Ecriture poignante à dévorer sans modération
Tant bien que mal, avant j'aimais la vie, parce qu'on l'avait en commun. Avant, j'aimais la vie, même sachant tout ce que je savais, car dans l'immensité du vide il était là qui souriait. Aujourd'hui, je chéris un fantôme, un souvenir. Je pense encore à lui ...chaque jour, chaque minute, chaque seconde... absurde constance. J'ai beau vivre, si on