Le post-Charlot n’est pas là (que) pour rigoler.
Bon, ok, je ne comprends pas tout à fait moi-même l’ordre de mon cycle Chaplin. J’essaie de regarder un max de courts puis je file en 1947 pour ce Monsieur Verdoux. Entre-temps, je n’ai vu ni le Kid, ni l’Opinion publique. En fait, c’est parce que