Une série pleine de maladresses et de défauts, qui est sauvée par le jeu impeccable de la jeune Cassandra, celui, bouleversant de la comédienne incarnant Jane Austen mourante et si chétive… et par la délicatesse qui émane de l’ensemble. Une série où les fêlures, la nostalgie, la mélancolie, la fatigue ne sont pas à bannir. Elles font partie de la palette de nos sentiments, et ce genre d’œuvres nous aide à nous reconnecter à ces parties de nous que l’on doit doit parfois mettre de côté pour survivre, voire « réussir » dans ce monde impitoyable.
Le dernier épisode en particulier vient bien nous chatouiller l’âme et nous cueillir le cœur.
Merci du fond du cœur Jane de nous avoir laissé ces chef d’œuvres qui ont inspiré tant de jolies productions qui réchauffent le cœur. On se sent moins seuls. Merci