Beaucoup de philo mais peu de ciné
Sans ce livre, je n’aurais sans doute jamais ouvert (et compris) Les Méditations métaphysiques de Descartes et L’Ethique de Spinoza. Deux rencontres philosophiques inestimables qui devraient normalement m’interdire de formuler toute critique négative à l’endroit de cet ouvrage. Mais, au-delà de la vulgarisation précieuse qui s’y trouve,