Se souvenir des belles choses
« (...)
Pour ses défauts décourageants et sa trop grande progressivité, il serait aisé d’en vouloir à Ni No Kuni. Il serait, en fait, d’une simplicité enfantine de démolir le jeu pièce par pièce, étant donné la grande friabilité du titre. A commencer par les combats, dont la crétinerie peut parfois se faire usante (IA, pathfinding, collisions…),