*En tant que lectrice, j’ai un petit vice largement comblé avec cet essai : j’adore les mœurs et les histoires de c*** (n’ayons pas peur des mots) du XIXe et XXe. Alors forcément, l’histoire de la mort en plutôt bonne compagnie de Felix Faure, je connaissais. Mais, Marguerite Steinhell, nullement.* Pour comprendre la vie de Meg, il faut connaître