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le 14 janv. 2013
SuivreCritique de L'Apollonide, souvenirs de la maison close par ThomasJourdain
Quand on pousse la lourde porte de l'Apollonide, on entrevoit un monde de femmes : elles y renaissent, y vivent et y meurent. Ces femmes aux seins lourds et aux formes décomplexées des égéries du XIXème siècle, elles sont le centre du monde pour des hommes riches et âgés, beaux ou laids, avenants...


