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Critiques de Shonagon

Versus
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8.6

Une vie exceptionnelle dans un siècle qui ne l'est pas moins.

Si vous vous êtes pris d'affection pour cet auteur et sa vie de grand reporter assez fabuleuse, n'hésitez pas à vous plonger dans ce gros pavé. Yves Courrière livre un travail sérieux et attachant et il a la pudeur et la modestie de s'effacer en tant qu'écrivain afin de nous conter la vie tumultueuse de son ami Kessel. En bref, il ne se regarde pas écrire et cela rend ce livre d'autant plus... Lire la critique de Joseph Kessel ou Sur la piste du lion

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8
Shonagon ·
7.7

Friandise manquant de saveur

Je ne crois pas que je vais le finir. J'adore l'état d'esprit de l'auteur, les personnages sont sympathiques, l'ambiance rien à dire... Sauf que j'attends plus d'un livre que de petits chapitres factuels et répétitifs qui ponctuent une intrigue molle du genou. Tout ici sent le prétexte, prétexte à croquer ses personnages, prétexte à parler de certaines choses annexes sur la société mexicaine... Lire l'avis à propos de Ombre de l'ombre

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5
Shonagon ·
6.1

Tant pis.

Pas mieux que Gui. Sauf que j'ai déjà lu du Delillo et il est vrai qu'il tend parfois vers la lourdeur (ou sophistication selon l'humeur), souvent avec virtuosité d'ailleurs. Sauf qu'ici, même si c'est intelligent, même s'il y a des passages sympas, le livre m'est tombé des mains d'un coup et je me baisserai pas pour le ramasser. Lire la critique de Les Noms

10
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5
Shonagon ·
8.9

Ha Orson, Orson...

Pour faire court, si vous aimez ou si vous êtes curieux au sujet du "monstre sacré" Orson Welles (dont au final on sait peu de choses, voire rien, si ce n'est qu'il a fait une émission de radio mythique et un premier film de génie) plongez vous dans le livre d'entretiens avec Bogdanovich (lui-même réalisateur). Je l'ai lu il y a un moment déjà mais en ai gardé un souvenir assez vif... Lire la critique de Moi, Orson Welles

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9
Shonagon ·
8.3

Kurosawa !

Il y a des passages, notamment au début, qui peuvent ne pas forcément intéresser des gens moyennement concernés par les débuts du cinéma japonais mais la suite reste absolument incontournable pour qui aime Akira Kurosawa. Bien sur le mieux est de voir ou revoir ses nombreux chefs d'œuvres mais cette autobiographie est un bon complément pour ceux qui s'attachent également au processus créatif,... Lire la critique de Comme une autobiographie

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8
Shonagon ·
7.6

Encéphalogramme plat.

Pour tout dire je ne l'ai pas vraiment achevé. Après m'être ennuyé avec "Au-delà du mal" de Stevens, je voulais comparer avec le livre d'Ellroy. Et bien, c'est un peu la même. Le récit à la première personne ne donne pas franchement une approche plus subjective du tueur. Après les quelques explications du cinéma intérieur et de ses parents et guides imaginaires, on tombe dans le factuel : il... Lire la critique de Un tueur sur la route

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5
Shonagon ·
7.3

Ca ne colle pas.

Il est assez peu fréquent que je sois en désaccord avec certains éclaireurs mais je n'ai pas franchement aimé ce livre. Catherine Dufour sait écrire, a du style, indéniablement. Il y a quelques fulgurances, quelques passages vraiment forts mais dans l'ensemble je ne suis pas parvenu à croire au monde qu'elle propose, à l'intrigue qu'elle nous soumet et à ses personnages. Au premier tiers, le... Lire la critique de Le Goût de l'immortalité

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5
Shonagon ·
6.7

Mais pourquoi ai-je attendu si longtemps pour lire Faulkner ?

Première incursion dans l'univers de Faulkner avec ces 4 nouvelles et le court roman qui donne son titre au livre. Je comprends du coup certaines critiques lues sur les digressions de l'auteur. Il est vrai qu'elles peuvent paraître artificielles, ampoulées et vaines mais une chose est certaine, je vais continuer à lire du Faulkner pour découvrir plus avant cet inimitable style qui m'a... Lire la critique de Le gambit du cavalier

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7
Shonagon ·
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Hedayat est à (re)découvrir.

"La chouette aveugle" (roman le plus connu de Hedayat) m'avait laissé un souvenir assez fort, mélange d'onirisme torturé et d'ironie morbide, le tout sans pathos exagéré. Les nouvelles de ce recueil sont un peu dans la même veine. L'humanité, souffrante, dramatiquement et drôlement imparfaite, passe son temps à se cogner à la réalité, à l'absurdité de sa condition. Mais Hedayat, en bon... Lire la critique de L'Homme qui tua son désir

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8
Shonagon ·