On pourrait écrire une thèse sur l’inanité des titres français.
Quand on doit entrer quelque part, il faut bien trouver une porte. Il en va de même quand on est face à la filmographie de quelqu’un comme Cukor et sa cinquantaine de longs métrages. En l’occurrence, c’est le hasard qui m’a fait prendre celle-ci,