteuil, elle prouve une nouvelle fois ici qu'elle est capable de tout jouer. Le film fit néanmoins un petit flop commercial au cinéma et reste l'un des moins célèbres de Sautet. Dommage, parce qu'il est plutôt réussi.

Un cœur en hiver
7.2
11.

Un cœur en hiver (1992)

1 h 45 min. Sortie : 2 septembre 1992. Drame, Romance

Film de Claude Sautet

candygirl_ a mis 8/10.

Annotation :

Blu-ray / StudioCanal

Un Cœur En Hiver est un film totalement fascinant. En nous plongeant au sein de l'univers de la lutherie et du milieu musical dit classique, Claude Sautet nous mène dans les travers d'une histoire d'amour peu commune entre une violoniste et son luthier. Elle est belle comme un cœur, passionnée et reste une prodigieuse musicienne. Il est talentueux, réservé, taciturne et limite flippant. Pourtant, elle va éperdumment s'en amouracher jusqu'à perdre l'équilibre au sein de son existence ultra millimétrée. L'impossibilité d'une relation amoureuse malgré des sentiments réciproques reste un sujet extrêmement rare au cinéma et Sautet, mine de rien, nous offre peut-être ici son plus beau film. Le plus complexe, aussi. En s'inspirant du roman russe Un Héros De Notre Temps, rédigé par Mikhaïl Lermontov et publié en 1840, le cinéaste nous conduit peu à peu au sein de la psychopathie du personnage masculin incarné par Daniel Auteuil, tout en démontrant la détresse psychologique éprouvée par la protagoniste féminine excellemment interprétée par Emmanuelle Béart. Dans une atmosphère feutrée propre au milieu dans lequel le film se déroule, la folie s'immisce inconditionnellement de par le besoin viscéral du luthier à abîmer la personnalité de celle qu'il séduit et qu'il évince par simple plaisir pervers. Rares sont les films abordant ce thème précis et qui comportent autant d'exactitude dans son développement. L’œuvre obtiendra pas moins de sept nominations lors de la cérémonie des César 1993 et en remporta deux, dont celui du meilleur réalisateur pour Claude Sautet. Emmanuelle Béart aurait largement mérité le sien cette année-là, mais c'est Catherine Deneuve qui l'emporta. That's life!

Nelly et Mr. Arnaud
6.8
12.

Nelly et Mr. Arnaud (1995)

1 h 46 min. Sortie : 18 octobre 1995 (France). Drame

Film de Claude Sautet

candygirl_ a mis 7/10.

Annotation :

DVD / StudioCanal

Dernier long-métrage de Claude Sautet, Nelly Et Mr. Arnaud aurait pu être conçu 25 ans plus tôt avec Romy Schneider en lieu et place d'Emmanuelle Béart. Pourtant cette dernière est absolument formidable dans le rôle de cette jeune femme se cognant perpétuellement à la vie tout en restant maîtresse de ses décisions. En vieux patriarche un brin lascar, Michel Serrault insuffle une vitalité à un personnage en fin de course qui reprend goût à la vie face aux émotions et aux sentiments qu'il ressent au contact de la jeune Nelly. Une jolie histoire d'âmes plus ou moins paumées mais qui ne lâchent jamais l'affaire pour autant afin de persévérer au sein d'une existence qui offre tout et rien à la fois. Une analyse bienveillante et excellemment bien incarnée.

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