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le 14 mars 2015
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Benjamin Clementine joue la carte de la sobriété tout en parvenant à en mettre plein la vue. Accompagné tantôt d'un piano, tantôt d'un violon, il me rappelle certains morceaux de Charlie Winston (notamment dans le grain de voix). Des morceaux comme "Condolence" ou "Cornerstone" sont chargés...


