Critiques de Tromatojuice

Doom

Doom

9

Tromatojuice

le 16 mai 2016

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L'attente est récompensée

Après des années d'attente, Doom revient à ses racines pour un FPS bourrin à l'ancienne. Là où Duke Nukem Forever s'est lamentablement planté, Doom a su se renouveler tout en gardant sa recette originelle : j'avance - je détruis - je cherche les passages secrets. Le rythme est effréné, et ce n'est...

Layers of Fear

Layers of Fear

8

Tromatojuice

le 7 mai 2016

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Différentes couches de folie

Layers of fear n'est certainement pas le plus jeu auquel vous jouerez : les graphismes sont parfois un peu datés, et le jeu souffre pas mal d'aliasing. Mais cela n'amoindrit absolument pas l'expérience de jeu. Laissez vous entrainer dans la folie de votre personnage qui vous est révélé à mesure de...

Gears of War: Ultimate Edition

Gears of War: Ultimate Edition

5

Tromatojuice

le 7 mai 2016

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Un chef d'oeuvre salli par une I.A. infame

GoW est une tuerie. C'était une tuerie lors de sa sortie - et cette nouvelle édition lui rend parfaitement justice. Les graphismes améliorés permettent une immersion encore plus profonde dans cette dystopie guerrière. Sauf que... Sauf que le jeu vous affuble de compagnons complètement décérébrés...

Wolfenstein: The New Order

Wolfenstein: The New Order

1

Tromatojuice

le 5 févr. 2015

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Bugs, bugs et re-bugs

Je ne vais pas parler du jeu, je n'en ai pas suffisamment profité. En revanche je peux vous parler des mécaniques de jeux foireuses : en général il n'y a qu'une seule façon de finir un niveau et c'est de dessouder les ennemies dans un certain ordre. Si vous vous trompez (en tout cas en mode...

Wolfenstein

Wolfenstein

1

Tromatojuice

le 24 janv. 2015

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Foutage de gueule

Bug bloquant au quart du jeu. Pas possible d'aller plus loin. Honteux.

The Smell of Us

The Smell of Us

1

Tromatojuice

le 24 janv. 2015

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Larry clark en boucle !

Larry Clark se regarde filmer des ados qui skatent, qui baisent et qui se droguent. Grotesque et sans intérêt pour qui a déjà vu un des films de Monsieur Clark. D'autant plus dispensable qu'il filme la jeunesse française comme celle d’Amérique.