Que je m'explique. Je ne m'endors jamais devant un film. C'est une chance que je n'ai pas. Qu'il soit bon ou mauvais – à mon avis – génial, idiot, lent ou chiant (...) ; je tiens. Je suis extrêmement bon public. Je ne lâche pas une histoire avant la fin. J'en suis incapable – enfin ça m'est arrivé, une fois, avec "Le Tambour", de Schlöndorff (mais