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1 critique
Une dystopie sociale vive et musicale
Ce roman m’a immédiatement rappelé le "Transperceneige" BD des années 80 chez Casterman, tant Guillaume Chamanadjian y met en scène le même paradoxe : les ultrariches prétendent fuir l’effondrement pour bâtir un monde meilleur, mais reproduisent à l’identique les hiérarchies qu’ils dénonçaient...
il y a 3 jours


