Critiques de VioletteVillard1

Faire la peau

Faire la peau

9

VioletteVillard1

le 18 sept. 2026

Suivre

Faire la peau : brûlot contre le tabou de la violence des mères

Dans Faire la peau, Louise Chennevière lance un cocktail molotov contre le mythe du lien sacré mère-fille. Un récit-réquisitoire incandescent où l’écriture, entre rage et réflexivité, traque les non-dits, les silences hérités et la complaisance d’une lignée de mères dans la violence qu’elles ont...

La Solitude des professeurs est infinie

La Solitude des professeurs est infinie

10

VioletteVillard1

le 24 août 2026

Suivre

La Solitude des professeurs est infinie: la passion selon Yannick Haenel

Ce livre est un joyau . Il dit nos vies aliénées et cependant fiévreuses, il dit la passion et la hantise, l’incommensurable violence des vies de profs en banlieue parisienne, l’angoisse intenable, la fin du sommeil, les abus de pouvoir, la déréliction, la violence partout, le chaos, la...

Undertone

Undertone

3

VioletteVillard1

le 14 août 2026

Suivre

Très très bas

Bon on continue avec les nanars XXL de l'été. Après le balaud poussiéreux "Fin d'Oak Streat", Undertone nous la joue avec une envergure scénaristique plus ambitieuse ( unité de lieu, claustrophobie sonore, dissonance entre le réel et l'entendu). Toutefois l'ensemble au bout de vingt minutes...

La Fin d'Oak Street

La Fin d'Oak Street

3

VioletteVillard1

le 14 août 2026

Suivre

La fin d'un navet

De mémoire de spectatrice de l'été où il peut y avoir maintenant de très grands et beaux films ( voir " Les Evanouis" l'année dernière et " Soudain" en ce moment), j'ai rarement vu un film aussi mal fichu, approximatif et niais que cette fin d'Oak Street. Mais c'est surtout cette impression...

Une affaire turque

Une affaire turque

7

VioletteVillard1

le 4 août 2026

Suivre

Une affaire turque: famille je vous tais !

Entre ascension sociale et racines turques, Mathieu vacille. Hüseyin Aydin Gürsoy ausculte avec finesse les déchirures d’un transfuge de classe que sa famille accuse d’avoir trahi. Un thriller intime et prenant, porté par un Lionel Erdogan troublant, qui dit avec pudeur l’impossible réconciliation...

La Chaleur

La Chaleur

7

VioletteVillard1

le 12 juil. 2026

Suivre

La chaleur: L'adolescence en mode atone ou l'art de filmer le vide.

Stéphane Demoustier filme un adolescent qui ne réagit à rien, au point de se perdre dans son propre mutisme. Avec La chaleur, il signe un drame aussi appliqué qu’engourdi, où la minutie de son geste finit par s’engloutir dans le silence qu’il filme.Est-on obligé de faire un film atone pour incarner...