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le 30 août 2026
SuivreIl faut s’accrocher
Une première heure poussive, pas aidé par les outrances d’Olivia Wilde dans un huis clos répétitif et peu crédible. Le grand guignolesque n’ayant pas pris sur moi, la dernière demie heure a heureusement un peu sauvé le film à mes yeux. Un monologue très bien navigué par Norton, une ou deux vannes...


