Critiques de Bannish

Moi, Daniel Blake

Moi, Daniel Blake

7

Bannish

le 26 oct. 2016

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Kafka is back in town

Une fois encore, mais plus frontalement que jamais, Ken Loach fait parler sa colère face l'extrême injustice d'un monde vérolé par l'ultra libéralisme et l'apartheid social qu'il a de fait généré. L'idéologie ultra libérale a désormais confié les clés à un système au sein duquel les acteurs se...

L'Homme irrationnel

L'Homme irrationnel

3

Bannish

le 15 oct. 2015

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Faut pas faire ça Woody

Avant que la séance ne démarre, je disais à ma chère voisine mon étonnement (mêlé d’admiration) pour ce Woody qui parvient depuis presque 50 ans à écrire et filmer chaque année un long-métrage de fiction, avec constance, avec régularité, dans les délais requis. Il y a un truc. Mais alors c’est quoi...

Imagine

Imagine

7

Bannish

le 25 oct. 2013

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Critique de Imagine par Bannish

Je ne me souviens pas que l'on ait traité de la cécité avec une telle originalité; la caméra embarque le spectateur dans la folie pédagogique de notre héros. La lumière unique de Lisbonne est superbement captée, pour une atmosphère douce, voire lascive, qui contraste d'autant avec la lutte sans...

Room 514

Room 514

7

Bannish

le 22 oct. 2013

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Critique de Room 514 par Bannish

-Elle : « Est-ce que tu aimes les vieux films ? » -Lui : « Oui, parce que les choses sont simples, et on reconnaît facilement qui sont les bons, et qui sont les méchants ». Ce temps paraît révolu, et au-delà de son sujet propre (une enquête interne menée sur des exactions de soldats israéliens sur...

La Vie domestique

La Vie domestique

5

Bannish

le 20 oct. 2013

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Critique de La Vie domestique par Bannish

Quelque chose de Desperate à la française. Plutôt bien vu. Quelques répliques qui font cruellement mouche. Le quotidien qui mange la vie de petits couples bourgeois en milieu de vie. Ok c'est dit.

Salvo

Salvo

4

Bannish

le 20 oct. 2013

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Critique de Salvo par Bannish

Alors qu'il venait la liquider, un tueur (une sorte de Schwartzeger sicilien) s'éprend d'une belle aveugle (une sorte d'Ornella Mutti, en plus jeune et moins pulpeuse). Bon..C'est assez long, et la lenteur du film n'est pas justifiée, surtout sur la 1ère partie en forme d'exercice de style. C'est...