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2 critiques
Critique de Drive par Darling-Chérie
De ces faiblesses, il s'est emparé de virtuosité. Nicolas Winding Refn, réalisateur dyslexique, hypersensible, daltonien, ne possédant pas de permis de conduire, offre la réalisation la plus bluffante de l'année 2011. Refn nous avait habitué à un certain esthétisme de la violence, avec son petit...
le 23 mai 2012
