Une série pleine de maladresses et de défauts, qui est sauvée par le jeu impeccable de la jeune Cassandra, celui, bouleversant de la comédienne incarnant Jane Austen mourante et si chétive… et par la délicatesse qui émane de l’ensemble. Une série où les fêlures, la nostalgie, la mélancolie, la fatigue ne sont pas à bannir. Elles font partie de la