Activité sur Guignol's band I et II
“700 pages de pure poésie, morbide, macabre, cauchemardesque, à la limite du surnaturel... Une explosion du langage purement rabelaisienne, qui emprunte à Shakespeare... À critiquer!...”
“700 pages de pure poésie, morbide, macabre, cauchemardesque, à la limite du surnaturel... Une explosion du langage purement rabelaisienne, qui emprunte à Shakespeare... À critiquer!...”