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Critiques de DjeeVanCleef

Versus
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6.2

La Burt

Burt Reynolds, en vrai, je ne sais pas si nous autres, les européens, on peut en comprendre le nébuleux principe. Dans ce film, à un moment, il se définit lui-même, quand on lui demande ce qu'il fait, comme "frimeur". C'est dire le recul, je trouve, qu'a la personne sur ce rôle de salopard des routes, missile sur le macadam. Dans « Cours Après Moi Shérif », film de pignoufs motorisés... Lire l'avis à propos de Cours après moi shérif

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6
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6.3

Le fils prodigue

J’aurais du me méfier. Mon daron, c’est un accident du genre humain. Mon père, le bien-nommé Django VanCleef, pris sans aucun doute par un pic de sénilité propice à la distribution d’amour, m’a offert un cadeau. En préambule, essayons par quelques touches et sans prétention, de cerner le personnage. P’pa, c’est le genre de mec taiseux comme un caillou, un regard de rapace... Lire la critique de Star Trek, le film

28 15
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7
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8.3

Plouf-plouf

https://youtu.be/Z5X4Q6jFtHg Quand je suis mort, la chance que j’ai eue ! C’est que... j’aurais pu être réincarné en n’importe quoi. Je sais pas. La main de Mère Teresa, l’anus de Gérard Collomb, le neurone de Griezmann, la gaine de Marine LePen, les gencives de Didier Deschamps, le Prince Albert de DSK, le gilet en laine de David... Lire l'avis à propos de The Boy Who Wouldn't Hoe Corn

21 10
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9
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7.7

Macron, au pied !

Depuis peu, j’ai pris un clébard. C’est un bon gros bâtard, il pue de la gueule et puis, un jour sur deux, voire plus, c’est une grosse tête de con. Quand j’y pense, on se ressemble vachement. On est tellement proches qu’on croirait qu’on est frangins. Regarde un exemple : comme moi, il aime les vieilles, donc, ni une, ni deux, je l’ai appelé Macron. J’allais pas l’appeler Junior. Des fois on... Lire la critique de Parsley, Sage, Rosemary and Thyme

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7
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6.7

Mon père, les singes et moi

Musique! Comme le dit le jihadiste en goguette quand sonne l’hallali : «Halalala, que de souvenirs dans ma caboche d'ordinaire si vide dès lors que j’allume la mèche!». Mon Dieu, j’aime « La Planète des Singes ». Au point de vouloir être un singe moi-même. J’avais déjà choisi mon camp lors du choc initial, je l’avoue... Lire la critique de La Planète des singes : Suprématie

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6
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7.9

La douleur est une parure

La morsure froide de la salamandre laisse une cicatrice indélébile, et son feu est séducteur. La vérité est masquée, elle se cache sous le fard, recluse derrière les paravents. Il suffit d’une faille, un interstice pour que sitôt elle s’échappe en volutes qui s’entortillent pour piquer l’âme des dupes. Tout est simulacre, d’un palais où se mêlent l’Asie et l’Occident à cette... Lire la critique de Mademoiselle

76 18
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10
DjeeVanCleef ·
8.5

C'est la vie qui simule, âcre

Regarde. Je m’enfonce doucement dans le marécage, j’arrose mes remugles, mes cachetons, de rasades de whisky écossais. Regarde ! Je le tète au goulot. Comme le sein de ma mère. Contemple le naufrage. Il me faut du lourd pour clore mes yeux fatigués. Des maux qui roulent dans ma gorge comme le feu du breuvage d’ambre frelaté qui soigne ma carence en joie de vivre.... Lire la critique de Et quelquefois j'ai comme une grande idée

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10
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7.7

Et les vies dansent

Dans la pure tradition du Film Noir, John Huston façonne The Asphalt Jungle par touches, en prenant garde de n’oublier jamais l’ombre où naissent et grossissent les peurs. Bien aidé, il est vrai, par une photographie sublime, un noir et blanc minéral de Harold G. Rosson qui suinte un cynisme certain, à la lisière du naturalisme et de l’expressionnisme. Pourtant, Huston est un conteur... Lire l'avis à propos de Quand la ville dort

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7.3

Danse avec les coups

T’as pas mal, Rocky, t’as pas mal. Maintenant que je suis là, je ne vais pas te mentir, j’ai envie de changer d’adresse. Partir, voguer sur mer, border les voiles de Wellington au Cap Horn, manger des mandarines dans une plaine sans route ou, si j’étais un peu magicien, dans un claquement de doigts, m’envoler, devenir un cerf-volant. Je sais déjà plus comme j’m’appelle. J’entends... Lire la critique de Rocky

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9
DjeeVanCleef ·
7.9

L'attrape-rêves

Et si on déposait les armes, juste un moment, au lieu de vouloir rendre gorge obstinément ? Tout est en 2G, en 4/3, Deschamps a signé jusqu’en 2020, la torture putain, j’ai des crampes rien que d’y penser et, soudain, c’est l’hiver. Noël, le musée familial et son cortège. J’ai un coup de mou d’une mollesse inégalable, je suis une éponge. Et puis, je ne rêve plus de rien. Rastafari m’a ramolli.... Lire la critique de Les jours s'en vont comme des chevaux sauvages dans les collines

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9
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